Mains

I’m back !

Salut la compagnie, me revoici parmi vous après plusieurs jours de pause absolument indispensable, et pour cause, avec le Barbu nous avons enfin accueilli notre petit bonhomme !

Voila maintenant deux semaines que Babynou est entré dans notre vie et avec lui le bouleversement de la vie de parents.

Vous imaginez bien que pour le moment, nous essayons de nous caler à lui {ou lui à nous, ça dépend}, de trouver un nouveau rythme de vie à trois, de débuter au mieux notre nouvelle vie tous ensemble et de peaufiner ce statut tout neuf dont tous nos amis nous gratifie : le statut de « Parent »

Ai-je vraiment besoin de vous dire que depuis ces quinze derniers jours notre coeur est joie, amour et pure tendresse ? Non, vous vous en doutez. Vous dire aussi que ce petit bout nous émerveille à chaque instant tant ses mimiques et petites moues sont extraordinairement émouvantes, qu’il est devenu notre Roi à la seconde où nous l’avons rencontré , qu’il change si vite que ça en est complètement fou ?! Non. Tout ça aussi vous pouvez aisément l’imaginer.

Ce qui est sûr aussi, c’est que je comprends enfin ce sentiment indescriptible dont toutes mes copines m’ont parlé pendant ma grossesse ; cet amour intense et infini ressenti dès les premières secondes de vie de son enfant. Ce sentiment profond et gigantesque de protection envers son tout petit. Ce bouleversement émotionnel rare qui balaie tout sur son passage, rare puisque ressenti pour la première fois dans ma vie, rare aussi car je pense qu’on ne ressent ça qu’a l’occasion de la naissance de ses enfants.

On m’avait dit « quand tu le vivras, tout « ça »,  tu le comprendras » .. comme ces personnes avaient raison ! Je sais à présent, je comprends, je le vis moi aussi.

Voila, moi c’est Chrys et je suis devenue maman, le plus beau rôle de ma vie.

Mains

Bises les amis

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Vivre dans la peine et la douleur .. mais vivre quand même ! 

3 jours. 

Il m’aura fallut 3 jours pour verser les larmes de tristesse qui étaient comme bloquées, paralysées, coincées au bord de mes yeux. 

Je pensais que nous avions déjà vécu l’horreur avec les attentats de Charlie Hebdo.. et bien non. Je pensais que depuis, l’amour de l’humanité avait repris le dessus et que nous étions bien loin de tout cela. Je pensais beaucoup de choses avant ce 13 novembre noir. 

A mon niveau je ne suis qu’un etre humain, une petite nana qui blogue et essaie de transmettre son énergie et son dynamisme au travers de ses articles. A mon niveau je ne suis pas grand chose. Mais même à mon petit niveau d’existence j’ai mal pour tous ces gens qui ne sont plus là. Pour tous ces autres êtres humains qui nous ont quittés alors qu’ils vivaient un moment heureux. 

J’ai mal lorsque je vois le monde entier se parer des couleurs de notre drapeau en signe d’hommage. Lorsque j’entends tous ces gens chanter notre Marseillaise en guise de soutien. J’ai mal de constater l’effroi et la douleur des autres à notre égard. 

Par chance, tous mes proches vont bien et sont sains et saufs. Par « chance », je n’ai pas à supporter la douleur immense des familles qui ont perdu un proche ou un ami. Ma modeste contribution dans leur peine immense sera donc de leur dédier cet article. 

Après pareils événements, on essaie de continuer de vivre, de faire les choses qui étaient prévues du mieux possible. On essaie de s’auto convaincre que la vie reprendra son cours même si l’on garde en soi l’empreinte de la peine et que tous les mécanismes de joie sont en berne. A force d’essayer, on y parviendra. A force d’essayer, on finira par retrouver le sourire un jour.

  
En attendant, mes chers lecteurs, je vous adresse de l’amour. Lorsque l’on a la chance d’avoir autour de soi ceux que l’on aime, ceux qui sont vivants, on en profite  encore mille fois plus. On se rend compte de la place que chacun prend dans sa vie. On se rend compte que « sans eux, sans elles, on ne serait même pas la moitié de nous-même » (cf : parole de la chanson de cet article). 

Je suis immensément triste depuis 3 jours mais je décide de vivre et de faire ainsi le plus beau pied-de-nez à ceux qui tentent de nous faire taire, nous anéantir. 

Je dédie cette chanson de la Famille Chedid à toutes celles et ceux qui ont mal mais qui vivent, qui se battent, qui ont raison de le faire. 

A toutes celles et ceux qui vaincront. J’en fais partie, comme des milliers d’autres .. 

Je pleure. Je vis. J’aime. Je suis. 

 Famille Chedid – on ne dit jamais assez 

Mélanger les genres (#baby project)

Décidément, cette grossesse réserve des surprises même dans les tâches ménagères les plus basiques. 

Ce matin en préparant mon sacro-saint tri de linge à laver {oui mesdames messieurs, je sépare le blanc des couleurs vives ainsi que le noir. Non je ne crois pas aux pubs vantant les qualités de leurs produits magiques qui « séparent les couleurs » tout seul !}{cette précision faite, nous pouvons poursuivre} je suis tombée en émoi face à cette pile de vêtements. 

Non pas que des vêtements sales m’émeuvent particulièrement, mais il se trouve que ce matin, j’avais sous les yeux la chemise du Barbu, de taille adulte donc, et dessus, un petit body de bébé. Si petit. Si minuscule presque. Cette vision m’a littéralement attendrie au point d’en avoir presque les larmes aux yeux. Car même si en ce moment je peux chialer pour pas grand chose – la faute aux hormones je présume – cette fois-ci c’est simplement le fait de me rendre compte de cette différence. 

Ce gap entre les tailles. Ce mélange des genres. Grand versus petit. 

Me rendre compte que dans notre panier à linge il y avait désormais de tout petits vêtements. Me rendre compte que dans quelques mois un petit bonhomme entrera dans notre vie. M’imaginer que dans quelques mois aussi, j’en aurais certainement marre de tous ces petits bodys à laver sans cesse. Mais que dans la seconde qui suit, je sourirais probablement bêtement en voyant ces mêmes bodys. 

 

Il y a une autre évidence aussi qui m’est venue à l’esprit : quand se sont TES vêtements, sous entendu ceux de ton enfant, ce n’est pas du tout le même sentiment que lorsque tu en offres à tes amis pour leurs chères petites têtes blondes. Évidemment tu te mets en quête de l’ensemble le plus choupi de la terre lorsque tu leur fais ce cadeau. Mais ce n’est pas le même sentiment. Lorsque tu achètes un vêtement pour ton bébé, il se trame un truc spécial dans ta tete ; un mélange de joie immense et d’amour intense. Tu regardes, tu touches, tu juges, tu examines sous toutes les coutures l’objet en essayant d’imaginer bébé dedans. 
 

Et puis finalement tu en viens à te perdre dans l’imaginaire. À penser à ce petit bonhomme avec son papa, à ce qu’il sera, ce qu’il aimera ou n’aimera pas. Ca, tu n’y songes même pas quand c’est pour l’enfant de tes amis. Mais pour le tien, si. 

Et tout ça juste à la vue d’un petit body tout mignon, tout petit. 

C’est bien le mélange des genres. C’est beau. Ça fait un bien fou à l’esprit et au coeur. Et j’imagine que ce n’est que le début … car des petits vêtements il en reste encore pas mal à t’acheter petit bébé ❤️.  

  

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Ces petites choses qui me font fondre (#babyproject) 

Le Barbu et moi c’est une belle histoire d’amour qui dure depuis plusieurs années maintenant. Lorsque je repense à nos débuts, à cette tempête sentimentale qui a tout balayé avec elle, je suis toujours aussi émue. Jamais je n’aurais cru aimer aussi fort quelqu’un sur Terre en dehors de ma famille. Jamais je n’aurais pensé que ce que ma mère m’avait dit se révélerait un jour être une réalité : 

« lorsque tu rencontreras l’homme de ta vie, tu le sauras parce que tout en toi changera. Tout en toi te fera comprendre que c’est avec lui que ta vie s’écrira. Il sera le bon. Celui qui t’emmenera à l’église et avec qui tu voudras avoir des enfants. Ce jour-là, tu sauras, ne t’en fais pas ». 

Elle avait raison. J’ai su. Et depuis je suis devenue la moitié du Barbu. Des moments forts nous en avons connu beaucoup, mais certainement pas aussi beaux qu’en ce moment, certainement pas aussi bouleversants que ceux que nous vivrons dans quelques mois.. Depuis que nous attendons notre premier enfant, un sentiment tout neuf et tout particulier dans la catégorie « amour » nous envahit. Les choses les plus insignifiantes deviennent d’un seul coup sublimes. Comme si elles étaient enveloppées d’un gros nuage rose tout doux. 

  • Lorsqu’il rentre tous les soirs et vient me faire un bisou immédiatement suivi d’un doux baiser sur le ventre pour dire bonjour à bébé 
  • Quand il installe mon coussin de grossesse sur le canapé car il sait que cela va soulager mon dos 
  • Qu’il me laisse dormir le dimanche matin pour filer au marché et me ramener plein de clémentines et des fleurs 
  • Lorsqu’il regarde mon ventre et me dit que je suis belle enceinte 
  • Quand sa main chaude vient naturellement se poser sur mon ventre pour que bébé puisse sentir son papa 
  • Qu’il s’enthousiasme autant que moi à la vue d’un body taille naissance 
  • Quand il parle de la future poussette de bébé à grand renfort de résultats et d’études de sécurité à l’appui 
  • Lorsqu’il sourit en disant « notre enfant » 
  • Quand il écrit « mes amours » sur ses sms
  • … 

Oui, tant de petites choses me font littéralement fondre ! La liste est exhaustive car il me surprend chaque jour avec de nouveaux trucs qui me font sourire autant qu’ils me bouleversent. 
Alors je sais bien qu’en ce moment mes hormones sont à fleur de peau et parlent pour moi, mais ces choses-là, croyez-moi, hormones ou pas, elles vous embaument des pieds à la tete et vous font aimer encore plus fort votre moitié. 

  

Non Merci Madame .. en version « mini »

 

La vie est faite de bonnes surprises et de choses que l’on attend depuis longtemps. 

Aujourd’hui un article un peu spécial puisqu’aujourd’hui j’ai le plaisir de vous annoncer une formidable nouvelle : j’attends un bébé. 
J’ai pris soin de patienter que le premier trimestre soit derrière moi avant d’annoncer cette nouvelle ici et auprès de tous mes amis {bien évidemment, les parents et amis proches ont été mis au courant il y a déjà un petit moment}. 

Avec le Barbu nous nous préparons à la plus belle expérience de notre vie. Depuis que nous avons appris la nouvelle c’est comme si tout était devenu plus beau, plus fort, comme si nous avions des étoiles dans les yeux et des petits vélos dans la tête ! 

Ce qui est marrant c’est que la majeure partie de mes copines sont déjà mamans et connaissent bien ce sentiment si particulier que l’on ressent lorsqu’on est enceinte. Se rendre compte qu’un petit être grandit en soi. Sentir que son corps évolue et s’adapte. Commencer à prendre conscience que dans quelques mois bébé sera là…  L’aimer déjà si fort… 

Si je devais rapidement vous conter cette grossesse sur les premiers mois écoulés, je résumerai en 15 points  : 

  • 1 – être bouleversée en voyant le test de grossesse et la prise de sang afficher un résultat positif 

2 – être émue comme rarement dans sa vie en se disant que ça y’ est, notre tour est venu 

  • 3 – se casser la tête pour trouver des moyens originaux d’annoncer la nouvelle à sa famille (bonus : pleurer plus qu’il n’en faut en voyant ses proches aussi émus que soi)

4 – supporter les premiers symptômes de la grossesse : vomissements, nausées, maux de tête, fatigue extrême, sautes d’humeur, etc.. 

  • 5 – voir son corps qui change chaque semaine jusqu’à commencer à afficher les premières rondeurs 

6 – faire la 1ère échographie (que l’on appelle « de datation ») et voir cette crevette d’amour pour la première fois. 

  • 7 – essayer de ne pas chialer en voyant la petite crevette d’amour.

8 – essayer de ne pas chialer bis en entendant son petit cœur battre aussi vite.

  • 9 – rencontrer sa sage femme et partager avec elle tout ce que l’on ressent, la questionner, tisser avec elle un lien si fort qu’elle pourrait en devenir ta meilleure amie 

10 – adapter sa vie et son mode de fonctionnement en fonction de bébé, en étant pleinement épanouie ou en vivant parfois aussi des petites complications. 

  • 11 – se rendre à la pharmacie pour acheter des crèmes « anti-vergetures » car l’huile végétale ne suffira apparemment pas .. 

12 – te rendre compte que la pièce que tu fréquentes le plus dans ton appart est sans conteste les wc ! (Option mini vessie) 

  • 13 – commencer à penser aux changements qu’il va falloir mettre en œuvre dans la future chambre de bébé. 

14 – acheter tes premiers vêtements de grossesse car de toute évidence, tes jolies robes cintrées et chemisiers prêt du corps sont définitivement trop justes pour toi et vont donc être relayés sous compactor pour les mois à venir.

  • 15 – commencer à vaguement penser aux prénoms qu’on aime bien avec Le Barbu (bonus : bébé refusant de montrer son sexe)  

  
Ce dont je suis certaine, c’est qu’attendre un enfant de l’homme qu’on aime est la plus merveilleuse des choses que j’ai connu jusqu’ici. Se dire chaque jour que ce petit être qui pousse à l’intérieur sera un mélange du Barbu et de moi m’émeut à chaque fois. Aura-t’il/elle ses yeux ? A qui ressemblera t’il/elle ? Se rend il/elle compte qu’on l’aime déjà infiniment ? 
Non Merci Madame attend un enfant et essaiera de vous faire partager cela à sa manière, avec humour et légèreté ! 

Je vous embrasse .. enfin non, « on » vous embrasse ❤️


Les copines

Aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours aimé voir dans la rue des groupes de filles, des binômes de progestérone complices, riant ensemble à gorges déployées ou encore observer des nanas consoler avec la plus grande bienveillance du monde leurs copines en larmes.

Voilà j’aime voir des groupes de copines.

Quand on est petite, on ne comprend pas ces choses-là. On a des potes de classe certes, mais on ne mesure pas à quel point nos copines “de quand on sera plus grandes” vont devenir importantes dans nos vies. C’est vrai, à l’école primaire on joue avec les filles qu’on aime bien, au collège on copine avec des filles qui ont plus ou moins les mêmes façons de fonctionner que nous, au lycée on découvre que les copines du collège ne sont pas forcément des filles qui ne nous veulent que du bien et affûtons nos baromètres amicaux pour ne retenir que les meilleures des meilleures…

Mais qu’en est-il lorsque l’on est adultes ?

Quand on devient grand, que nos émotions sont démultipliées à l’infini pour faire de nous ce que nous sommes aujourd’hui, comment elles sont nos copines à cet âge là ?

Et bien elles sont un peu un morceau de nous caché quelque part, un morceau de notre vie directement attaché au cœur. Elles sont une oreille attentive, un réconfort nécessaire quand ça ne va pas, elles deviennent les seuls êtres humains que l’on tolère dans notre espace vital quand on est au fond du gouffre.

Elles sont comme nos sœurs, puisqu’elles bénéficient de toutes nos confidences, nos doutes, nos peurs, et nos joies. Elles vivent à travers nous et l’on vit à travers elles. Grâce à elles.

Il y a celles qui sont là depuis toujours, qui connaissent nos moindres travers et décortiquent parfaitement nos émotions tant elles nous connaissent sur le bout des doigts.

Il y a les “nouvelles” que l’on ne connaît que depuis quelques années, trois années tout au plus, mais qui comptent déjà beaucoup pour nous, parce que ces quelques années passées avec elles sont riches et intenses.

Il y a celles qui étaient en première ligne, y compris dans les pires moments de nos vies, et qui se sont éloignées ou ont disparu pour d’obscures raisons. Elles ne le savent peut être pas mais celles-là nous manquent énormément.

Et puis il y a les “surprises”, les copines qu’on s’est faites un peu par hasard, alors qu’on ne s’y attendais pas et qui nous font un bien fou quand on les voit.

Mes copines, toutes catégories confondues, je les compte sur les doigts de la main, elles sont une partie de moi, elles me révèlent à moi-même. Elles me font rire ou pleurer pour peu de choses, m’émeuvent en un regard, m’attendrissent avec quelques mots, mais surtout elles me font vivre !

Elles se reconnaîtront dans cet article et comprendront qu’il s’agit là d’une preuve d’amour que de parler d’elles ainsi sans même avoir à les nommer.

Merci les filles.
Je vous adore, je vous kiffe, je vous love (ashtag cœur dans les yeux et larmes au coin de l’œil)

Shoes + vintage = love

Parce que je suis une fille, j’aime particulièrement les chaussures.

Oui mais pas n’importe quelles chaussures, celles que je trouve belles [bah oui normal quoi ! Aucun intérêt d’acheter des pompes qui ne me plaisent pas !], patinées, vieillies, un brin usées, bref celles qui ont une âme.

Même s’il m’arrive aussi d’acheter des paires de chaussures “neuves” dans un magasin, je fois bien avouer que chiner et dégoter des shoes vintage remporte de loin ma préférence.

C’est ainsi qu’il y a plusieurs années je tombe en amour pour une magnifique paire de bottines en cuir de couleur Bordeaux, fourrées et dans un état impeccable. Des bottines avec de vrais talons en bois comme à l’ancienne et une semelle si solide que je n’en reviens toujours pas. Et puis la ligne de ces chaussures.. Nan mais la ligne quoi !

Autant vous dire que je les chouchoute depuis leur acquisition et ne comprends toujours pas quel esprit tordu à bien pu un jour décider de s’en séparer..

Et bien figurez vous que le weekend dernier, par le plus grand des hasards, dans une brocante, trouvée elle aussi par hasard, je tombe nez-à-nez avec une paire de bottes en cuir. Camel, usées, sublimes, n’attendant que moi.

Je les essaie en fermant les yeux [comme pour me donner plus de chance qu’elles m’aillent tu sais]. Les enfile. Me relève. Elles me vont comme parfaitement. Je regarde dans le petit miroir de la brocanteuse. M’aperçois qu’on ne voit rien dans ce miroir. Je commence à jubiler. demande au Barbu et à la Minette ce qu’ils en pensent. Je vois l’acquiescement dans leur regard. Je vois mon reflet dans la vitrine d’un magasin. Elles sont absolument magnifiques. Euphorie. Joie dans mon corps et dans ma tête. Je les aime. Je les veux. Je les prends.

Coût de l’opération : 35€
Temps de décision : 1 minute 30
Verdict : grande satisfaction personnelle

Ce genre de coup (rare, il faut le souligner, dans la mesure où les pointures d’antan et celles de maintenant n’ont juste rien à voir because un 38 actuel peut se transformer en bon 39-40 vintage), et bien ce genre de coups là ne se produisent que quelque fois dans une vie de chineuse. Pour ma part c’est déjà le second et j’espère que la vie m’en réserve encore bien d’autre !

Vous comprenez mieux à présent l’équation : shoes + vintage = LOVE

Forcément, j’ai passé mon dimanche soir à les nettoyer, les nourrir et les bichonner pour qu’elles soient encore plus belles que lorsqu’elles m’ont tapé dans l’œil ..

Et vous le vintage, ça vous plait ?

Une vraie histoire d’amour

Une vraie histoire d’amour ..

Parce que les premiers soleils de printemps sont là et que mes petits petons réclament l’air et la lumière du jour, j’ai décidé de ressortir mes petites ballerines d’amour ❤️.

Cette année encore, je sens que la famille de ces jolies chaussures risque treeeees fortement de s’agrandir, la preuve en est, j’ai déjà fait l’acquisition de mignonnettes dorées, tigrées, et “mintées” [de la couleur mint].

L’avantage de ces petites bêtes, c’est qu’elles sont superbement résistantes et que d’une année à l’autre, j’ai plaisir à les ressortir et à les porter surtout !

Pour l’heure je vous laisse, mes tigrées réclament une balade sur le vieux port de Marseille.

Et vous ? Vous les baladez où vos ballerines en ce moment ?