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J’ai testé pour vous #22 : l’anticernes

J’aurai pu intituler cet article « j’ai testé pour vous l’anti cerne ou comment-un-produit-de-makeup-fait-croire-a-tout-le-monde-que-tu-as-dormi-20 heures-d’affilée » .. mais bon, le titre semblait un peu long.

Blague à part, si je ne suis pas une folle de makeup en général et n’ai jamais forcé sur le barbouillage du faciès (genre voiture volée que tu verrais même en pleine nuit avec du brouillard), j’aime à minima avoir un teint plutôt frais et uni et, au choix, des yeux améliorés (comprenez par là une belle ombre à paupière et un peu de mascara) ou une bouche soulignée (avec un peu de rouge à lèvres).

Jusqu’ici je me satisfaisais donc de mes quelques produits qui m’allaient comme un gant et que je renouvelais au besoin quand l’un d’autre eux rendaient l’âme. Et puis, comment vous dire, sont entrés dans ma vie le manque de sommeil, les nuits entrecoupées et avec eux, l’apparition sous mes yeux d’une si jolie couleur à mi chemin entre le bleu  roi et le violet des aurores boréales : j’ai nommé LES CERNES !

Et quoi de plus efficace pour lutter contre elles qu’un bon anti cernes ?  (Du sommeil peut être ? Des vacances ? Une nouvelle peau ?)

J’ai donc acheté l’anti cerne « Stick Correcteur » de chez Bourjois et je dois dire que ce truc est un vrai petit miracle en stick. Une fois appliqué, hop, c’est magique, a pu les cernes. Terminé. Fini. Tout le monde pense que tu es fraîche comme la rosée du matin. Présenté en bâton stick ultra pratique pour l’application, la teinte se fond bien à la carnation naturelle de la peau (préalable : choisir une teinte un peu plus claire que celle de sa peau .. Car dans l’autre sens ça marche moins bien hein..) et la composition du produit n’est pas trop dégueu ce qui signifie que cela n’assèche pas la fine  et fragile peau du dessous des yeux.

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Côté pratique je l’applique sous mes yeux, le laisse poser quelques secondes puis l’étale au doigt pour un rendu naturel et bien estompé. Je sais qu’il est aussi possible de l’appliquer au pinceau mais je n’ai jamais été douée avec cette pratique.

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Ce que je trouve également intéressant avec cet anti cernes, c’est  son côté waterproof inattendu. La marque ne parle pas du tout de ce point car j’imagine que ce n’est pas quelque chose de voulu à la conception, mais figurez-vous qu’il résiste très bien à l’eau (expérience vécue sous la pluie un jour d’orage et avec des larmes d’émotion aussi). Et je trouve ça plutôt sympa qu’il ait une aussi bonne tenue alors qu’au départ ce n’est pas un paramètre souhaité.

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   (Photos prises une fois l’anti cernes appliqué)

Comme je n’utilise « la bête » que depuis un mois et demi, je ne suis pas encore en mesure de vous dire si ce produit est relativement économique ou non pour votre porte monnaie. Il n’empêche que le stick ne semble pas s’épuiser trop vite pour le moment, à raison d’une utilisation tous les deux jours en moyenne (il est certain que si tu barbouilles de produit l’intégralité du contour de tes yeux, le truc ça durer à peu près 10 jours 😂).

Je suis donc assez contente de cette petite trouvaille dégotée à l’arrache chez Monoprix, et qui ne m’a coûté environ 12€. J’attends de voir si sur le long terme je le tolère toujours aussi bien mais pour l’heure c’est un parcours sans fautes.

Et vous, quelle est votre arme magique anti cernes bleues violacées ?

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J’ai chopé « la barre »

Je vous rassure de suite : non, nous ne parlerons pas de gymnastique rythmique et sportive ici. Bien que mes jeunes années aient été comblées par ce sport que j’adorais et pratiquais plusieurs heures par semaine à L époque… Mais je ne reviendrai pas là-dessus (#snif)(#pleures-ta-jeunesse).

Ne sera pas question ici non plus de barre chocolatée, de barre immobilière ou ou encore de barre de fer (avez-vous vu ce sketch de Gad Elmaleh et Jamel sur la « barre de fer » ??! Il est tout simplement hilarant).

Non rien de tout ça. J’ai décidé de vous parler de barre dorsale. (Et même qu’il n’y a absolument aucun rapport avec un quelconque poisson.. sors de ce corps Commandant Cousteau !).

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Tous les parents ou jeunes parents qui liront cet article se reconnaîtront : la barre dorsale c’est cette douleur folle que tu ressens dans le milieu du dos quelques jours après la naissance de ton enfant.

Je n’en avais jamais entendu parler avant la naissance de bébé et j’ai découvert cette appellation grâce à mon ostéopathe qui, une fois m’ayant posé la fatidique question du « alors tu viens pour quoi ? Explique moi » s’est mis à rire en me disant « ok, en fait tu viens à cause de la barre des jeunes parents !« . Kesako ça ?

Après lui avoir posé une ou deux questions à ce propos – mais pas trop car j’avoue avoir été un peu vexée de ne pas connaître ce symptôme, moi qui pensais être ultra bien informée sur le post accouchement – je le laisse manipuler mon petit dos douloureux et (me traîne lamentablement) rentre tranquillement chez moi.

J’étais curieuse d’en savoir plus sur cette barre et c’est une fois installée sur le canapé que j’ai ouvert l’ordinateur et tapé les mots clés suivant sur mon moteur de recherche  » mal de dos – jeune parent ». Premier constat, je ne suis pas la seule, d’autres parents témoignent sur différents forums et parlent de cette sorte de pic monstrueux qui te donne l’impression que ta colonne vertébrale et tes omoplates sont broyés tant ils te font mal.  Second constat : les témoignages datent un peu.. mais alors cela voudrait-il dire que depuis plus aucun jeune parent ne ressent cette douleur ?? Suis-je vraiment la seule à jongler chaque jour ??

En fait en parlant avec mon médecin, j’ai appris que cette douleur, fort heureusement passagère, est simplement due au fait que mon petit dos n’est pas assez musclé. Et que porter un petit bébé requiert un effort général de tous les petits muscles du dos qui habituellement se la coulent douce (genre cocktails au bord la piscine, palmiers, lunettes de soleil .. Oula, je m’égare). J’ai également appris que OUI, c’est normal que tu ne trouves ton seul salut que le soir venu lorsque tu vas te coucher en position dites de Jésus christ dans ton lit, que NON les antalgiques ne te viendront pas en aide, et que quelques séances de natation me feraient le plus grand bien (la blague quoi .. bah ouai, difficile d’aller nager avec le retour de couche, la cicatrisation pour certaines aussi, trouver quelqu’un pour garder bébé,  tout ça tout ça..)

Alors voila, au travers de cet article je voulais vous avertir, vous prévenir, vous, futurs jeunes parents : chopper la barre pendant quelques semaines après l’arrivée de bébé c’est normal, et apparemment tout le monde y passe ou presque (peut être pas celles et ceux qui ont un dos super ultra musclé .. genre body builder urbains avec un abonnement pluri hebdomadaire en salle de sport quoi. Ce qui n’est absolument pas mon cas)(oui, elle n’aime pas le sport en salle)(c’est comme ça)(et on ne critique pas !).

La bonne nouvelle dans toute cette histoire c’est que la douleur passe avec les semaines et que votre petit dos endolori se musclera à mesure que bébé prendra du poids.

Tout est bien qui finit bien ..

Allez, tous et toutes à vos altères et autres appareils de torture sportive !

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Lâcher du lest

Dans la vie, chacun son petit caractère et sa manière de fonctionner. D’ailleurs, j’ai remarqué que les caractères des gens influent souvent sur la façon dont ils prennent soin de leurs home sweet home.

C’est vrai, certains sont ultra cools dans la vie et peu regardant au rangement,  d’autres sont très organisés dans la vie comme dans leur dressings, mais il y a aussi les bordéliques qui pourtant s’y retrouvent étonnamment bien lorsqu’ils cherchent un truc, et puis il y a aussi les obsédés de la propreté qui passent chaque mètre carré au peigne fin .. Bref, à chacun son mode de fonctionnement et son rythme pour tenir son intérieur.

Et c’est justement en observant les autres et leurs manières de faire que je me suis penchée sur mon propre cas. Quel type de « ménagère de moins de 50 ans » suis-je ? 

Je vais vous faire une confidence, il y a encore une année j’étais plutôt dans la dernière catégorie citée plus haut. Mon appart a toujours été propre, il sentait bon (et donc le propre), il brillait quasiment.  Trop peut être. J’étais capable de trouver un réel plaisir lorsque j’attaquais le rangement d’un placard ou le nettoyage intégral d’une pièce.. Si si je vous jure. Là où des personnes vont surkiffer un film ou une expo, et bien moi je trouvais le même plaisir dans le nettoyage/rangement de mon intérieur. (Heureusement pour moi, j’aime aussi les expos, le ciné et le théâtre ! (Ouf, elle n’est donc pas définitivement perdue). 

Dans la vie, je suis une nana plutôt rigolote, assez expressive (ouai bon, ok, plutôt extravertie)(mais dans le bon sens du terme hein !) et qui se marre beaucoup. Pourtant .. j’aime que les choses soient claires, les objets à leurs places, bref que ce soit rangé pour que j’y vois clair. C’est une sorte de charte avec moi-même indispensable à mon équilibre. Allez comprendre : un caractère aux antipodes de ma manière de faire !

Au boulot, c’est le même constat : organisation, ne pas laisser traîner, régler au cas par cas chaque dossier pour que tout soit bien dans l’ordre. Je peux vous assurer que ça demande pas mal d’énergie et une bonne dose de militarisme avec soi-même mais c’est tellement satisfaisant au final.

Heureusement, au cours d’une vie les choses changent, parfois sans même que l’on s’en aperçoive. C’est exactement ce qui m’est arrivé. Et je crois pouvoir dire avec exactitude quand cela a commencé.

Le changement s’est opéré dès mon sixième mois de grossesse. L’embonpoint de mon joli ventre rond commençait doucement à me gêner pour réaliser certaines tâches ménagères. J’arrivais néanmoins à faire ce que j’avais prévu mais en prenant plus le temps, en étant un peu moins regardante sur le finish. Le dernier trimestre de grossesse aura je pense, eu raison de ma motivation. Tout ou presque était devenu compliqué, ajoutez à cela des douleurs au dos, et vous aurez compris que pour moi, passer l’aspirateur ET laver par terre dans la même journée devenait tout bonnement impossible. Et vous savez quoi ? Je me suis aperçue que ce n’était pas grave. Qu’il n’y avait pas de « police des tâches ménagères » qui allait me réprimander parce que le linge s’entassait dans la chambre, que la salle de bain était moins clean qu’a l’accoutumée ou que le bac à légumes du frigo n’était pas ultra propre non plus.

Évidement cela s’est aussi appliqué à ma psycho-rigidité administrative, tant pis si les papiers ne sont pas classés dans la boite d’archives qui-va-bien sitôt ouverts et traités.

Idem côté cuisine. Je me débrouille plutôt pas mal culinairement parlant à en croire le Barbu et mes proches. Sauf que tenir sa réputation de « bonne cuisinière » demande pas mal d’investissement et de temps derrière les fourneaux. Là encore j’ai assoupli l’histoire et accepte que parfois mes plats/desserts ne soient plus aussi parfaits que je l’aurais souhaité. Mieux encore, j’ai allégé mon esprit en me disant que « non, il n’est pas indispensable de passer 6 heures en cuisine pour un simple diner entre potes. Parfois des bonnes pâtes bolognaises suffisent au plaisir des papilles de chacun ! »

J’ai lâché du lest sans m’en rendre compte.

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J’ai décidé de relayer au second plan toutes ces choses… et comme ça m’a plu, comme ça m’allait, j’ai continué. Basta. Terminé, fini mon propre diktat sur les tâches ménagères et autres menues missions d’intérieur.

Aujourd’hui notre petit bébé est là, nous sommes devenus parents, et notre temps nous le consacrons intégralement à ce petit bout plutôt qu’au reste. Les premières semaines c’était un peu le chaos dans l’appart car nous étions un peu dépassés et puis il nous fallait le temps de trouver nos marques, mais ce chaos on s’en foutait. Plus exactement JE m’en cognais littéralement.

Et depuis on a trouvé le bon tempo, celui qui nous permet de profiter de chacun tout en réalisant au fil de l’eau les petites corvées ménagères. Pareil pour les dîners, on fait du « simple mais efficace ». Bref on s’accorde du temps, le droit à l’erreur aussi. On ne culpabilise plus pour un rien et on se rend la vie plus facile. Ça fait du bien au moral et ça repose l’esprit.

Il y a un proverbe qui dit « on ne peut être et avoir été« , et bien ce proverbe me ravit car « ayant été » cette fille un peu trop obsédée par la tenue de son intérieur/réputation de ses diners/rangement de ses papiers/etc, je me dis que c’est terminé …. et qu’a présent « je suis ».

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Sarah Lavoine x Monoprix

Oyé oyé gentes gens !

SI vous aimez la décoration d’intérieur, vous connaissez forcément Sarah Lavoine. Si en plus vous aimez son travail, alors vous serez contents d’apprendre qu’elle vient de dédier une collection capsule pour monoprix

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C’est coloré, ça sent bon l’été. La gamme qu’elle propose permettra à nos intérieurs de trouver la joie dans les textiles, la vaisselle, les objets de déco tels que les miroirs..

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Alors on fonce chez Monoprix car c’est en ce moment 🙂

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Less is more

Ce précepte pris pour titre, tout le monde le connaît. Tout le monde l’a au moins déjà entendu mais personne – ou presque – ne l’applique vraiment. Moi la première, enfin jusqu’ici.

Je vous raconte ? Tout a commencé lorsque j’étais enceinte de Babynou. Comme la légende le veut, et comme toute femme enceinte qui se respecte, j’ai passé au peigne fin tout notre appart en vue de déblayer, nettoyer, trier, ranger, et tout cela pour préparer l’arrivée de bébé mais pas que .. j’avais une sorte de petite voix intérieure qui me disait que j’en avais besoin. Une pensée omniprésente et incontrôlable. Quelque chose de lancinant qui occupe sans cesse votre esprit.

Alors tous les soirs pendant une semaine, lorsque le Barbu rentrait du boulot, il voyait des sacs sur le palier qui étaient en instance de don. Nous avons donné pas mal de choses aux associations caritatives, des vêtements à la vaisselle en passant par des petits appareils électroménagers dont nous n’avions pas ou plus l’usage.

J’étais sereine. L’appart était épuré et vidé des choses inutiles qui nous encombraient.

Nous pouvions donc nous attaquer à la préparation de la chambre de bébé, au rangement des multiples accessoires de puériculture maintenant que nous avions gagné de la place.

Et puis, allez savoir pourquoi, ce sentiment d’épure m’a repris il y a une bonne semaine. Je pense tout simplement que le fait de devenir Parent révèle une réalité : rien n’est important a l’exception de son enfant et de ses besoins. Basique. Mais tellement existentiel.

J’ai donc recommencé à regarder un peu partout pour me délester des choses qui n’étaient pas indispensables. Et à ce petit jeu croyez-moi, c’est fou le nombre de choses qui n’ont finalement pas d’importance ou qui ne sont que si peu utilisées. J’ai donc fait le vide dans mon dressing, à commencer par les vêtements que je ne mettais que très rarement avant d’être enceinte et que, de toute évidence je ne remettrais pas plus souvent maintenant (bien qu’ayant déjà retrouvé mon corps d’avant bébé). Idem pour les accessoires (chapeaux, ceintures), pour les vernis (qui étaient jusqu’à lors le seul type de cosmétique « type chimique » que je m’accordais)(car pour le reste je suis passée dans la gamme bio depuis longtemps. Pour en savoir plus c’est ici, ici et ici). Tout ou presque y est passé, et tout ça durant les siestes de bébé.

J’ai également procédé à un tri minutieux des objets deco que je conservais alors que nous ne les mettions pas en évidence dans notre home sweet home. Les posséder sans en avoir l’usage, absurde donc « de trop » dans la maison.

Je me suis donc beaucoup interrogée sur nos habitudes de consommation. Sur ce sentiment si étrange que d’un seul coup j’avais besoin d’air et d’espace dans nos placards. Une fois encore la conclusion était la même : ne posséder que l’essentiel, s’autoriser un peu de superflu mais pas trop car un jour ou l’autre on finit par s’en débarrasser. Se rendre compte qu’à présent nous étions une famille, et que seuls mes hommes étaient importants.

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Ne conserver que l’indispensable et faire en sorte que les nouvelles choses soient vraiment d’utilité reconnue, auquel cas s’en passer. Arrêter de garder des trucs par habitude du « oui mais on sait jamais » alors que ça reste au fond d’un placard, tant et si bien que le jour où l’on en a vraiment besoin on ne sait même plus ou ledit objet se trouve.

Je vais donc réfréner mes ardeurs lorsque mon chemin croisera, par exemple, un mug ou un accessoire de déco qui me plait. Je vais m’atteler à me poser systématiquement la question du « en as-tu vraiment besoin ? » avant chaque achat superflu pour éviter le coup de coeur hâtif finalement regretté.

Voila, à partir d’aujourd’hui je vais mettre en pratique le « less is more » pour gagner, je l’espère, en qualité de vie. Comme quoi, avoir un enfant, mise à part l’immense joie et le bonheur que cela nous apporte chaque jour, c’est aussi l’occasion de se remettre en question.

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Les muffins « framboises – amandes » (#gluten free)

Faisons entrer un peu de gourmandise par ici vous voulez bien !

Pour celles et ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux, vous avez pu voir avant-hier que je me faisais un petit plaisir fait-maison le soir devant la télé : j’ai nommé mes fameux muffins sans gluten 🙂

En hiver je les fais habituellement avec des pépites de chocolat ou des noisettes mais avec les beaux jours qui reviennent et les fruits sympas que l’on a acheté au marché avec Le Barbu, je me suis dit que j’allais faire une variante plus « printanière » avec des framboises et de la poudre d’amandes.

Je vous confie donc ma recette, qui jusqu’ici a toujours fait mouche avec mes proches et amis ..

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Liste des ingrédients (pour 12 muffins environ) :

  • 280 gr de farine (perso je mélange farine de riz et maïzena)
  • 100 gr de sucre
  • 150 ml de lait (amande, vache, riz c’est comme vous voulez)
  • 2 oeufs
  • 8 cuillères à soupe d’huile
  • 1 sachet de levure
  • 1 pincée de sel
  • 8 cuillères à soupe de poudre d’amandes
  • des framboises (une petite barquette de 150 gr suffit)

 

La recette ultra simple et rapide à faire :

Vous mélangez d’abord la farine, le sel, le sucre, sans oublier la levure. Ensuite vous ajoutez l’huile, le lait, et les œufs.

Maintenant vous ajoutez quelques framboises écrasées dans ce mélange ainsi que la poudre d’amandes. Conservez des framboises pour la suite..

Vous mélangez énergiquement jusqu’à obtenir une pâte lisse mais pas trop, s’il y a quelque grumeaux c’est bon aussi {pas relou la fille vous voyez :)}

Vous versez au 3/4 dans vos moules à muffins, vous ajoutez une framboise sur chaque muffin et puis vous placez le tout au four 15 minutes à 180 degrés.

C’est prêt !  (Pensez à bien protéger vos muffins d’un jour à l’autre pour ne pas qu’ils se dessèchent)

Parole d’intolérante au gluten, vos amis ne verront même pas la différence avec des muffin élaborés à base de farine de blé 😉

Bonne dégustation

 

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Envies modesques

Ce qui est cool quand on est enceinte, c’est que l’on fait un ENOOOORME tri dans son dressing. Bah oui, rapport que l’on ne va pas tout mettre sous boite ou compactor, non, on sélectionne, on donne, on jette aussi. Bref, on fait de la place ! (je vous rassure, il y a d’autres moyens de faire du tri dans son armoire que d’attendre un bébé … heureusement)

Ce qui est doublement cool après la grossesse, c’est que comme-on-a-super-bien-fait-le-tri-il-y-a-six-mois, et bien on a plein de place dans son armoire maintenant … et en plus, comme on a retrouvé sa ligne d’avant bébé (dans mon cas), on peut recommencer à lorgner sur les jolies choses qui se préparent dans les collections de printemps été 2016. (#3615 youpi !)

Et comme on ne se refait pas, je suis allée voir « direct » sur le site de Comptoir des Cotonniers ce qui se tramait un peu côté modesque (oui ce mot n’existe pas)(et alors ??!).

Fruit de ma récolte webesque (non, celui-là non plus il existe pas !) et de mes coups de cœurs :

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29615   31471

31838   31884

29834   29961

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Beaucoup de rose tendre, de douceur, du chapeau, du jean, du bleu qui pète, de l’imprimé, en somme quasiment tout ce que j’aime … manque plus qu’une fringue à pois pour que le tableau soit complet tiens !

Et vous, vous avez repéré de belles choses ?

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Un « brin » à la mode

Depuis quelque temps je remarque qu’un végétal est souvent présent sur les photos de déco dans les magazines et/ou sur les blogs. Un végétal qui se présente sous forme de petite branche ou de brin, tout dépend de la taille de la bestiole..

Je suis d’ailleurs certaine que vous aussi vous en avez vu passer ça et là sur les réseaux sociaux et plus spécifiquement sur Instagram et Pinterest.

Il s’agit de l’Eucalyptus Blue.

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Et dire qu’encore cet automne les plantes grasses étaient devenues légion, qu’on les voyait partout et qu’on en vendait partout aussi (même le géant suédois s’y était mis c’est pour dire !), et bien le vent a tourné et les succulentes n’ont visiblement plus la cote puisqu’on en voit ne serait-ce plus qu’une ombre sur la toile. terminé. adios. salut les filles. Faites place nette à votre remplaçant l’eucalyptus.

Histoire de ma forger une idée et de savoir si c’est juste moi qui remarque spécialement ce végétal, j’ai donc demandé l’avis à mon pote le fleuriste, qui m’a bien évidement confirmé que « tout le monde » lui en demandait ! Lui qui n’utilisait auparavant ce feuillage que pour apporter du volume à ses bouquets, le voici obligé de prendre l’histoire à l’envers : faire des bouquets d’eucalyptus avec quelque fleurs dedans pour apporter de la couleur. C’est fou non ?

Mais alors pourquoi cette « plante » ?

bah justement, on ne sait pas, mais cela fait la part-belle pour les caisses enregistreuses des fleuristes c’est certain. Et c’est très bien pour eux 🙂

Je partage avec vous des photos prises sur le web pour vous montrer à quel point ce végétal est à la mode sur les internets..

eucalyptus-home-mb2Crédit photo : Mamie Boude

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Crédits photos : Mamie Boude & Pinterest

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Alors ouvrez l’œil et le bon ! (#toi aussi joue a ce jeu qui consiste à repérer le nouveau végétal à la mode sur le web)

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Le radar Etsy : Les jolies affiches

Salut la compagnie,

On revient avec un radar Etsy très « à l’affiche », très coloré et surtout tellement poétique.

Cela fait quelque temps que je me garde cet article de côté, et je vais d’abord vous conter l’histoire du « comment j’ai trouvé ces supers boutiques en ligne ». Lorsque j’étais enceinte de Babynou, je recherchais de jolies illustrations à mettre dans sa chambre pour la décorer avec douceur. C’est à peu près à la toute fin de ma grossesse que j’ai découvert ces 3 jolies boutiques en ligne qui proposent toutes de très belles illustrations.

Évidement je n’ai pas opté pour ces artistes-là dans la chambre de Babynou – car j’en ai trouvé d’autres absolument géniaux 🙂 – mais je garde précieusement les liens web de ce ces shops pour offrir à mon intérieur de nouvelles affiches sous peu..  {avec, comme meilleure excuse à invoquer au Barbu « c’est pour l’arrivée du Printemps, le renouvellement de notre cocon, tout ça …, tu vois ? »}

Vous dire que j’ai eu de véritables coups de coeur semble inutile puisque je vous en parle ici 🙂

Sans plus attendre, voici les e-boutiques en question et quelques photos de leurs si jolies créations :

« September Wren » (https://www.etsy.com/shop/SeptemberWren)

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« Natalprint »  (https://www.etsy.com/fr/shop/Natalprint)

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« Not Much to say » (https://www.etsy.com/shop/NotMuchToSay)

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Alors on n’hesite plus et on craque pour l’un de ces chefs d’œuvre !

 

Crédits photos : Natalprint, Not Much to say, September Wren

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Le syndrome « Full time – No time »

Quand on me répétait sans cesse « profitez bien de vous deux » ou encore « Oulala, c’est pour bientôt, profitez de votre temps en amoureux ! », je dois avouer que je ne comprenais pas trop. C’est vrai, pourquoi profiter plus que d’habitude du Barbu ? Mon amour pour lui ne va pas changer. Je ne vois pas ce que l’on pourrait faire de plus pour profiter l’un de l’autre ..

Ça, c’était le type de réflexions que je me faisais « avant ». Ça, c’est que je trouvais absurde avant que Babynou ne soit là. Ça, c’est exactement ce que je suis en train de piger maintenant.

C’est à dire que lorsque l’on est à la maternité, les journées passent vite et toutes les heures (ou presque) on voit un membre du staff (même la nuit !). Du coup on est chamboulé par cet emploi du temps chaotique qui veut que l’on ne vit que pour son nourrisson, mettant de côté sa propre récupération physique et morale. Qui veut que l’on met aussi un peu de côté l’amour et l’attention qu’on a pour le papa.

Déjà à la maternité, on commence à voir la couleur des jours prochains, comme un léger aperçu de ce que ta vie va devenir pour les prochaines semaines ; tu dois nourrir ton petit toutes les 5 heures, quitte à le réveiller au beau milieu de la nuit et à galérer pour le rendormir ensuite, tu lui fais la toilette et les soins quand l’auxiliaire puériculture passe dans ta chambre.. dommage, ton plateau de petit déjeuner arrive en même temps. Tant pis pour lui ! Bébé passe avant tout, et c’est pas grave si tu es bord de l’évanouissement.. Tu dois sortir de ton sommeil en pleine nuit (alors que celui-ci se fait rare et salvateur) pour qu’une espèce de conna*** vienne faire un test auditif sur ton bébé à 2h du mat’ (et au final te dire que ça marche pas et qu’elle reviendra le lendemain !)

Lorsque j’étais à la maternité, et bien que très bien entourée et accompagnée, je n’avais qu’une hâte : rentrer chez nous avec le Barbu et Babynou. Retrouver mes repères, mon confort, mon lit, ma douche et pouvoir manger ce dont j’ai envie aussi (fuck off les plateaux repas gluten free dégueulasses élaborés par la diététicienne du service !)

Mais ça c’était sans compter sur le syndrome du « full Time – no Time ».

Explications.

Full Time car en temps que jeune parent, tu balises à mort et tu passes tout ton temps avec bébé. Il dort ? C’est pas grave je préfère rester quand même à côté de lui au cas où. L’un des parents donne le bib’ ? ok je reste à côté des fois qu’il ait besoin d’un truc. Babynou est éveillé mais calme ? Super mais je m’assois en face de lui et scrute le moindre signe inquiétant, on sait jamais. Être omniprésente. tout le temps, sans répit. Trop d’angoisses et d’inquiétudes pour le laisser une seule seconde (même quand l’autre parent est là. D’ailleurs il est dans le même cas que toi). Envie d’aller faire pipi ? Haha, la blague, il va falloir le laisser quelques secondes pour courir aux wc, faire ce que tu as à faire et à moitié t’arracher les muqueuses tant tu t’essuies vite. Ensuite tu cours encore puisqu’il faut aller se laver les mains, mais avant tu jettes un coup d’œil sur Babynou pour vérifier que tout roule. C’est la nuit et bébé dort tranquillement ? Bah toi tu fermes pas l’œil car tu as peur qu’il ne respire plus ou pire ! Qu’il ait un renvoi et s’étouffe. Donc au final, tu profites pas vraiment du confort qu’offre ton lit.

Puis les jours passent et tu prends plus confiance en toi. Tu te rends compte que ce petit loup sait parfaitement te faire savoir qu’il a besoin de quelque chose. Que la nuit lorsqu’il dort, il dort. Qu’il est inutile de rester prostrée à côté de lui sans cesse. Que l’autre parent gère très bien et que tu peux t’absenter quelques instants.

Vient alors l’autre effet Kiss cool : le « no Time ». Alors là les amis, on rentre dans le côté sport de la maternité. Tes journées sont rythmées par la multitude de choses à faire pour ton bébé et le reste aussi. Tu es réveillée par Babynou, tu changes sa couche, tu lui donnes le biberon, tu le câlines, il se rendort. Tu en profites pour avaler en speed ton petit dej’ qui de toute manière est devenu froid {note pour moi-même : arrêter de faire infuser mon thé lorsque je prépare le biberon en croyant naïvement que je pourrai le boire chaud !}{en plus il est bien trop infusé et pourrait réveiller un mort !}  Puis tu lances une machine pour que Babynou ait des bodys et pyjamas propres et doux. Tu checkes dans la chambre, il dort encore. Super ! Tu en profites pour faire les papiers de la secu/mutuelle/mairie/faire-part/etc.. (Ouai ouais, c’est sympa ça aussi, le côté administratif de la grossesse, je pourrai vous en reparler !). Tu étends ton linge. Quelques heures se sont écoulées et Babynou réclame le biberon. Re biberon. Re couche. Encore plein de câlins et de bisous. Il se rendort encore. Tu files sous la douche en réalisant l’exploit fou de te laver-sécher-habiller en moins de 10 minutes. On repassera pour profiter du confort de sa salle de bain.

Et c’est comme ça toute la journée, jusqu’au soir venu où ta moitié rentre du boulot et prend le relais. Mais là encore il faut préparer le diner, et surtout, réussir à ne pas engloutir son assiette en 3 minutes top chrono pour cause de Babynou qui pleure dans sa chambre et a décidé de ne pas dormir. Diner en amoureux est donc devenu un petit fantasme pour le Barbu et moi 🙂

Et je ne vous parle pas des jours où il y a des rendez vous chez le Pediatre/sage femme/osteo, parce que c’est encore plus sport !

Finalement les journées passent à une vitesse folle, tu n’as pas une minute à toi, tu fatigues vite, tu es un peu à fleur de peau, tu fais ton maximum pour que tout roule mais au détriment de ta propre fatigue .. tu es devenue maman en fait. Avec les inquiétudes et les aléas que cela engendre.

A côté de ces petits tracas,  ces syndromes s’accompagnent aussi de choses merveilleuses : tu profites de chaque moment d’éveil avec ton petit bout. Tu lui fais des sourires et des bisous à n’en plus finir. Tu te sens l’âme d’un gladiateur prêt à tout pour défendre son tout petit quand tu l’as dans les bras. Tu oublies ta fatigue, ton stress et le temps qui passe lorsqu’il est avec toi. Tu te perds dans ses yeux. Tu admires ses petites mains. Tu inspires à plein poumons son odeur quand tu lui fais un câlins. Tu t’émerveilles encore que ce petit être soit le plus beau résultat génétique de l’amour qui existe entre toi et ton amoureux.

Donc oui, les premières semaines on est ko. Oui, prendre ses marques demande un peu de temps et beaucoup d’organisation. Oui, notre vie a changé. Oui oui oui ! Mais pour rien au monde nous ne voudrions changer les choses ou revenir en arrière. On finira bien par trouvr le temps de reprendre des bains et diner en amoureux, et tout ça en gérant d’une main de maître notre vie de parents, et avec tout l’amour et l’attention dont Babynou a besoin.

Bon weekend 🙂