J’ai testé pour vous #13 : Bears & Raccoons

J’ai testé pour vous #13 : Bears & Raccoons
{Attention : post avec beaucoup d’amour dedans}

La jeunesse française recèle de pépites en terme d’entreprenariat.

Dernière preuve en date, le sublime café “Bears & Raccoons” situé dans le 11ème arrondissement de Paris.

Avant de vous parler des spécialités 100% gluten free qu’offre cet endroit que j’affectionne particulièrement, laissez-moi vous conter l’histoire de ses charmants gérants.

Gianni et Barbara sont un jeune couple qui s’aime d’amour depuis des années {rien que pour ca, déjà, on est fan}. Barbara, en plus d’être fort jolie, est cœliaque, en d’autres terme, elle ne peut manger de gluten au risque de mettre sa santé en péril. Gianni, lui, n’a aucun problème quant à cette protéine, mais a décidé, par amour, de suivre le régime alimentaire de sa dulcinée {je vous avais prévenu, lot of love inside this post}.

Avec le temps, le couple est forcé de constater que notre belle capitale n’offre pas grand choix en matière de lieux où le sans gluten règne en roi. Qu’à cela ne tienne, ils vont monter leur affaire ! À grands renforts d’huile de coude et de sueurs, ils créent ainsi leur propre café restaurant, à leur image, et surtout, ils décident de ne proposer que des bonnes choses sans gluten {pour ça aussi, on est encore plus fan !}.

Il y a quelques jours donc, Le Barbu et moi nous sommes rendus sur place pour tester les pâtisseries proposées et apprécier la beauté du site par nous-mêmes. OH-MY-GOD ! Comment vous dire à quel point j’ai aimé le lieu, sa déco, l’esprit qui y règne, les produits vendus au corner épicerie, les délices sucrés que nous avons mangé {tartelette poires-amandes et muffin chocolat-banane} et surtout, la gentillesse absolue des propriétaires !

Je vous laisse regarder les photos faites ce jour-là et n’ai qu’une chose à vous dire : foncez chez Bears & Raccoons, vos yeux, vos papilles et vos corps tout entier vous remercieront.

J’allais oublier !
En total exclusivité pour NMM, Gianni nous a confié que très prochainement ils auront de la bière sans gluten et en pression s’il vous plait … Apéro party en prévision, moi je vous le dis 😃

Bears & Raccoons
21 rue Richard Lenoir
75011 Paris
(Metro voltaire ou Charonne)

J’ai testé pour vous #12

J’ai testé pour vous #12 : L’atelier Charonne

“Le jazz est à la musique ce que la soupline est au linge. Il apaise en douceur”, je serai incapable de dire précisément où j’ai entendu cela mais je trouve la comparaison tout à fait vraie.

Il y a deux semaines environ, le Barbu et moi sommes allés écouter du jazz..Dans un arrondissement plutôt inattendu pour ce type de musique : le quartier de la Bastille.

Bienvenue à “L’atelier Charonne”.

Au premier abord, on voit surtout la devanture d’un restaurant somme toute basique, quelques bambous et plantes vertes devant l’établissement, des tables et chaises en teck, bref rien de bien excitant.

Et puis on aperçoit un panneau de bois sur lequel est indiqué au feutre blanc le nom du Quartet [formation composée de quatre musiciens] que l’on est justement venus écouter. On comprend donc assez vite que la belle affaire ne va pas se dérouler dans le restaurant mais plutôt dans un lieu annexe, plus tamisé, acoustiquement mieux isolé, et à l’ambiance plus chaleureuse.

Nous voilà entrés dans un “restaurant bis” situé tout a droite de l’entrée principale, un lieu où les gens parlent doucement, où le bar fait quasiment toute la longueur de la pièce, où les tables sont rapprochées (pour ne pas dire collées). Et puis on voit enfin la petite estrade sur laquelle les instruments sont installés, patientant sagement jusqu’au début du concert.

Puis tout s’enchaîne très rapidement, on nous installe à notre table, les musiciens arrivent et prennent place, on prend notre commande, et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, les premières notes retentissent. Le concert commence.

Dans l’assiette rien d’exceptionnel (entrée au saumon, puis magret de canard et gratin dauphinois ensuite, si ma mémoire est bonne). Côté addition par contre, je trouve l’histoire assez chère puisqu’il faut compter une quarantaine d’euros par personne, sans les boissons ni le dessert !

Côté ambiance musicale par contre, on se délecte de jazz manouche aux sonorités entraînantes, ce soir là Sébastien Giniaux et son Quartet nous ont régalé pendant presque 2 heures, et croyez-moi, ces gars-la envoient du bois !

Élément fun de la soirée : l’équipe de l’émission radio “France Musique” était présente et transmettait en live le concert, autant dire que le public était électrisé plus qu’à l’accoutumée 😄.

Alors si comme moi vous êtes adeptes de musique “douce comme de la soupline” et d’ambiance cosy, l’atelier Charonne est fait pour vous. [Un spécial Big Up a l’équipe de serveurs, tous plus sympas les uns que les autres].

L’atelier Charonne : 21 rue de Charonne, 75011 Paris. Metro Bastille.

J’ai testé pour vous #11

J’ai testé pour vous #11 : Chambelland

Chers lecteurs et lectrices, mon intolérance au gluten me pousse sans cesse à rechercher de nouveaux endroits au moins aussi beaux que bons, et alliant, de préférence, le plaisir des papilles à ma “particularité” alimentaire.

Cette recherche m’amène donc naturellement à vous parler aujourd’hui du Chambelland.

Haut lieu du gluten free en plein Paris, l’endroit régale autant les estomacs salés que sucrés, avec des pâtisseries “so good” et des sandwich “so miam”.

Plutôt vintage et cosy, l’intérieur est soigné bien que n’offrant que peu de places assises. On y appréciera les jolis tableaux accrochés au mur mais également les chaises alu & bois nous rappelant indéniablement notre enfance sur les bancs de l’école.

Côté vitrine, on s’en prend plein les yeux et on salive à la vue des sublimes petites tartelettes aux framboises ou aux myrtilles, au cheese cake, à la tarte citron meringuée aussi..

En grande gourmande que je suis, je me suis laissée tenter par les deux tartelettes et le Barbu par le cheese cake [NDLR : le Barbu n’est pas intolérant mais adopte sans complexes et avec souplesse mon alimentation gluten free].

Parlons peu mais parlons chiffres pour finir : moins de 5€ la pâtisserie, donc carrément abordable quand on sait qu’elles sont divines et élaborées à base de farine de riz et autres, habituellement connues pour être hors de prix !

Du côté de la boulangerie, le pain “carré” est pas mal mais pas transcendantal. Un peu cher car vendu au poids, j’ai été decue. En même temps, maintenant que la baguette/banette/tradition me sont interdites, je vais de déception en déception .. Arf ..

Toujours est il que je vous recommande le Chambelland pour une pause gourmande et savoureuse 😊

Le Chambelland, 14 rue Ternaux, 75011 Paris.

J’ai testé pour vous #10

J’ai testé pour vous #10 : “Don’s”

Très chers amis, en ce début d’année – et après avoir biiiien déconné niveau alimentation pendant 10 jours – il était temps de revenir à de bons plats, basiques et savoureux.

Rapport que, c’est pas tout de bouloter des ferrero rocher, foie gras et autres cochonneries sucrées des journées durant, à un moment il faut “quand même” reprendre un régime alimentaire dit normal. Et c’est bien là tout mon propos avec ce premier “J’ai testé pour vous” de l’année.

Chers amis, je me sens investie d’une mission, visant à aider les âmes en peine, à aiguiller les mangeurs en quête de saveurs nouvelles : bienvenue chez DON’S.

Alors Don’s, c’est une échoppe de 30m2 environ, avec une minuscule salle de déjeuner et une très petite cuisine aussi. Petit resto mais excellemment savoureux, en effet parti pris de ne cuisiner que des légumes frais et de saison et de les proposer soit en bento, soit en donburi.

Kesako ça ?
Dans les deux cas, il s’agit de spécialités japonaises.

– Le bento, on commence à connaître : sorte de plateau compartimenté dans lequel sont proposés différents mets, c’est plutôt copieux en général et ça permet de s’initier rapidos aux spécialités du pays.

– passons maintenant au donburi : c’est un bol de riz dans lequel on choisit d’ajouter des légumes et des viandes. Le tout cuit minute, assaisonné au dernier moment et, je dois l’avouer, copieux juste ce qu’il faut pour tenir quelques heures.

En cuisine, c’était un vrai cuisinier japonais qui œuvrait quand j’y suis allée, et le propriétaire des lieux [qui est ultra sympathique au passage] parle la langue couramment, ce qui, perso, me donne encore plus confiance en l’établissement.

Dans la vraie vie, j’ai juste adoré le donburi que je me suis concocté : viande hachée savamment parfumée à la sauce soja, carottes au sésame et haricots japonais sauce miso… Une merveille ! Le tout agrémenté d’un bon thé vert et c’était plié.

Chez Don’s, on déjeune sur des mange-debout, s’il reste de la place dans la salle bien entendu, ou en take away, pratique aussi avec les contenants parfaitement adaptés aux street fooders.

Côté addition on se régale aussi, comptez 12€ le ticket moyen pour un bol et une boisson.

Une fois n’est pas coutume, vous avez compris que j’adore ce lieu pour sa petitesse extraordinaire, son donburi (concept génial chipé aux japonais), son proprio adorable et aussi pour la zik qui y passe.

Foncez les amis, foncez, vous ne risquez rien si ce n’est de vous régaler 🙂

=> Don’s, 5 rue des ecouffes, 75004 Paris (Metro Saint Paul)

J’ai testé pour vous #9 : Le Chikoja

Ceci n’est pas une farce, ni même un nouveau langage dérivé de racines étymologiques douteuses. Comme j’en ai souvent l’habitude, cette rubrique est un peu le corner fooding du blog, et c’est donc tout naturellement que je vais vous parler de bouffe, de miam, de nourriture, bref d’un restaurant.

Accompagnée de mon fidèle binôme des découvertes culinaires en tout genre [Mini Moon it´s for you], je me fais engrainer dans le très japonisant quartier Saint Anne à Paris, par une belle fin de matinée parisienne.

Pas vraiment attirées de prime abord par la devanture du magasin, notre démarche est hésitante et nos pensées haletantes à l’idée de tester un endroit encore suffisamment accessible à cette heure de pointe, mais d’où les odeurs de cuisine ne franchissent pas le pas de la porte, contrairement à tous les autres restos asiatiques environnants..

Allez savoir pourquoi, nous entrons et découvrons une décoration coréenne soignée (mais un peu chargée en bois quand même), des serveurs adorables et surtout, des odeurs si envoûtantes qu’elles en feraient frémir le palais du plus récalcitrant !

Rapidement installées, rapidement interrogées sur nos commandes : pour moi ce sera le bento de poulet à l’ail [qui finalement, sera remplacé par le bento poulet aigre doux suite à erreur de saisie de la commande], quelques raviolis de légumes frits et pour ma compère un “bimbimbap”, plat typiquement coréen assorti de nouilles, de viandes et de légumes, le tout surmonté d’un jaune d’œuf.

Comment vous dire à quel point nous nous sommes régalées, comment vous décrire la justesse des cuissons, la saveur des aliments .. C’était tellement bon ! Et copieux qui plus est.

En fait ce resto est un subtil mélange entre le coréen et le japonais, alliant le meilleur des spécialités de ces deux pays, il en ressort une carte alléchante – mais une carte très laide aussi – oui mais alléchante – oui mais laide – oui mais alléchante [la fille qui a un problème tu sais].

Alors oui, brochettes de bœuf au fromage et lamen se fréquentent dans cet endroit, mais c’est pour notre plus grand bonheur puisque tout le monde n’a pas l’âme d’un aventurier gastronomique, et dans ces cas là, il est bon de savoir que l’on peut se raccrocher aux branches avec un met que l’on connaît. Autre détail de taille, tout est cuisiné minute et donc tout est frais. Et ça, nous on aime bien !

Je recommande donc vivement cette adresse pour déjeuner ou dîner entre potes, en famille ou en amoureux. Côté CB, la “douloureuse” porte très mal son nom ici puisque les plats sont très abordables et les tickets restaurant acceptés. Comptez une dizaine d’euros par personne le midi.

CHIKoJA – 14 rue saint Anne, 75001 Paris (ouvert de 11h à 23h00)

J’ai testé pour vous #8 : les choux à la crème « Odette »

En temps que gourmande avérée et reconnue par mes proches, je suis en recherche perpétuelle de petits plaisirs sucrés pouvant régaler et contenter mes papilles.

C’est donc avec beaucoup d’euphorie que je vous parle aujourd’hui d’une adresse, qui, j’en suis certaine, deviendra un classique de la capitale d’ici peu : ODETTE.

De prime abord, on se dit déjà que ce prénom nous rappelle celui d’une personne d’un certain âge, et c’est exactement cela ! Le fondateur de cette boutique unique sur Paris n’est autre que le petit-fils d’une certaine mamie Odette qui lui préparait dans son enfance de fabuleux choux à la crème… Hum… Rien que ça .. On en bave presque déjà !

Et croyez-moi, ces petits choux là vont faire parler d’eux ! Les parfums proposés sont des classiques mais absolument déments tant ils sont forts en bouche. Idem pour la pâte à choux, moelleuse, à peine dorée et caramélisée, une merveille gustative. Perso ma préférence va aux choux parfum “fruits des bois” avec glaçage violette [❤️❤️❤️] et thé vert pour le côté rafraîchissant si surprenant.

Côté deco dans la boutique, tout est paré de noir et de blanc, les choux sont présentés aux regards de gourmands sur de très beaux plats et serviteurs en verre. De jolis visuels sur les murs, un vieux vélo rouillé accueillant des géraniums, une petite terrasse à l’abri du bruit et des tumultes de la rue.

Vendus à l’unité, par boîte de 6 ou boîte de 12, ces petites bêtes ne sont pas données-données mais lorsque vous les aurez goûté vous serez prêt(e)s à éclater le codevi pour en racheter 🙂

On finit cet article en chanson et en remerciant la fine équipe du Odette pour m’avoir permis de prendre plein de photos malgré le rush … “Savez-vous planter les choux, à la mode, à la mode, savez-vous planter les choux à la mode de chez nous …”

Odette, 77 rue galande, 75005 Paris

J’ai testé pour vous #8

Et si on se parlait déco ?
Hein ? Oui ?
Ok on y va !

“H&M lance sa gamme maison, pour concurrencer Zara” .. Ça c’est ce que j’ai lu il y a plusieurs mois déjà dans les magazines d’intérieur.

J’avais entendu pas mal de choses sur H&M Home. Entre les fans et les détracteurs de la marque, il m’était difficile de me forger un avis, et puis le temps est passé sans que je n’ai l’envie ou l’occasion d’aller jeter un œil par moi-même.

Et bien c’est à présent chose faite.
En préambule j’aime autant vous dire que je ne suis pas particulièrement emballée par l’enseigne, je vais rarement chez H&M pour les vêtements, sauf lorsqu’il et question d’acheter un truc éphémère pour ma garde robe, et donc pas cher. Il n’est nullement question de snobisme ou de boycott mais je ne suis pas très en phase avec le style et la qualité des sapes proposées.

Hier donc, je m’en suis allée traîner dans les rayons pour voir, toucher et, éventuellement me laisser séduire par quelques babioles.

Mon constat : des choses plutôt sympa mais dont la qualité est parfois douteuse. Alors bien évidemment, avec les prix affichés il ne faut pas compter sur de la came comme chez Villeroy et Boch, précision faite, tous les produits ne sont pas concernés par cette remarque. Pour exemple le linge de lit et de bain semblent être pas mal, idem pour la vaisselle qui apparaît de plutôt bonne facture. Pour le reste, les plastiques et matériaux cuivrés-zingués-dorés-métallisés sentent bon le toc..

Pour autant je décerne un bon point : il est est attribué aux petites serviettes en papier très mignonnes et offrant un choix suffisamment large pour plaire au plus grand nombre. Mise à part cela, je pense qu’il faut bien prendre le temps d’examiner l’objet avant achat, car les comportements compulsifs vous réservent souvent un réveil douloureux avec ce type d’enseigne.

Il en ressort malgré tout que je suis ressortie du magasin avec un sachet plastique dans lequel se trouvait une jolie panière en jute brodée et deux petites serviettes d’invités jaune à motifs graphiques blancs, achat raisonné et coût modéré (25€ le tout). Nous verrons bien comment résistent les bêtes dans le temps.

En bref, il y a des bons et des mauvais points chez H&M Home mais l’enseigne à au moins le mérite de proposer des objets ne ressemblant en aucun cas à toutes les tendances actuelles. J’y retournerai peut être/certainement/éventuellement [rayez la mention inutile] à l’occasion des fêtes de Noël pour y dégoter quelques accessoires d’intérieur à offrir à mes proches et mes ceupines.