Mes petites lectures #3

Mes petites lectures #3

Bon.
Parfois il y a des bouquins qui semblent être plein de promesses et qui vous déçoivent terriblement. C’est malheureusement le cas avec celui que j’ai fini il y a deux jours “Moi, j’attends de voir passer un pingouin” de Geneviève Brisac.

Comment vous dire .. En voyant la couverture + le fait qu’il était placé en devanture à la FNAC + une fois la préface lue = j’étais convaincue que cette lecture serait top pour les vacances. Et bien je me suis bien plantée !

Les 50 premières pages ont été un calvaire pour moi : pas moyen d’entrer dans l’histoire. Enfin, je dis l’histoire mais c’est plutôt une succession de chapitres tous plus bizarres les uns que les autres. J’ai vraiment galéré pour raccrocher les wagons comme on dit. Habituellement je suis très cruelle avec les livres, si passée une trentaine de pages je n’accroche pas alors je bannis l’ouvrage purement et simplement. Je le relaie au rang des “bouquins bof” de ma bibliothèque [ceux que je ne prête ou ne conseille jamais en fait]. C’est cruel, je vous avais prévenu.

Et bien j’ai fais une exception cette fois-ci parce que ce sont les vacances et que je trouvais vaillant de persévérer malgré tout. Résultat de ma persévérance acharnée : tout n’est pas à jeter dans le bouquin, il y a des passages sympas avec de belles références citées mais ça ne fait malheureusement pas de ce livre un super livre selon moi. Le lecteur est très rapidement paumé entre l’histoire de la protagoniste et les histoires de l’Histoire qu’elle utilise pour illustrer sa propre histoire [c’est bon vous êtes toujours là ?] Parfois quelques lignes très drôles ou très tristes mais pour le reste .. Bof.

Histoire de ne pas vous décourager et de vous laisser la possibilité de vous faire votre propre opinion, voici la préface : “Un livre, c’est d’abord une voix. Ici, celle d’une femme qui tient chronique des jours qui passent en songeant, comme le faisait Gauguin, qu’on se fout de la réalité. De toute manière, la vie est si pleine de choses redoutables. Surgissent une femme de ménage – Céleste – qui porte le même prénom que celle de Marcel Proust, un fils rebelle, un lapin nain nommé Grateful, un rat frileux, des buffles, un chat impossible à abandonner, sans oublier Flush, le seul épagneul immortalisé par Virginia Woolf. Et ce n’est plus un livre mais une fable urbaine et légendaire, où bouillonne notre condition humaine.”

Si vous le lisez, je suis intéressée par votre avis, laissez moi un message via Facebook 🙂

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