J’ai testé pour vous #4

J’ai testé pour vous #4

Alors-là les amis, je me suis payé un kif, un super kif même, le genre de kif que seul celui qui court les brocantes & vides greniers [assoiffé de pièces collectors et vintage] peut apprécier à sa juste valeur : je suis allée traîner du côté de Saint Ouen.

Plus précisément au Marché Dauphine de saint Ouen [oui, le détail a son importance].

Déjà on pose les bases hein : on ne confond pas les puces de Clignancourt avec celles de Saint Ouen, sacrilège !!

Clignancourt c’est plutôt du faux Louis Vuitton, des téléphones tombés du camion en veux-tu-en-voilà et des “tenues” [aheum] en viscose made in china, plutôt légères, en dentelle grossière, en cuir à la catwoman et pleine de chaînettes style “j’ai de quoi accrocher mes clés sur moi pour être sûre de pas les perdre”… De la bonne cam´ de chacalesse en somme.
[définition de chacalesse : sorte de fille située entre la bonasse et la pétasse, assez vulgaire en général mais qui prend pourtant soin d’essayer de ne pas l’être, en ne mettant “que” dix couches de mascara au lieu de quinze parce que c’est dimanche par exemple. Aaah, la nature est ainsi faite. Bref.]

Or donc ici, j’étais aux puces de saint Ouen, [Ok, c’est à 500 mètres des puces de Clignancourt mais ça compte !]. Dans la multitude de halles appelées “marché” on trouve de splendides verrières type Eiffel, du fer, du bois, mais surtout de véritables trésors.

Des meubles aux draps d’époque, en passant pas les vieux ouvrages ou vinyles poussiéreux, cet endroit est le temple du vintage, quelle que soit l’époque recherchée d’ailleurs.

L’après-midi entier. J’y ai passé l’après-midi entier à me balader, toucher, sentir, discuter, m’imprégner de tout cela avant de moi-même tomber sur la perle rare [ashtag : les larmes me viennent aux yeux quand j’y repense, mais je vous en parlerai plus tard].

Et puis suis arrivée vers cette espèce de soucoupe volante orange plutôt spéciale. Pas de pancarte ni d’écriteaux pour assouvir ma curiosité à son égard, rien. Mon ami internet m’a donc bien aidé en rentrant chez moi : cette capsule orange est “la maison futuro” [ouai et après ?].

C’est un norvégien qui l’a construite et mise à disposition du marché Dauphine quelque temps pour y entreposer des meubles d’exception et donc super chers, et donc super pas possible de les laisser dans un lieu unsafe [aaaah d’accord].

J’ai donc testé pour vous ces marchés et ai redécouvert des passages que je ne connaissais pas, mais surtout, j’ai redécouvert le luxe suprême de pouvoir chiner en toute tranquillité ..

.. Car tout le monde s’est arrêté plus haut dans la rue pour s’acheter de faux sacs monogrammés “LV”.

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