img_7679-3

La transformation #3 : le drame capillaire 

Ah elles sont nombreuses mes copines déjà mamans ! Elles ont aussi un détail esthétique qui leur est commun à toutes : leurs coupes de cheveux avant et après leurs accouchements.

À chaque fois que je m’extasiais de leurs nouvelles têtes capillaires {à base de « waouuuu mais comme ça te va super bien ! » ou encore « Oulala t’es belle avec cette coupe ! »}, elles ne tardaient jamais vraiment à me confier « oui, je n’ai pas eu le choix après l’accouchement » … hum hum .. En novice que j’étais, j’avoue ne jamais trop avoir compris cette remarque jusqu’à ce que MOI AUSSI je fasse les frais des hormones qui jouent aux montagnes russes dans ton corps, et dans le cas précis, dans tes cheveux !

Avant d’avoir bébé, mes cheveux étaient de supers potes ; dociles, brillants, répondant à la moindre de mes exigences en étant légèrement bouclés naturellement ou tenant bien l’effet « baguette de tambour » lorsque je les lissais. Bref, se coiffer était un vrai kiff et sans l’ombre d’un nuage à l’horizon. 

Et puis les choses ont commencé à changer durant ma grossesse. Les jolies boucles ont disparues au profit d’un très léger mouvement wavy pas franchement joli. La brillance naturelle {tu sens la nana qui se la pète ?} a définitivement fuit mon cuir chevelu {préférant aller je-ne-sais-où d’ailleurs}, et puis surtout, SURTOUT je perdais vachement de cheveux à chaque lavage… Et là c’est l’angoisse car tu te dis qu’à ce rythme tu finiras chauve et que tu auras une tete degueu à la maternité quand tes proches feront des photos de toi et de ta progéniture (NB : en vrai, tu auras de toute façon une sale tête .. donc avec ou sans cheveux peu importe !).


J’ai donc sorti l’artillerie biologique lourde en prenant soin de respecter une routine capillaire simple : masque a l’huile végétale, shampoing bio et pas de séchage au sèche cheveux. Résultat ? Des cheveux qui poussaient super bien .. mais terminé pour moi le temps des cheveux frais, détachés et légers au vent .. Aléa jacta es ! Me voilà repliée dans une basse routine capillaire à base de queues de cheval, de chignon fait à l’arrache ou tout autre pseudo coiffure rapide et bâclée visant à cacher mon désespoir chevelesque (non, ce mot n’existe pas. Inutile de regarder sur Google). Je peux vous dire que ma super coiffeuse en a eu des sueurs froides lorsqu’elle me croisant dans la rue ! Et malgré ses multiples tentatives je me refusais d’aller la voir. À quoi bon à près tout ? Une coupe de cheveux sympa lorsque tes cheveux ont la vivacité d’un poulpe échoué et séché au soleil..

Et puis bébé vient au monde. Tes hormones sont encore un peu en vrac (tout comme ta tête et tes cheveux d’ailleurs), tu ne prends pas une minute pour toi dans la mesure où chaque demi heure de sommeil de bébé est exclusivement réservé à ta propre sieste (question de survie), et ton drame capillaire s’accentue .. sauf que tu n’as plus vraiment le temps pour l’observer ou t’en plaindre.

Heureusement, un beau jour tu te réveilles devant le miroir, tu scrutes cette masse située sur le haut de ton crâne communément appelée cuir chevelu, tu vois bien que seule tu n’y arriveras pas et tu te dis qu’aux grands maux, les grands remèdes : TU VAS ALLER VOIR TA COIFFEUSE. 


Le miracle n’aura pas lieu car elle n’est pas magicienne, bien qu’experte en la matière. Pour ma part j’ai eu droit à un super soin « ultra intensif » (mais non chimique) de plus de 30 minutes de pose pour raviver un peu l’éclat et la fibre de ma chevelure … pour finalement opter pour une coupe courte. Allez hop, on taille dans la masse, on désépaissit, on coupe, on sculpte, bref on redonne vie à mon visage via les millions de cheveux qui surplombent ma tête.

Alléluia ! Nous y Voila. Après plusieurs mois de « coupe qui ressemble un peu à n’importe quoi mais que tu t’en tapes tant toute ton attention est prise par ton ventre énorme », tu retrouves une tête normale, des cheveux normaux, et tu peux définitivement penser que ce drame capillaire est derrière toi, tout comme cette grossesse finalement.
A présent, ta vie de jeune maman se fera sans élastiques ou pinces à chignon dans les cheveux… Car désormais c’est à toi que tes copines disent « whaaaaa mais comment t’es bien avec les cheveux courts ! » 

idésordre

La transformation #1 (ta table de nuit)

Waou ! Déja plus de 10 jours que je ne suis pas venue par ici pour publier un article … comme le temps passe vite…

Il faut dire que depuis que mon petit bonhomme est entré dans ma vie, je passe le plus clair de mon temps à ses côtés. Alors OK, les phases d’éveil ne sont pas encore bien longues, une heure tout au plus entre chaque biberon-sieste mais qu’importe, quand il est éveillé je lui fais des câlins, on s’amuse avec le tapis d’éveil, on découvre (pour lui) et redécouvre (pour moi) le monde qui nous entoure.

J’ai décidé de créer ce nouveau type d’article car justement, depuis qu’il est là, beaucoup de choses se sont transformées, ont mutées, logique, un enfant change beaucoup de choses dans son quotidien. Il y a donc un petit « #1 » car beaucoup d’autres suivront je pense.

L’objet de ce premier opus c’est ma table de nuit.

Avant, sur ma table de nuit on trouvait souvent

  • un bon livre en cours de lecture,
  • mon pot de crème pour les mains afin de réaliser mon rituel hydratation des mimines chaque soir avant de dormir,
  • mes écouteurs pour les soirs où le sommeil tardait à venir et où j’invoquais l’aide suprême et puissamment efficace de la musique, et puis une bouteille d’eau.

Donc globalement, on pouvait résolument penser que tout ce qui s’y trouvait était utile et « normal ».

idésordre

A présent c’est une autre histoire. En plus de toutes les choses précédentes (que je n’utilise que peu ou plus d’ailleurs), se sont greffées ;

  • la petite station de surveillance du babyphone (et oui j’ai cédé à l’appel du Big Brother spécial-parent-over-paniqué-de-laisser-son-enfant-seul-sans-surveillance-dans-son-lit-la-nuit)(on ne se moque pas hein !),
  • mais aussi le chargeur de cette station (hors de question que la bête tombe en panne en pleine nuit),
  • une sorte de « bar à biberons » avec un biberon dans lequel il y a de l’eau, un autre propre dans le cas où il faille faire un biberon express de nuit,
  • une boite doseuse avec du lait en poudre dedans,
  • et plus récemment aussi, le mouche bébé avec des petites fioles de sérum phy car bébé est un peu pris du nez en ce moment (bah oui avec ces saloperies de températures qui changent tout le temps aussi !)
  • ajoutez à cela un lange et un bavoir pour éponger les petits bavouillis pendant le biberon
  • le flacon pompe de liniment
  • une couche
  • des carrés de coton pour les changes de bon matin..

et vous avez à peu près tout ce qui constitue le joyeux bordel qu’est devenue ma table de nuit depuis 2 mois maintenant 🙂 (non cette photo n’est pas celle de ma table de nuit – je vous épargnerais cette souffrance pour les yeux – je l’ai topé sur le net et je trouvais qu’elle représentais pas mal l’objet de l’article).

table de chevet

Bref, ma vie, mon œuvre … ma table de nuit, cette nouvelle œuvre d’art pleine de désordre auquel je me suis tellement habituée (éclats de rire)