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De-la-culture #12

Vous le savez, dès que je découvre un artiste qui me plait, j’essaie autant que possible de vous en parler et de vous faire partager son art.

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler un peu des œuvres de Amit Shimoni. Peut-être avez-vous déjà vu passer certaines de ses illustrations sur internet ou sur les réseaux sociaux .. peut-être pas ..

Séance de rattrapage.

Amit Shimoni a 28 ans et est israélien. Jeune illustrateur et designer diplômé de la prestigieuse Bezalel Academy of Arts and Design à Jerusalem, il est le génial créateur des portraits « HIPSTORY« .

Hipstory, c’est un savant mélange entre les mots « hipster » et « history ».

Dit comme cela, vous ne devez pas trop comprendre le délire de l’artiste, pourtant c’est très simple ; placer les leaders de l’histoire mondiale dans un autre monde, une autre époque, une culture bien différentes puisque entièrement inspirée de la génération Y et de ses codes hipsters.

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Il bouscule ainsi les codes vestimentaires en faisant porter à ces personnages des fringues complètement actuelles, il adapte les coiffures et les accessoires pour que les portraits soient le reflet de notre époque. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le tout est très haut en couleur !

 

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Évidemment, il y a aura les antis et les pros, comme à chaque fois que l’on « ose » toucher aux grands de ce monde. Personnellement j’aime vraiment la démarche, car sans jamais entacher le personnage ou son histoire, on assiste néanmoins à une sorte de carambolage des époques dont l’impact visuel est fort.

Je ne serai d’ailleurs pas contre l’idée d’afficher un de ces portraits dans mon salon .. encore faudrait-il que je parvienne à choisir parmi les différentes personnalités historiques proposées sur le store de l’artiste …

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Donc si vous êtes intéressé(e)s par les œuvres de Amit et que vous souhaitez vous en procurer, direction son site web : http://www.shimoni-illustration.com/

Belle journée

 

Crédit photos : http://www.shimoni-illustration.com

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De-la-culture #11

« Volez – Voguez – Voyagez »

Non ceci n’est pas un ordre visant à vous faire fuir à l’autre bout du monde pour y trouver le soleil {quoi que …} mais l’intitulé de l’exposition Louis Vuitton actuellement en cours au sein du Salon d’honneur du Grand Palais.

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Durant la semaine de vacances du Barbu, nous avions envie de faire une ou deux expos, et bien qu’il m’ait parlé de celle-ci, j’avoue que je n’étais pas vraiment emballée à l’idée d’aller voir une expo entièrement dédiée au monogramme dont je ne suis pas fan. Et puis ma Siouper Belle Soeur y est allée et nous en a dit beaucoup de bien .. bon .. après tout, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis n’est-ce-pas ? Ni une, ni deux, nous réservons nos places coupe-file sur internet* {rapport que je suis enceinte et qu’attendre 1 heure debout dans une file d’attente est tout bonnement impossible pour moi}

Les grandes marques de luxe ne m’ont jamais fait briller les yeux {je préfère de loin un beau sac de chez Nat & Nin par exemple} mais j’avoue que ma curiosité naturelle me pousse néanmoins souvent à me renseigner sur la naissance de ces success stories. Quand on sait que le monogramme de Louis Vuitton est connu à travers le monde entier et adulé par une grande partie des fashionistas, il y a de quoi éveiller la curiosité quand même !
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Articulée autour de neuf chapitres, ce parcours thématique s’ouvre sur le symbole souverain de la Maison Vuitton : une malle  ancienne, modèle achevé de modernité, incarnant avant l’heure les codes emblématiques et l’esprit audacieux « LV ». L’exposition présente des objets et documents issus du Patrimoine Louis Vuitton ainsi qu’une sélection de pièces prêtées par le Palais Galliera, Musée de la Mode de la Ville de Paris. On apprend entre autre que la fameuse marque n’a commencé à réaliser des sacs à main que très tardivement, puisqu’à l’origine, ce malletier destinait ses créations aux univers du voyage en train, en voiture, en avion et en bateau.
« Pour qu’une malle soit réellement utile, il faut qu’elle soit légère et cependant résistante »
De gentils guides sont à disposition dans chaque salle pour répondre à toutes les questions que vous pourriez vous poser, et il est vrai que dès la seconde salle d’exposition on entre dans le monde du cuir, du cuivre, de la belle ferronnerie et des détails faisant toute la réputation de cette Maison.
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J’ai particulièrement apprécié les finitions très soignées apportées à chaque bagage pour l’époque, et, une fois de plus, mon goût prononcé pour les pièces vintage se confirme puisque j’ai largement préféré les pièces anciennes aux nouvelles. Point amusant de l’exposition, des pièces haute couture actuelles ont été subtilement mêlées aux plus âgées afin de bien démontrer l’évolution de la marque à travers le temps.
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Mon coup de coeur revient sans conteste aux sublimes malles créées via des commandes spéciales et qui intégraient des services à thé, ou encore des trousseaux de toilette. Le génie de Vuitton se mesure, selon moi, réellement au travers de ces pièces puisqu’elles étaient toutes plus ingénieuses les unes que les autres. Contenter les désidératas de ses clients en faisant tenir tant de choses dans de si « petites » malles relevait tout simplement d’une maîtrise incroyable.
Et dire que même Yves Saint Laurent, Christian Dior ou Hubert Givenchy étaient clients … quand les grands maîtres s’adressent à d’autres ténors de la création 🙂
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Je vous invite donc à vous rendre à cette belle exposition, qui plaira autant au fan du monogramme qu’aux petits curieux.
Exposition Louis Vuitton, du 4 décembre au 21 février 2016, *entrée gratuite et pass coupe file à 1€/personne à acheter directement ici
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Ma vie zéro déchet

Ma vie zéro déchet

A l’heure où la COP21 bat son plein et essaie de trouver des solutions pour nous permettre à nous, petits êtres humains, de continuer à vivre sur cette planète tout en freinant sa dégradation massive à base de déchets et de rejection de CO2, je voulais vous parler d’un reportage absolument dingue et parfaitement dans le thème de la pollution : « Ma vie zéro déchet ».

Diffusé le 1er décembre sur France 2 dans le cadre du programme Infrarouge (que j’aime vraiment beaucoup d’ailleurs), ce reportage démontre pendant un peu plus d’une heure qu’il est possible de minimiser son impact polluant sur cette planète, même à notre petite échelle.

Le pari est tenu par un mec qui s’apelle Donatien et qui, au demeurant semble très sympa et plutôt drôle. Il embarque dans cette aventure sa femme et sa fille, qui seront les témoins/complices/cobayes de cette mission (ne rayez aucune mention)

Son objectif ?

Passer de 30 kgs de déchets par semaine à 0 kgs, en 6 mois, top chrono.

Ma vie zéro déchet

Dit comme ça, cela semble impossible et surtout un peu fantasmagorique. Sauf que dans la vraie vie, il est tout à fait possible d’y parvenir. Personnellement, j’avoue ne pas passer ma vie à songer à notre planète toutes les 5 secondes, mais j’y pense malgré tout. Parce que je vois bien les dégâts que nous causons dans des reportages à la télé, comme tout le monde je constate aussi que le réchauffement climatique est un réel problème, que nos océans, nos rues, nos mers sont sales. Je vois tout ça, et quelque part, en ne faisant rien pour lutter contre tout cela, j’y participe.

Des éco-gestes j’en pratique quelques uns, par exemple j’achète des produits d’entretien ou d’hygiène en recharge ; je ne reprends pas toutes les bouteilles et emballages à chaque fois. De plus je veille à ce que mes recharges soient recyclables ou bio dégradables. Un exemple : pas besoin de carton d’emballage pour le dentifrice, ce qui compte c’est le tube et ce qu’il y a dedans. Autre éco- geste, le fait d’aller au marché ou de recevoir des paniers frais toutes les semaines (et livrés à vélo ou en voiture électrique, sinon ça compte pas), ça évite bien des emballages une fois encore, et puis ne parlons du goût qui est diamétralement meilleur ! Avec le Barbu nous essayons d’acheter le moins possible de produits finis et de privilégier le « fait maison ».

Disons qu’une petite chose nous a bien aidé à se conditionner il y a un an : mon intolérance au gluten. Parce qu’il fallait fuir le gluten à tout prix, nous avons commencé à supprimer beaucoup de produits et de plats préparés. Et puis très naturellement, nous en sommes venus à nous pencher sur la composition des autres produits, ceux qui étaient encore autorisés, et là encore, nous avons opéré un grand tri. Résultat : tout ce que nous pouvons acheter en vrac, nous le prenons et nous le stockons dans des boites transparentes. Bim ! Plus de déchets du coup.

Il en est de même pour le tri sélectif, on sépare plastique, cartons et emballages dans un sac à part et on fait le tri dans les poubelles de couleur en bas de l’immeuble une fois par semaine. Ca n’a l’air de rien mais je me dis que si au moins 50% de nos déchets sont recyclés, et bien, c’est déjà ça de pris pour la planète !  Et depuis que l’on a vu ce reportage, on a décidé de procéder encore plus méthodiquement niveau poubelles, en s’inspirant directement de la technique de Donatien … mais il faut voir le reportage pour comprendre  {z’avez vu comme je vous incite à mater ce reportage ?!}

Et puis il y  aussi un autre paramètre TRES IMPORTANT qui nous conduit chaque jour à faire attention ; nous allons avoir un enfant et nous voulons lui laisser une planète propre. Nous ne sommes pas égoïstes et allons tout faire pour lui laisser ses chances. Une chance de voir les mers de glace à la montagne, de se promener dans de belles et grandes fôrets, d’y croiser des animaux, de respirer un air plus ou moins clean. Bref, de connaître la planète Terre et de la parcourir de part en part, sans se prendre les pieds dans des tonnes de déchets. Sans être horrifiés par des paysages morts et consumés par les tonnes de déchets enterrés dans le sol..

Vraiment, regardez ce reportage.

Il est drôle, extremement instructif et a de fortes chances de convertir des lecteurs à opter et adopter de nouveaux gestes éco-responsables. On le répète souvent mais si chacun fait un petit effort, alors on commence à y voir clair et à faire bouger les choses.

Quelqu’un de très bien a dit un jour « Yes we can ! » .. à bon entendeur

Rien que pour vous, voici le lien pour pouvoir visionner en replay ce reportage

Et pour celles et ceux qui veulent approfondir l’expérience, vous pouvez aussi jeter un oeil au blog dédié à ce documentaire, ça se passe ici

 

 

De-la-culture #10

Pour celles et ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux, je vous parlais il y a peu d’un objet tout à fait charmant qui me fait de l’œil depuis pas mal de temps : le Maneki Neko. 

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Ok. D’accord. Mais kesako ?

Je ne résiste pas à l’envie de vous en dire plus sur ces petits chats que l’on trouve souvent dans les restaurants asiatiques.

Un maneki-neko, aussi appelé chat porte-bonheur, c’est en fait une statue traditionnelle japonaise, le plus souvent en céramique ou en porcelaine. Elle représente un chat assis et levant la (ou les) patte(s) au niveau de l’oreille. Jusqu’ici vous me direz, c’est surtout un « truc de déco ».

Oui, sauf que ce chat a une signification particulière.

« Maneki » (招き) vient du verbe maneku (招く) qui en japonais signifie inviter (dans le sens de faire venir) ou saluer.

« neko » (猫?) désigne le chat. Il s’agit donc littéralement du « chat qui invite ». La tradition veut qu’on mette un de ces chats levant la patte dans les magasins pour attirer la fortune. Et oui rien que ça !

La patte gauche est censée attirer les clients, la patte droite l’argent. Oui ils sont sympas les japonais, ils te laissent le choix. Il existe ainsi des chats levant les deux pattes et plus rarement les quatre pattes (ceux-là croyez moi sont beaucoup plus dur à trouver !)

Avouez qu’une fois la symbolique du petit minou décryptée, on se rend rapidement compte du pourquoi tous les restos asiatiques en ont systématiquement dans leurs échoppes. Perso je suis surtout fan de l’objet que je trouve kitsch à souhait mais teeeellement mignon.

Voilà, à partir d’aujourd’hui vous pouvez vous la jouez en allant commander des nems ou des sushis.

Bonne journee !
Source : Wikipedia

De-la-culture #9

Si je vous dis 1861, Napoléon III, édifice parisien mondialement connu qui fascine les contemporains par sa richesse, son éclectisme et l’audace de son programme architectural … Vous me répondez ? 

A moins que vous ne soyez un tueur à gage en culture G, logiquement cela ne vous évoque pas grand chose. Je vous rassure, avant d’aller visiter ce monument, j’étais dans le même cas que vous. 

Ce bâtiment dont on parle ici, c’est l’Opera Garnier, du nom de son bâtisseur Charles Garnier. Avec le Barbu, cela faisait longtemps que nous avions envie de pénétrer dans cette entre mystérieuse et absolument sublime vue de l’extérieur. Chef d’œuvre qui s’impose comme le modèle de théâtre à l’italienne, il est a la fois fonctionnel et flamboyant. 

Sachez simplement qu’il est reconnu comme l’un des plus beaux théâtre du monde ! Et il est chez nous, en France, à Paris {cocorico fever}

Moyennant la somme de 11€ par personne, promesse vous est faite à l’entrée que vous allez en prendre plein les mirettes.. Je vous laisse juger en photos

   
    
    
    
    
    
   

De-la-culture #8

L’avantage de partir en vacances dans les régions de France, c’est qu’en plus de se reposer et de profiter de l’endroit, on s’y cultive aussi au passage.

C’est le cas avec mes dernières vacances passées en Normandie. Comme tout le monde, je connais bien l’armoire normande, pour en avoir entendu parler ou pour en avoir souvent croisé chez des antiquaires ou brocanteurs. Mais en connaissez-vous l’histoire  ? 

  
En Normandie, lorsqu’une famille accueillait un enfant et que Madame mettait au monde une fille, le père de famille choisissait un arbre de sa propriété et le faisait abattre. Les menuisiers du village tronçonnaient ledit arbre en planches de bois épaisses et régulières et plaçaient le tout bien à l’abri pour faire sécher.. 

.. Faire sécher longtemps.. 

.. Faire sécher jusqu’à 17 ans ! En effet, un an avant le mariage de la demoiselle, la famille faisait appel au même menuisier pour qu’il transforme ces planches en belle et massive armoire normande. 

Très souvent, le menuisier s’installait chez ses clients qui lui offraient le gîte et le couvert le temps de créer cette pièce unique. Cela pouvait prendre 2 mois comme 12, tout dépendait des finitions demandées. Se sont d’ailleurs les décorations d’une armoire qui suggéraient le pouvoir d’achat de la famille ; plus il y a de fleurs et de moulures et plus la famille payait cher. 

Une fois l’armoire achevée, elle constituait la pièce maîtresse de la dote de la jeune fille, tout comme le trousseau de linge de maison qui était également offert, et qui allait naturellement trouver sa place dans cette jolie armoire. 

Ma cinémathèque

Salut la compagnie,

Les vacances débutent {enfin} pour moi et avec elles de belles séquence de bullage et de farniente. Mais avant que les réjouissances ne commencent, j’ai pour habitude de me mettre dans l’ambiance en me couchant plus tard, en bouquinant une presse plus « légère » qu’à l’accoutumée, mais également en visionnant des films qui me faisaient envie mais pour lesquels je n’avais pas de temps à consacrer.

Et j’avais envie de vous faire partager ma petite cinémathèque de ces derniers jours, tout d’abord parce que j’ai adoré les films dont je vais vous parler, et ensuite parce que cela pourrait bien vous donner envie de les voir vous aussi.

Sans plus attendre, les synopsis et mes avis :

Affiche film Amy

Film « Amy » – Synopsis : Dotée d’un talent unique au sein de sa génération, Amy Winehouse a immédiatement capté l’attention du monde entier. Authentique artiste jazz, elle se servait de ses dons pour l’écriture et l’interprétation afin d’analyser ses propres failles. Cette combinaison de sincérité à l’état brut et de talent ont donné vie à certaines des chansons les plus populaires de notre époque. Mais l’attention permanente des médias et une vie personnelle compliquée associées à un succès planétaire et un mode de vie instable ont fait de la vie d’Amy Winehouse un château de cartes à l’équilibre précaire.Le grand public a célébré son immense succès tout en jugeant à la hâte ses faiblesses. Ce talent si salvateur pour elle a fini par être la cause même de sa chute. Avec les propres mots d’Amy Winehouse et des images inédites, Asif Kapadia nous raconte l’histoire de cette incroyable artiste, récompensée par six Grammy Awards.

Mon avis : En grande fan de l’artiste, je craignais qu’elle ne soit à nouveau jetée en pâture au travers de ce film. J’étais loin de me douter que des témoignages poignants de ses proches nourrissaient les images de ce docu-film. Une fragilité sincère et incomprise qui aura eu raison d’elle. Sublime. Avec les larmes à la fin …

 

Affiche film Jersey Boys

 

Film « Gersey Boys »  –  Synopsis : Quatre garçons du New Jersey, issus d’un milieu modeste, montent le groupe « The Four Seasons » qui deviendra mythique dans les années 60. Leurs épreuves et leurs triomphes sont ponctués par les tubes emblématiques de toute une génération qui sont repris aujourd’hui par les fans de la comédie musicale..

Mon avis :  Les années 60 et toute l’ambiance de l’époque, les looks, les commerces, les états d’esprit. Rien que pour ça, le film était à voir. Mais lorsque j’ai su que cela parlait de la constitution d’un boys band dans le bon sens du terme, et de leurs chansons ultra connues, forcément j’ai couru ! On se retrouve au cœur du quatuor italien, vivant à leur rythme les espoirs, les réussites, les désarrois, les échecs aussi … et le tout en musique. Un chef d’oeuvre !

 

Affiche film Attila Marcel

 

Film « Attila Marcel »  –  Synopsis : Paul a la trentaine, il vit dans un appartement parisien avec ses tantes, deux vieilles aristocrates qui l’ont élevé depuis ses deux ans et rêvent de le voir devenir pianiste virtuose. Sa vie se résume à une routine quotidienne, entre le grand piano du salon et le cours de danse de ses tantes où il travaille en tant qu’accompagnateur. Isolé du monde extérieur, Paul a vieilli sans jamais avoir vécu… Jusqu’au jour où il rencontre Madame Proust, sa voisine du quatrième étage. Cette femme excentrique possède la recette d’une tisane aux herbes capable, grâce à la musique, de faire ressurgir les souvenirs les plus profondément enfouis. Avec elle, Paul va découvrir son histoire et trouver la clé pour vivre enfin sa vie..

Mon avis : Ce film est une sorte d’alien, ni comédie ni dramatique, il est compliqué de lui attacher une étiquette. Ce qui est certain, c’est que ce Paul va voir sa vie bouleversée à partir du moment où il rencontre une de ses voisines. Entre tisanes étranges et madeleines, les souvenirs de Paul se bousculent et vont lui permettre de vivre en fin sa vie, avec joie et humour. A voir !

Mes petites lectures #5

Salut à tous,

Je me suis aperçue que je ne vous avais pas parlé de mes lectures depuis plusieurs mois déjà, alors même que j’ai dévoré plusieurs ouvrages ces derniers temps (avec des coups de cœur et des coups d’ennui aussi).

Plutôt que de rattraper toutes ces lectures et de vous faire part de mes avis, je vais plutôt me concentrer sur la dernière en date, terminée hier soir (du tout frais donc) : « Les quatre saisons de l’été » par Grégoire Delacourt.

les quatres saisons de l'été

Lorsque j’ai acheté ce livre, c’est le titre qui m’a interpellé ; les quatre saison de l’été, soit les quatre saison dans une même saison =>  titre à la promesse d’un auteur un peu dérangé psychologiquement ou alors titre à la promesse d’histoires entrecroisées dans un même livre.

Comme à chaque fois, j’ai donc pris connaissance de la 4ème de couverture qui disait « Cet été- là, Cabrel chantait Hors Saison et tout le monde chantait Cabrel. Cet été- là, sur la plage du Touquet, les corps se dévoilaient, les coeurs s’emballaient. Cet été-là, sur les dunes immenses, se jouaient les destinées amoureuses de quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’une vie. L’été est-il toujours fatal aux histoires d’amour ? »

La lecture se fait facilement, l’écriture est simple et efficace. Grégoire Delacourt nous transporte dans l’intimité de couples et de leurs blessures, de leurs élans les plus fous. Toutes les histoires ne sont pas émotionnellement bouleversantes mais certaines sont suffisamment poignantes pour vous émouvoir, dans mon cas, j’étais émue. Comme souvent dans ce genre d’ouvrage, les détails d’une histoire se retrouvent à un moment dans une autre, liant élégamment les différentes nouvelles entre elles.

Plus que des histoires, j’ai parfois eu l’impression qu’il s’agissait-là de témoignages réels, sincères, dont les détails précis fondent l’authenticité. Une sorte de bouquin qui ne vous fait pas regretter de l’avoir lu car vous en tirez toujours quelques enseignements sur la nature humaine et ce dont elle est capable par amour, par folie, par douleur, par désespoir aussi. En somme une jolie lecture d’été que j’ai apprécié.

Les quatre saisons de l’été, par Grégoire Delacourt, aux éditions JC Lattès. Disponible ici et là 

Citation

Le monde peut dormir tranquille, il ne fait qu’un rêve à la fois. Des rêves à la fois, j’en fais mille. Ils ont tes manières et ta voix. Avant de recouvrir la Terre, chaque nouveau matin viendra naître en dessous de tes paupières, et n’avancer qu’à ton pas. (Extrait de la chanson « A chaque amour que nous ferons, de Francis Cabrel)