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La transformation #3 : le drame capillaire 

Ah elles sont nombreuses mes copines déjà mamans ! Elles ont aussi un détail esthétique qui leur est commun à toutes : leurs coupes de cheveux avant et après leurs accouchements.

À chaque fois que je m’extasiais de leurs nouvelles têtes capillaires {à base de « waouuuu mais comme ça te va super bien ! » ou encore « Oulala t’es belle avec cette coupe ! »}, elles ne tardaient jamais vraiment à me confier « oui, je n’ai pas eu le choix après l’accouchement » … hum hum .. En novice que j’étais, j’avoue ne jamais trop avoir compris cette remarque jusqu’à ce que MOI AUSSI je fasse les frais des hormones qui jouent aux montagnes russes dans ton corps, et dans le cas précis, dans tes cheveux !

Avant d’avoir bébé, mes cheveux étaient de supers potes ; dociles, brillants, répondant à la moindre de mes exigences en étant légèrement bouclés naturellement ou tenant bien l’effet « baguette de tambour » lorsque je les lissais. Bref, se coiffer était un vrai kiff et sans l’ombre d’un nuage à l’horizon. 

Et puis les choses ont commencé à changer durant ma grossesse. Les jolies boucles ont disparues au profit d’un très léger mouvement wavy pas franchement joli. La brillance naturelle {tu sens la nana qui se la pète ?} a définitivement fuit mon cuir chevelu {préférant aller je-ne-sais-où d’ailleurs}, et puis surtout, SURTOUT je perdais vachement de cheveux à chaque lavage… Et là c’est l’angoisse car tu te dis qu’à ce rythme tu finiras chauve et que tu auras une tete degueu à la maternité quand tes proches feront des photos de toi et de ta progéniture (NB : en vrai, tu auras de toute façon une sale tête .. donc avec ou sans cheveux peu importe !).


J’ai donc sorti l’artillerie biologique lourde en prenant soin de respecter une routine capillaire simple : masque a l’huile végétale, shampoing bio et pas de séchage au sèche cheveux. Résultat ? Des cheveux qui poussaient super bien .. mais terminé pour moi le temps des cheveux frais, détachés et légers au vent .. Aléa jacta es ! Me voilà repliée dans une basse routine capillaire à base de queues de cheval, de chignon fait à l’arrache ou tout autre pseudo coiffure rapide et bâclée visant à cacher mon désespoir chevelesque (non, ce mot n’existe pas. Inutile de regarder sur Google). Je peux vous dire que ma super coiffeuse en a eu des sueurs froides lorsqu’elle me croisant dans la rue ! Et malgré ses multiples tentatives je me refusais d’aller la voir. À quoi bon à près tout ? Une coupe de cheveux sympa lorsque tes cheveux ont la vivacité d’un poulpe échoué et séché au soleil..

Et puis bébé vient au monde. Tes hormones sont encore un peu en vrac (tout comme ta tête et tes cheveux d’ailleurs), tu ne prends pas une minute pour toi dans la mesure où chaque demi heure de sommeil de bébé est exclusivement réservé à ta propre sieste (question de survie), et ton drame capillaire s’accentue .. sauf que tu n’as plus vraiment le temps pour l’observer ou t’en plaindre.

Heureusement, un beau jour tu te réveilles devant le miroir, tu scrutes cette masse située sur le haut de ton crâne communément appelée cuir chevelu, tu vois bien que seule tu n’y arriveras pas et tu te dis qu’aux grands maux, les grands remèdes : TU VAS ALLER VOIR TA COIFFEUSE. 


Le miracle n’aura pas lieu car elle n’est pas magicienne, bien qu’experte en la matière. Pour ma part j’ai eu droit à un super soin « ultra intensif » (mais non chimique) de plus de 30 minutes de pose pour raviver un peu l’éclat et la fibre de ma chevelure … pour finalement opter pour une coupe courte. Allez hop, on taille dans la masse, on désépaissit, on coupe, on sculpte, bref on redonne vie à mon visage via les millions de cheveux qui surplombent ma tête.

Alléluia ! Nous y Voila. Après plusieurs mois de « coupe qui ressemble un peu à n’importe quoi mais que tu t’en tapes tant toute ton attention est prise par ton ventre énorme », tu retrouves une tête normale, des cheveux normaux, et tu peux définitivement penser que ce drame capillaire est derrière toi, tout comme cette grossesse finalement.
A présent, ta vie de jeune maman se fera sans élastiques ou pinces à chignon dans les cheveux… Car désormais c’est à toi que tes copines disent « whaaaaa mais comment t’es bien avec les cheveux courts ! » 

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La transformation #2 (le décalage horaire)

Nouvel épisode pour ce nouveau genre d’article nommé « Transformation » en raison des petites choses qui changent quand tu deviens parent.

Aujourd’hui je vous parle de décalage horaire ou comment tu te retrouves complètement jetlaguée sans même avoir à prendre l’avion et changer de fuseau horaire !

A la minute où l’on devient parent, on ne le sait pas encore mais on va se retrouver en complet décalage horaire avec le monde, la vie, son bébé, et donc par le même occasion avec soi. Je m’explique.

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Dès les premiers jours de vie de son nouveau né, lorsque l’on est encore à la maternité, on se retrouve vite confronté à plusieurs cas de figure ; le premier c’est la fatigue folle ressentie après l’accouchement. Les longues heures de travail et la péridurale y sont grandement pour quelque chose mais pas que, l’aspect émotionnel très fort entre également en jeu et vous vous sentez tellement heureuse … et tellement vidée aussi {mauvais jeu de mots vu le cas de figure. sorry}. Deuxième cas de figure, on vous explique rapidement qu’il ne faut surtout pas laisser son bébé dormir plus de 4 heures d’affilée sans le nourrir… heu .. ok … et s’il dort ? et si moi je dors ? Et bien tu te débrouilles mais tu fais en sorte de lui donner le biberon ou le sein. En résumé, la fatigue 1 – toi 0. Dernier cas de figure, les visites de tous tes proches ou presque à la maternité, qui bien qu’extrêmement agréables, te crèvent au moins autant que ton bébé. {Un petit conseil, limitez-les au maximum. Les amis auront bien l’occasion de venir rencontrer votre petite merveille une fois que vous serez rentrés à la maison}. Et voilà, pour commencer, comment ton visage et ton corps semblent donner l’impression de s’être fait un aller-retour « Paris-Tokyo » sans dormir dans l’avion.

Viennent ensuite les jours qui suivent le retour de la maternité, et alors là, comment te dire ? C’est Beyrouth dans ton corps et dans ta tête ! Complètement stressée par cette nouvelle vie à trois à laquelle il faut s’habituer, tu dors peu et mal, tu cogites et t’inquiètes beaucoup, tu fais 50 allers retours inutiles pour réunir les choses dont tu as besoin pour les changes, le bain, le biberon.

En fait tu dépenses 1000 fois plus d’énergie que d’habitude parce que, justement, tu n’as pas encore l’habitude.

Ce qui va beaucoup changer aussi c’est ton rythme de sommeil. Il n’était déjà pas glorieux durant les dernières semaines de grossesse mais alors là ! Se réveiller à 1 heure puis 4 heures du mat’ pour donner à manger à son tout petit, c’est juste primordial mais vraiment compliqué pour ton organisme qui lui, aimait bien l’idée de dormir à point fermé et pour qui l’obscurité signifie « dodo very profond », contrairement à ton tout petit qui n’a pas encore pigé la différence entre le jour et la nuit. Les premiers jours tu gères à mort … et puis les jours suivants tu galères à sortir de ton lit, tu bénis l’inventeur des boites doseuses de lait pour son invention car sans déconner, compter les cuillères doseuses à 2 heures du mat’ quand tes yeux piquent comme s’il étaient sous acide, ce n’est vraiment pas évident. Petit à petit les choses de tassent et tu crois – naïvement – que cela sonne la fin de la galère. Mon œil ouai !

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Il va maintenant te falloir apprendre à réellement lâcher du lest et à t’adapter au rythme de ton petit bout. Donc « OUI » tu vas probablement passer la majeure partie de tes journées en pyjama, « OUI » tu vas aussi petit déjeuner-déjeuner-diner à des heures complètement improbables, et « OUI » ça fait partie du jeu. Le décalage horaire que tu commences à bien ressentir, c’est aussi à travers tout cela. Pour les repas, il vaut mieux dédramatiser en ce disant que c’est chouette, tu manges aux mêmes heures que les espagnols le soir …. sauf que t’es chez toi … et toujours en pyjama 🙂

Autre exemple drôle mais tellement illustrateur de ton quotidien. Il est 15h00, et tu te dis que tu irais bien chez « biiiiiip » (enseigne de votre choix) acheter des pyjamas à bébé car ceux que tu as déjà sont au demeurant fort jolis mais juste absolument pas pratiques {erreurs courantes de parents débutants}. Ok, donc tu prépares ton petit bonhomme, tu changes la couche, tu donnes le biberon, tu le laisses s’endormir quelques minutes pour avoir le temps toi aussi de manger et de te  doucher (riez riez … vous verrez !). Tu checkes ton totebag pour vérifier que tu as bien avec toi la tétine, le lange, et tout le nécessaire de survie pour faire face aux aléas qui pourraient survenir durant cette mini virée shopping .. parfait tout y est ! (NB : c’est bien connu, le jeune parent crois toujours qu’il part à l’autre bout du monde quand il va à 300 mètres de chez lui avec son bébé et préfère donc emporter tout ce qu’il faut – donc beaucoup trop – dans le cas où une guerre civile se déclencherait par exemple) C’est généralement à ce moment-là que bébé à décidé que sa couche étant pleine, il faut de nouveau la changer, ou qu’il est pris d’un furieux appétit et d’une envie irrépressible d’engloutir un biberon. Pani problem. Tu fais ce qu’il y a à faire. Puis tu le mets dans sa poussette/porte bébé et te voilà partie en direction de chez « biiip ».

Une fois sur place, en dépit du regard stupéfait de la vendeuse lorsqu’elle te dit bonjour (parce que tu as le teint d’un cadavre qu’on viendrait de déterrer)(c’est à dire que, pardon madame, j’ai à mon actif environ 350 heures de sommeil en moins et j’ai pris une douche, me suis séchée et habillée en 2 minutes, 15 secondes et 8 centièmes, si EN PLUS, il fallait se maquiller, j’étais foutue niveau timing), tu commences à profiter du moment et te mettre en quête desdits pyjamas soooooo pratiques avec toutes leurs pressions qui vont du ventre jusqu’au doigts de pieds … et puis au bout de quelques minutes, la même vendeuse – toujours aussi stupéfaite de ton teint d’ailleurs – te dit gentiment qu’elle va fermer dans 10 minutes et qu’elle t’invite à te « rapprocher de la caisse » {non mais cette expression de merde quoi, ça veut dire quoi « se rapprocher des caisses » ???}

What’s the fuck ?!!! Tu regardes ta montre, il est 18h50. Tu comprends pas. Tu es perdue dans une faille spatiotemporelle qui a du avaler les heures depuis ce matin.

Welcome on board ! Le temps file à toute allure et toi tu fais ton maximum pour ne pas laisser les heures filer comme des minutes mais tu ne peux pas lutter. Entre ta perception du temps passé aux côtés de bébé et le temps commun pour le monde qui t’entoure, il y a une énooooorme différence. Le décalage horaire a encore frappé !

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Tu l’auras compris, le temps n’est plus tout à fait le même après la naissance de ton premier enfant. Ce qui est bien c’est qu’une fois que tu es au courant pour bébé 1, tu sais exactement à quoi t’attendre pour les autres bébés à venir. Ce qui est pratique aussi c’est que ton entourage capte très rapidement à quel point tu es jetlaguée de la vie en voyant ta tête. Mais prenons les choses du bon côté, avant tu vivais, tu mangeais et tu dormais au même rythme que tout le monde, et c’était d’un ennui mortel car tu te fondais dans la masse. Maintenant tu as ta petite originalité, en plus d’avoir la plus belle des merveilles dans tes bras chaque jour : ton enfant 🙂

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Les nouveaux-thés #3

Mais comment ça ?! Je ne vous ai pas parlé de ma découverte pour la marque Clipper ?!!

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Voilà plusieurs mois déjà que j’ai donné mon cœur à une marque qui propose des thés bio en sachet absolument délicieux. Pour ce qui est du thé en vrac, vous savez déjà que je suis une « Mariage addict » et que je ne changerai pas, mais pour ce qui est du thé en sachet, rapide et facile à préparer et faire infuser, ma quête fut longue et périlleuse ..

Et puis un jour ma SBS (alias ma Super Belle Sœur) m’offre un paquet de Clipper infusion « citron – gingembre ». Révélation. L’infusion est goûteuse, labellisée bio, le packaging est simple mais gai et efficace. Il ne m’en fallait pas plus pour me renseigner sur la marque et apprendre que celle-ci existe depuis 1984 ! (autant dire une super année puisqu’il s’agit de mon année de naissance. comme ça vous savez tout).

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Forte de cette super découverte gustative, je décide alors d’acheter d’autres paquets de thés pour me construire un avis plus approfondi (bah oui, c’est bien connu, pour se forger un avis on goûte plusieurs choses plusieurs fois, comme pour le moelleux au chocolat, mais oui mais oui)

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J’ai jeté mon dévolu sur le thé vert bio et le earl grey dont je suis une adepte pour le petit déjeuner. Évidemment, ils sont supers. Évidemment ils sont bons. Évidemment ils sont bio. Évidemment ils sont fairtrade.

Avec tout ça, mon cœur ne pouvait être qu’amour pour cette marque

Et puis j’ai poussé l’aventure un peu plus loin en testant une infusion spéciale. Celle que tu prends le soir avant d’aller te coucher en hiver quand il fait bien froid dehors : j’ai testé la « marchand de sable ». Un pur régal juste avant le coucher. Je crois bien avoir convertis pas mal de monde autour de moi avec cette tisane qui rencontre toujours un grand succès après un repas un peu lourd copieux 🙂

Aussi bonne chaude que froide d’ailleurs. Par mégarde je l’ai bu un peu tard un soir et je me suis rendue compte qu’elle était top une fois refroidie, j’ai donc ajouté des glaçons et, miracle, c’était toujours aussi bon

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Alors si toi aussi tu aimes le thé en général, que tu apprécies les belles valeurs et es à la recherche d’un thé sans fioritures mais qui assure à 100% son rôle de boisson désaltérante sans détruire la planète à coup de culture massive et intensive, CLIPPER est fait pour toi !

Bon aller je vous laisse, j’ai une tisane à boire avant d’aller dormir moi …. #mémé power

Plus d’infos sur la marque ici

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La transformation #1 (ta table de nuit)

Waou ! Déja plus de 10 jours que je ne suis pas venue par ici pour publier un article … comme le temps passe vite…

Il faut dire que depuis que mon petit bonhomme est entré dans ma vie, je passe le plus clair de mon temps à ses côtés. Alors OK, les phases d’éveil ne sont pas encore bien longues, une heure tout au plus entre chaque biberon-sieste mais qu’importe, quand il est éveillé je lui fais des câlins, on s’amuse avec le tapis d’éveil, on découvre (pour lui) et redécouvre (pour moi) le monde qui nous entoure.

J’ai décidé de créer ce nouveau type d’article car justement, depuis qu’il est là, beaucoup de choses se sont transformées, ont mutées, logique, un enfant change beaucoup de choses dans son quotidien. Il y a donc un petit « #1 » car beaucoup d’autres suivront je pense.

L’objet de ce premier opus c’est ma table de nuit.

Avant, sur ma table de nuit on trouvait souvent

  • un bon livre en cours de lecture,
  • mon pot de crème pour les mains afin de réaliser mon rituel hydratation des mimines chaque soir avant de dormir,
  • mes écouteurs pour les soirs où le sommeil tardait à venir et où j’invoquais l’aide suprême et puissamment efficace de la musique, et puis une bouteille d’eau.

Donc globalement, on pouvait résolument penser que tout ce qui s’y trouvait était utile et « normal ».

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A présent c’est une autre histoire. En plus de toutes les choses précédentes (que je n’utilise que peu ou plus d’ailleurs), se sont greffées ;

  • la petite station de surveillance du babyphone (et oui j’ai cédé à l’appel du Big Brother spécial-parent-over-paniqué-de-laisser-son-enfant-seul-sans-surveillance-dans-son-lit-la-nuit)(on ne se moque pas hein !),
  • mais aussi le chargeur de cette station (hors de question que la bête tombe en panne en pleine nuit),
  • une sorte de « bar à biberons » avec un biberon dans lequel il y a de l’eau, un autre propre dans le cas où il faille faire un biberon express de nuit,
  • une boite doseuse avec du lait en poudre dedans,
  • et plus récemment aussi, le mouche bébé avec des petites fioles de sérum phy car bébé est un peu pris du nez en ce moment (bah oui avec ces saloperies de températures qui changent tout le temps aussi !)
  • ajoutez à cela un lange et un bavoir pour éponger les petits bavouillis pendant le biberon
  • le flacon pompe de liniment
  • une couche
  • des carrés de coton pour les changes de bon matin..

et vous avez à peu près tout ce qui constitue le joyeux bordel qu’est devenue ma table de nuit depuis 2 mois maintenant 🙂 (non cette photo n’est pas celle de ma table de nuit – je vous épargnerais cette souffrance pour les yeux – je l’ai topé sur le net et je trouvais qu’elle représentais pas mal l’objet de l’article).

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Bref, ma vie, mon œuvre … ma table de nuit, cette nouvelle œuvre d’art pleine de désordre auquel je me suis tellement habituée (éclats de rire)

 

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Le meilleur pour mon tout Petit

Notre vie est affaire de convictions. Pour ma part, je suis convaincue que prendre soin de soi passe par une bonne alimentation et aussi par de bons produits pour sa peau. J’ai donc choisi de n’utiliser que des soins bio depuis assez longtemps maintenant, et je ne regrette pas mon choix. Forcément, lorsque j’ai appris que j’étais enceinte, j’ai naturellement poursuivi ma quête de produits « à la composition super clean et donc pas dangereuse du tout » pour prendre soin de mon corps le mieux possible. Et puis Babynou est venu au monde, et il était absolument hors de question d’appliquer sur la peau des produits à base de trucs chimiques qui pourraient l’irriter ou fragiliser son épiderme encore si sensible.

J’ai donc fait une recherche minutieuse et pointue sur internet en vue de trouver les meilleurs produits pour prendre soin de mon tout Petit

Assez rapidement, j’ai pu évincer de ma liste bon nombre de grandes marques, qui, malgré leurs efforts pour proposer des produits bio, ne font pas la démarche jusqu’au bout et laissent encore des ingrédients dangereux ou douteux dans leur liste INCI (liste de composition des ingrédients de chaque produit). Assez rapidement aussi, se sont retrouvés en short list les marques Weleda et Natessance. Et j’ai porté mon dévolu sur la gamme bébé de chez Natessance. Je vous en parle ?

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« Pionnier sur le marché de la cosmétique naturelle et bio, Natessance a été l’une des premières marques cosmétiques certifiée ECOCERT et labellisée COSMEBIO en 2003. Aujourd’hui,  c’est une marque qui propose des produits de soins et d’hygiène naturels et certifiés bio, sensoriels, sécuritaires et accessibles pour toute la famille.

Des produits exempts de matières suspectées nocives pour la santé, des formules jusqu’à 100% d’origine naturelle, des filières bio équitables et des formules brevetées pour faire rimer cosmétique bio avec sécurité optimale et respect de la planète et des hommes. »

Ça, c’est ce qui est dit sur le site de la marque… et j’ai envie de vous dire que tout est dit dans ces deux paragraphes. Croyez-moi, après bientôt 2 mois d’utilisation des produits de la gamme Bébé Bio, je peux vous confirmer que la peau de mon petit loup est absolument parfaite, sans allergies, sans boutons ou rougeurs provenant de ce qui est amoureusement appliqué à chacun de ses changes et à chaque bain.

Eau nettoyante sans rinçageBioliniment  protecteurGel lavant sans savon - Cheveux et corps

L’idée de savoir que j’allais offrir à mon petit bébé des produits respectueux de sa peau me plaisait vraiment car je n’envisageais pas les choses autrement. Après réception des produits, je me suis donc empressée de les tester … SUR MOI ! Et oui, dans le pli de mon coude j’ai testé le gel lavant sans savon pour vérifier que je n’aurais pas de rougeurs. Pourquoi cette zone , Parce que étant peu exposée elle reste fragile. Quoi de mieux pour faire mon test que d’utiliser ma propre personne ! J’ai ensuite essayé le liniment et le lait de toilette sur la peau de mon avant-bras pendant plusieurs jours également, et satisfaite du résultat – c’est à dire de ne rien voir apparaître sur ma peau -j’ai enfin décidé d’utiliser mes produits sur la peau de bébé.

Évidement, vous vous doutez qu’ils me donnent entière satisfaction – sinon je ne vous en parlerai pas ici – ils sentent bons, ils sont facile d’application {et c’est un détail important quand son petit bébé gigote pendant le change comme s’il dansait la macarena}  et surtout les contenances sont super intéressantes puisqu’elles sont de 500ml pour chaque produit de la gamme. J’en suis à presque 2 mois d’utilisation, et à l’exception du liniment qui doit arriver au 2/3 de la bouteille, j’ai encore de la marge niveau utilisation avant d’en voir la fin pour le gel lavant et le lait de toilette !

« Bébé, enfant, maman… Les gammes Natessance sont construites autour de l’idée que chaque membre de la famille mérite un soin tout particulier. Natessance, des soins qui ont le sens de la famille !« 

Bref, je suis bien en phase avec les concepts de la marque et les félicite pour cette démarche, encore trop rare chez les grandes marques de l’univers bébé, de porter et concentrer tous leurs efforts sur des produits non agressifs pour les nourrissons ou jeunes enfants, certifiés bio, et au packaging simplifié car ce n’est pas ce qui importe.

C’est avec bonheur que je peux donc dire aujourd’hui que j’offre le meilleur – selon moi – à mon tout petit et que Natessance sera la marque qui accompagnera les petites fesses et les bains de bébé pour encore plusieurs années ! 🙂

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Pour celles et ceux que cela intéresserait, sachez que toutes les gammes certifiées bio Natessance sont en vente en magasins bio et que les produits « Natessance Bébé » sont également disponibles en pharmacies et parapharmacies.

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J’ai chopé « la barre »

Je vous rassure de suite : non, nous ne parlerons pas de gymnastique rythmique et sportive ici. Bien que mes jeunes années aient été comblées par ce sport que j’adorais et pratiquais plusieurs heures par semaine à L époque… Mais je ne reviendrai pas là-dessus (#snif)(#pleures-ta-jeunesse).

Ne sera pas question ici non plus de barre chocolatée, de barre immobilière ou ou encore de barre de fer (avez-vous vu ce sketch de Gad Elmaleh et Jamel sur la « barre de fer » ??! Il est tout simplement hilarant).

Non rien de tout ça. J’ai décidé de vous parler de barre dorsale. (Et même qu’il n’y a absolument aucun rapport avec un quelconque poisson.. sors de ce corps Commandant Cousteau !).

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Tous les parents ou jeunes parents qui liront cet article se reconnaîtront : la barre dorsale c’est cette douleur folle que tu ressens dans le milieu du dos quelques jours après la naissance de ton enfant.

Je n’en avais jamais entendu parler avant la naissance de bébé et j’ai découvert cette appellation grâce à mon ostéopathe qui, une fois m’ayant posé la fatidique question du « alors tu viens pour quoi ? Explique moi » s’est mis à rire en me disant « ok, en fait tu viens à cause de la barre des jeunes parents !« . Kesako ça ?

Après lui avoir posé une ou deux questions à ce propos – mais pas trop car j’avoue avoir été un peu vexée de ne pas connaître ce symptôme, moi qui pensais être ultra bien informée sur le post accouchement – je le laisse manipuler mon petit dos douloureux et (me traîne lamentablement) rentre tranquillement chez moi.

J’étais curieuse d’en savoir plus sur cette barre et c’est une fois installée sur le canapé que j’ai ouvert l’ordinateur et tapé les mots clés suivant sur mon moteur de recherche  » mal de dos – jeune parent ». Premier constat, je ne suis pas la seule, d’autres parents témoignent sur différents forums et parlent de cette sorte de pic monstrueux qui te donne l’impression que ta colonne vertébrale et tes omoplates sont broyés tant ils te font mal.  Second constat : les témoignages datent un peu.. mais alors cela voudrait-il dire que depuis plus aucun jeune parent ne ressent cette douleur ?? Suis-je vraiment la seule à jongler chaque jour ??

En fait en parlant avec mon médecin, j’ai appris que cette douleur, fort heureusement passagère, est simplement due au fait que mon petit dos n’est pas assez musclé. Et que porter un petit bébé requiert un effort général de tous les petits muscles du dos qui habituellement se la coulent douce (genre cocktails au bord la piscine, palmiers, lunettes de soleil .. Oula, je m’égare). J’ai également appris que OUI, c’est normal que tu ne trouves ton seul salut que le soir venu lorsque tu vas te coucher en position dites de Jésus christ dans ton lit, que NON les antalgiques ne te viendront pas en aide, et que quelques séances de natation me feraient le plus grand bien (la blague quoi .. bah ouai, difficile d’aller nager avec le retour de couche, la cicatrisation pour certaines aussi, trouver quelqu’un pour garder bébé,  tout ça tout ça..)

Alors voila, au travers de cet article je voulais vous avertir, vous prévenir, vous, futurs jeunes parents : chopper la barre pendant quelques semaines après l’arrivée de bébé c’est normal, et apparemment tout le monde y passe ou presque (peut être pas celles et ceux qui ont un dos super ultra musclé .. genre body builder urbains avec un abonnement pluri hebdomadaire en salle de sport quoi. Ce qui n’est absolument pas mon cas)(oui, elle n’aime pas le sport en salle)(c’est comme ça)(et on ne critique pas !).

La bonne nouvelle dans toute cette histoire c’est que la douleur passe avec les semaines et que votre petit dos endolori se musclera à mesure que bébé prendra du poids.

Tout est bien qui finit bien ..

Allez, tous et toutes à vos altères et autres appareils de torture sportive !

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Less is more

Ce précepte pris pour titre, tout le monde le connaît. Tout le monde l’a au moins déjà entendu mais personne – ou presque – ne l’applique vraiment. Moi la première, enfin jusqu’ici.

Je vous raconte ? Tout a commencé lorsque j’étais enceinte de Babynou. Comme la légende le veut, et comme toute femme enceinte qui se respecte, j’ai passé au peigne fin tout notre appart en vue de déblayer, nettoyer, trier, ranger, et tout cela pour préparer l’arrivée de bébé mais pas que .. j’avais une sorte de petite voix intérieure qui me disait que j’en avais besoin. Une pensée omniprésente et incontrôlable. Quelque chose de lancinant qui occupe sans cesse votre esprit.

Alors tous les soirs pendant une semaine, lorsque le Barbu rentrait du boulot, il voyait des sacs sur le palier qui étaient en instance de don. Nous avons donné pas mal de choses aux associations caritatives, des vêtements à la vaisselle en passant par des petits appareils électroménagers dont nous n’avions pas ou plus l’usage.

J’étais sereine. L’appart était épuré et vidé des choses inutiles qui nous encombraient.

Nous pouvions donc nous attaquer à la préparation de la chambre de bébé, au rangement des multiples accessoires de puériculture maintenant que nous avions gagné de la place.

Et puis, allez savoir pourquoi, ce sentiment d’épure m’a repris il y a une bonne semaine. Je pense tout simplement que le fait de devenir Parent révèle une réalité : rien n’est important a l’exception de son enfant et de ses besoins. Basique. Mais tellement existentiel.

J’ai donc recommencé à regarder un peu partout pour me délester des choses qui n’étaient pas indispensables. Et à ce petit jeu croyez-moi, c’est fou le nombre de choses qui n’ont finalement pas d’importance ou qui ne sont que si peu utilisées. J’ai donc fait le vide dans mon dressing, à commencer par les vêtements que je ne mettais que très rarement avant d’être enceinte et que, de toute évidence je ne remettrais pas plus souvent maintenant (bien qu’ayant déjà retrouvé mon corps d’avant bébé). Idem pour les accessoires (chapeaux, ceintures), pour les vernis (qui étaient jusqu’à lors le seul type de cosmétique « type chimique » que je m’accordais)(car pour le reste je suis passée dans la gamme bio depuis longtemps. Pour en savoir plus c’est ici, ici et ici). Tout ou presque y est passé, et tout ça durant les siestes de bébé.

J’ai également procédé à un tri minutieux des objets deco que je conservais alors que nous ne les mettions pas en évidence dans notre home sweet home. Les posséder sans en avoir l’usage, absurde donc « de trop » dans la maison.

Je me suis donc beaucoup interrogée sur nos habitudes de consommation. Sur ce sentiment si étrange que d’un seul coup j’avais besoin d’air et d’espace dans nos placards. Une fois encore la conclusion était la même : ne posséder que l’essentiel, s’autoriser un peu de superflu mais pas trop car un jour ou l’autre on finit par s’en débarrasser. Se rendre compte qu’à présent nous étions une famille, et que seuls mes hommes étaient importants.

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Ne conserver que l’indispensable et faire en sorte que les nouvelles choses soient vraiment d’utilité reconnue, auquel cas s’en passer. Arrêter de garder des trucs par habitude du « oui mais on sait jamais » alors que ça reste au fond d’un placard, tant et si bien que le jour où l’on en a vraiment besoin on ne sait même plus ou ledit objet se trouve.

Je vais donc réfréner mes ardeurs lorsque mon chemin croisera, par exemple, un mug ou un accessoire de déco qui me plait. Je vais m’atteler à me poser systématiquement la question du « en as-tu vraiment besoin ? » avant chaque achat superflu pour éviter le coup de coeur hâtif finalement regretté.

Voila, à partir d’aujourd’hui je vais mettre en pratique le « less is more » pour gagner, je l’espère, en qualité de vie. Comme quoi, avoir un enfant, mise à part l’immense joie et le bonheur que cela nous apporte chaque jour, c’est aussi l’occasion de se remettre en question.

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Le syndrome « Full time – No time »

Quand on me répétait sans cesse « profitez bien de vous deux » ou encore « Oulala, c’est pour bientôt, profitez de votre temps en amoureux ! », je dois avouer que je ne comprenais pas trop. C’est vrai, pourquoi profiter plus que d’habitude du Barbu ? Mon amour pour lui ne va pas changer. Je ne vois pas ce que l’on pourrait faire de plus pour profiter l’un de l’autre ..

Ça, c’était le type de réflexions que je me faisais « avant ». Ça, c’est que je trouvais absurde avant que Babynou ne soit là. Ça, c’est exactement ce que je suis en train de piger maintenant.

C’est à dire que lorsque l’on est à la maternité, les journées passent vite et toutes les heures (ou presque) on voit un membre du staff (même la nuit !). Du coup on est chamboulé par cet emploi du temps chaotique qui veut que l’on ne vit que pour son nourrisson, mettant de côté sa propre récupération physique et morale. Qui veut que l’on met aussi un peu de côté l’amour et l’attention qu’on a pour le papa.

Déjà à la maternité, on commence à voir la couleur des jours prochains, comme un léger aperçu de ce que ta vie va devenir pour les prochaines semaines ; tu dois nourrir ton petit toutes les 5 heures, quitte à le réveiller au beau milieu de la nuit et à galérer pour le rendormir ensuite, tu lui fais la toilette et les soins quand l’auxiliaire puériculture passe dans ta chambre.. dommage, ton plateau de petit déjeuner arrive en même temps. Tant pis pour lui ! Bébé passe avant tout, et c’est pas grave si tu es bord de l’évanouissement.. Tu dois sortir de ton sommeil en pleine nuit (alors que celui-ci se fait rare et salvateur) pour qu’une espèce de conna*** vienne faire un test auditif sur ton bébé à 2h du mat’ (et au final te dire que ça marche pas et qu’elle reviendra le lendemain !)

Lorsque j’étais à la maternité, et bien que très bien entourée et accompagnée, je n’avais qu’une hâte : rentrer chez nous avec le Barbu et Babynou. Retrouver mes repères, mon confort, mon lit, ma douche et pouvoir manger ce dont j’ai envie aussi (fuck off les plateaux repas gluten free dégueulasses élaborés par la diététicienne du service !)

Mais ça c’était sans compter sur le syndrome du « full Time – no Time ».

Explications.

Full Time car en temps que jeune parent, tu balises à mort et tu passes tout ton temps avec bébé. Il dort ? C’est pas grave je préfère rester quand même à côté de lui au cas où. L’un des parents donne le bib’ ? ok je reste à côté des fois qu’il ait besoin d’un truc. Babynou est éveillé mais calme ? Super mais je m’assois en face de lui et scrute le moindre signe inquiétant, on sait jamais. Être omniprésente. tout le temps, sans répit. Trop d’angoisses et d’inquiétudes pour le laisser une seule seconde (même quand l’autre parent est là. D’ailleurs il est dans le même cas que toi). Envie d’aller faire pipi ? Haha, la blague, il va falloir le laisser quelques secondes pour courir aux wc, faire ce que tu as à faire et à moitié t’arracher les muqueuses tant tu t’essuies vite. Ensuite tu cours encore puisqu’il faut aller se laver les mains, mais avant tu jettes un coup d’œil sur Babynou pour vérifier que tout roule. C’est la nuit et bébé dort tranquillement ? Bah toi tu fermes pas l’œil car tu as peur qu’il ne respire plus ou pire ! Qu’il ait un renvoi et s’étouffe. Donc au final, tu profites pas vraiment du confort qu’offre ton lit.

Puis les jours passent et tu prends plus confiance en toi. Tu te rends compte que ce petit loup sait parfaitement te faire savoir qu’il a besoin de quelque chose. Que la nuit lorsqu’il dort, il dort. Qu’il est inutile de rester prostrée à côté de lui sans cesse. Que l’autre parent gère très bien et que tu peux t’absenter quelques instants.

Vient alors l’autre effet Kiss cool : le « no Time ». Alors là les amis, on rentre dans le côté sport de la maternité. Tes journées sont rythmées par la multitude de choses à faire pour ton bébé et le reste aussi. Tu es réveillée par Babynou, tu changes sa couche, tu lui donnes le biberon, tu le câlines, il se rendort. Tu en profites pour avaler en speed ton petit dej’ qui de toute manière est devenu froid {note pour moi-même : arrêter de faire infuser mon thé lorsque je prépare le biberon en croyant naïvement que je pourrai le boire chaud !}{en plus il est bien trop infusé et pourrait réveiller un mort !}  Puis tu lances une machine pour que Babynou ait des bodys et pyjamas propres et doux. Tu checkes dans la chambre, il dort encore. Super ! Tu en profites pour faire les papiers de la secu/mutuelle/mairie/faire-part/etc.. (Ouai ouais, c’est sympa ça aussi, le côté administratif de la grossesse, je pourrai vous en reparler !). Tu étends ton linge. Quelques heures se sont écoulées et Babynou réclame le biberon. Re biberon. Re couche. Encore plein de câlins et de bisous. Il se rendort encore. Tu files sous la douche en réalisant l’exploit fou de te laver-sécher-habiller en moins de 10 minutes. On repassera pour profiter du confort de sa salle de bain.

Et c’est comme ça toute la journée, jusqu’au soir venu où ta moitié rentre du boulot et prend le relais. Mais là encore il faut préparer le diner, et surtout, réussir à ne pas engloutir son assiette en 3 minutes top chrono pour cause de Babynou qui pleure dans sa chambre et a décidé de ne pas dormir. Diner en amoureux est donc devenu un petit fantasme pour le Barbu et moi 🙂

Et je ne vous parle pas des jours où il y a des rendez vous chez le Pediatre/sage femme/osteo, parce que c’est encore plus sport !

Finalement les journées passent à une vitesse folle, tu n’as pas une minute à toi, tu fatigues vite, tu es un peu à fleur de peau, tu fais ton maximum pour que tout roule mais au détriment de ta propre fatigue .. tu es devenue maman en fait. Avec les inquiétudes et les aléas que cela engendre.

A côté de ces petits tracas,  ces syndromes s’accompagnent aussi de choses merveilleuses : tu profites de chaque moment d’éveil avec ton petit bout. Tu lui fais des sourires et des bisous à n’en plus finir. Tu te sens l’âme d’un gladiateur prêt à tout pour défendre son tout petit quand tu l’as dans les bras. Tu oublies ta fatigue, ton stress et le temps qui passe lorsqu’il est avec toi. Tu te perds dans ses yeux. Tu admires ses petites mains. Tu inspires à plein poumons son odeur quand tu lui fais un câlins. Tu t’émerveilles encore que ce petit être soit le plus beau résultat génétique de l’amour qui existe entre toi et ton amoureux.

Donc oui, les premières semaines on est ko. Oui, prendre ses marques demande un peu de temps et beaucoup d’organisation. Oui, notre vie a changé. Oui oui oui ! Mais pour rien au monde nous ne voudrions changer les choses ou revenir en arrière. On finira bien par trouvr le temps de reprendre des bains et diner en amoureux, et tout ça en gérant d’une main de maître notre vie de parents, et avec tout l’amour et l’attention dont Babynou a besoin.

Bon weekend 🙂

Mains

I’m back !

Salut la compagnie, me revoici parmi vous après plusieurs jours de pause absolument indispensable, et pour cause, avec le Barbu nous avons enfin accueilli notre petit bonhomme !

Voila maintenant deux semaines que Babynou est entré dans notre vie et avec lui le bouleversement de la vie de parents.

Vous imaginez bien que pour le moment, nous essayons de nous caler à lui {ou lui à nous, ça dépend}, de trouver un nouveau rythme de vie à trois, de débuter au mieux notre nouvelle vie tous ensemble et de peaufiner ce statut tout neuf dont tous nos amis nous gratifie : le statut de « Parent »

Ai-je vraiment besoin de vous dire que depuis ces quinze derniers jours notre coeur est joie, amour et pure tendresse ? Non, vous vous en doutez. Vous dire aussi que ce petit bout nous émerveille à chaque instant tant ses mimiques et petites moues sont extraordinairement émouvantes, qu’il est devenu notre Roi à la seconde où nous l’avons rencontré , qu’il change si vite que ça en est complètement fou ?! Non. Tout ça aussi vous pouvez aisément l’imaginer.

Ce qui est sûr aussi, c’est que je comprends enfin ce sentiment indescriptible dont toutes mes copines m’ont parlé pendant ma grossesse ; cet amour intense et infini ressenti dès les premières secondes de vie de son enfant. Ce sentiment profond et gigantesque de protection envers son tout petit. Ce bouleversement émotionnel rare qui balaie tout sur son passage, rare puisque ressenti pour la première fois dans ma vie, rare aussi car je pense qu’on ne ressent ça qu’a l’occasion de la naissance de ses enfants.

On m’avait dit « quand tu le vivras, tout « ça »,  tu le comprendras » .. comme ces personnes avaient raison ! Je sais à présent, je comprends, je le vis moi aussi.

Voila, moi c’est Chrys et je suis devenue maman, le plus beau rôle de ma vie.

Mains

Bises les amis

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La pause s’impose

Très chères lectrices (et lecteurs),

Me voici à quelques jours de la fin de ma grossesse et donc de la merveilleuse nouvelle aventure de ma vie : donner la vie et découvrir mon petit bonhomme

Comme vous vous en doutez, écrire et publier des articles sur le blog requiert une certaine organisation et donc un peu de temps … temps dont je vais de moins en moins disposer dans les jours à venir, notamment parce qu’avec Le Barbu nous souhaitons profiter de notre bulle des derniers instants à deux et se consacrer pleinement à cette dernière ligne droite ensemble (j’attends un bébé – CQFD)

Je vais donc prendre une pause sur le blog, je ne peux pas vous dire de combien de temps car c’est Dame Nature qui décidera de ce point 🙂

Ce que je peux vous dire par contre, c’est que je continuerai d’être (un peu) présente sur les réseaux sociaux en postant des photos ou des humeurs du jour de temps à autre, histoire de rester en contact avec vous et de continuer à vous faire partager mes instants de vie. Pour me suivre vous aurez le choix entre la page facebook de Non Merci Madame, ou encore mon compte Instagram, ou bien encore Tumblr .. c’est vous qui voyez ! (Pour ce faire rien de plus simple, il vous suffit simplement de cliquer sur l’un des logos de ces réseaux sociaux => A droite sur la page d’accueil du blog)

Voilà, suis rassurée, j’ai eu le temps de poster ce billet, de vous prévenir, de vous remercier encore d’être chaque jour plus nombreu(ses)x à me lire, de vous dire aussi qu’il me tarde de vous retrouver pour de nouveaux articles, de nouveaux tests, des nouveaux coups de cœur/gueule, pour vous conter et vous raconter ma vie et le reste ..

Je vous laisse en compagnie de mon ventre bien rond et vous dis à bientôt !

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