décalage horaire 3

La transformation #2 (le décalage horaire)

Nouvel épisode pour ce nouveau genre d’article nommé « Transformation » en raison des petites choses qui changent quand tu deviens parent.

Aujourd’hui je vous parle de décalage horaire ou comment tu te retrouves complètement jetlaguée sans même avoir à prendre l’avion et changer de fuseau horaire !

A la minute où l’on devient parent, on ne le sait pas encore mais on va se retrouver en complet décalage horaire avec le monde, la vie, son bébé, et donc par le même occasion avec soi. Je m’explique.

décalage horaire 3

Dès les premiers jours de vie de son nouveau né, lorsque l’on est encore à la maternité, on se retrouve vite confronté à plusieurs cas de figure ; le premier c’est la fatigue folle ressentie après l’accouchement. Les longues heures de travail et la péridurale y sont grandement pour quelque chose mais pas que, l’aspect émotionnel très fort entre également en jeu et vous vous sentez tellement heureuse … et tellement vidée aussi {mauvais jeu de mots vu le cas de figure. sorry}. Deuxième cas de figure, on vous explique rapidement qu’il ne faut surtout pas laisser son bébé dormir plus de 4 heures d’affilée sans le nourrir… heu .. ok … et s’il dort ? et si moi je dors ? Et bien tu te débrouilles mais tu fais en sorte de lui donner le biberon ou le sein. En résumé, la fatigue 1 – toi 0. Dernier cas de figure, les visites de tous tes proches ou presque à la maternité, qui bien qu’extrêmement agréables, te crèvent au moins autant que ton bébé. {Un petit conseil, limitez-les au maximum. Les amis auront bien l’occasion de venir rencontrer votre petite merveille une fois que vous serez rentrés à la maison}. Et voilà, pour commencer, comment ton visage et ton corps semblent donner l’impression de s’être fait un aller-retour « Paris-Tokyo » sans dormir dans l’avion.

Viennent ensuite les jours qui suivent le retour de la maternité, et alors là, comment te dire ? C’est Beyrouth dans ton corps et dans ta tête ! Complètement stressée par cette nouvelle vie à trois à laquelle il faut s’habituer, tu dors peu et mal, tu cogites et t’inquiètes beaucoup, tu fais 50 allers retours inutiles pour réunir les choses dont tu as besoin pour les changes, le bain, le biberon.

En fait tu dépenses 1000 fois plus d’énergie que d’habitude parce que, justement, tu n’as pas encore l’habitude.

Ce qui va beaucoup changer aussi c’est ton rythme de sommeil. Il n’était déjà pas glorieux durant les dernières semaines de grossesse mais alors là ! Se réveiller à 1 heure puis 4 heures du mat’ pour donner à manger à son tout petit, c’est juste primordial mais vraiment compliqué pour ton organisme qui lui, aimait bien l’idée de dormir à point fermé et pour qui l’obscurité signifie « dodo very profond », contrairement à ton tout petit qui n’a pas encore pigé la différence entre le jour et la nuit. Les premiers jours tu gères à mort … et puis les jours suivants tu galères à sortir de ton lit, tu bénis l’inventeur des boites doseuses de lait pour son invention car sans déconner, compter les cuillères doseuses à 2 heures du mat’ quand tes yeux piquent comme s’il étaient sous acide, ce n’est vraiment pas évident. Petit à petit les choses de tassent et tu crois – naïvement – que cela sonne la fin de la galère. Mon œil ouai !

décalage horaire 2

Il va maintenant te falloir apprendre à réellement lâcher du lest et à t’adapter au rythme de ton petit bout. Donc « OUI » tu vas probablement passer la majeure partie de tes journées en pyjama, « OUI » tu vas aussi petit déjeuner-déjeuner-diner à des heures complètement improbables, et « OUI » ça fait partie du jeu. Le décalage horaire que tu commences à bien ressentir, c’est aussi à travers tout cela. Pour les repas, il vaut mieux dédramatiser en ce disant que c’est chouette, tu manges aux mêmes heures que les espagnols le soir …. sauf que t’es chez toi … et toujours en pyjama 🙂

Autre exemple drôle mais tellement illustrateur de ton quotidien. Il est 15h00, et tu te dis que tu irais bien chez « biiiiiip » (enseigne de votre choix) acheter des pyjamas à bébé car ceux que tu as déjà sont au demeurant fort jolis mais juste absolument pas pratiques {erreurs courantes de parents débutants}. Ok, donc tu prépares ton petit bonhomme, tu changes la couche, tu donnes le biberon, tu le laisses s’endormir quelques minutes pour avoir le temps toi aussi de manger et de te  doucher (riez riez … vous verrez !). Tu checkes ton totebag pour vérifier que tu as bien avec toi la tétine, le lange, et tout le nécessaire de survie pour faire face aux aléas qui pourraient survenir durant cette mini virée shopping .. parfait tout y est ! (NB : c’est bien connu, le jeune parent crois toujours qu’il part à l’autre bout du monde quand il va à 300 mètres de chez lui avec son bébé et préfère donc emporter tout ce qu’il faut – donc beaucoup trop – dans le cas où une guerre civile se déclencherait par exemple) C’est généralement à ce moment-là que bébé à décidé que sa couche étant pleine, il faut de nouveau la changer, ou qu’il est pris d’un furieux appétit et d’une envie irrépressible d’engloutir un biberon. Pani problem. Tu fais ce qu’il y a à faire. Puis tu le mets dans sa poussette/porte bébé et te voilà partie en direction de chez « biiip ».

Une fois sur place, en dépit du regard stupéfait de la vendeuse lorsqu’elle te dit bonjour (parce que tu as le teint d’un cadavre qu’on viendrait de déterrer)(c’est à dire que, pardon madame, j’ai à mon actif environ 350 heures de sommeil en moins et j’ai pris une douche, me suis séchée et habillée en 2 minutes, 15 secondes et 8 centièmes, si EN PLUS, il fallait se maquiller, j’étais foutue niveau timing), tu commences à profiter du moment et te mettre en quête desdits pyjamas soooooo pratiques avec toutes leurs pressions qui vont du ventre jusqu’au doigts de pieds … et puis au bout de quelques minutes, la même vendeuse – toujours aussi stupéfaite de ton teint d’ailleurs – te dit gentiment qu’elle va fermer dans 10 minutes et qu’elle t’invite à te « rapprocher de la caisse » {non mais cette expression de merde quoi, ça veut dire quoi « se rapprocher des caisses » ???}

What’s the fuck ?!!! Tu regardes ta montre, il est 18h50. Tu comprends pas. Tu es perdue dans une faille spatiotemporelle qui a du avaler les heures depuis ce matin.

Welcome on board ! Le temps file à toute allure et toi tu fais ton maximum pour ne pas laisser les heures filer comme des minutes mais tu ne peux pas lutter. Entre ta perception du temps passé aux côtés de bébé et le temps commun pour le monde qui t’entoure, il y a une énooooorme différence. Le décalage horaire a encore frappé !

décalage horaire

Tu l’auras compris, le temps n’est plus tout à fait le même après la naissance de ton premier enfant. Ce qui est bien c’est qu’une fois que tu es au courant pour bébé 1, tu sais exactement à quoi t’attendre pour les autres bébés à venir. Ce qui est pratique aussi c’est que ton entourage capte très rapidement à quel point tu es jetlaguée de la vie en voyant ta tête. Mais prenons les choses du bon côté, avant tu vivais, tu mangeais et tu dormais au même rythme que tout le monde, et c’était d’un ennui mortel car tu te fondais dans la masse. Maintenant tu as ta petite originalité, en plus d’avoir la plus belle des merveilles dans tes bras chaque jour : ton enfant 🙂

idésordre

La transformation #1 (ta table de nuit)

Waou ! Déja plus de 10 jours que je ne suis pas venue par ici pour publier un article … comme le temps passe vite…

Il faut dire que depuis que mon petit bonhomme est entré dans ma vie, je passe le plus clair de mon temps à ses côtés. Alors OK, les phases d’éveil ne sont pas encore bien longues, une heure tout au plus entre chaque biberon-sieste mais qu’importe, quand il est éveillé je lui fais des câlins, on s’amuse avec le tapis d’éveil, on découvre (pour lui) et redécouvre (pour moi) le monde qui nous entoure.

J’ai décidé de créer ce nouveau type d’article car justement, depuis qu’il est là, beaucoup de choses se sont transformées, ont mutées, logique, un enfant change beaucoup de choses dans son quotidien. Il y a donc un petit « #1 » car beaucoup d’autres suivront je pense.

L’objet de ce premier opus c’est ma table de nuit.

Avant, sur ma table de nuit on trouvait souvent

  • un bon livre en cours de lecture,
  • mon pot de crème pour les mains afin de réaliser mon rituel hydratation des mimines chaque soir avant de dormir,
  • mes écouteurs pour les soirs où le sommeil tardait à venir et où j’invoquais l’aide suprême et puissamment efficace de la musique, et puis une bouteille d’eau.

Donc globalement, on pouvait résolument penser que tout ce qui s’y trouvait était utile et « normal ».

idésordre

A présent c’est une autre histoire. En plus de toutes les choses précédentes (que je n’utilise que peu ou plus d’ailleurs), se sont greffées ;

  • la petite station de surveillance du babyphone (et oui j’ai cédé à l’appel du Big Brother spécial-parent-over-paniqué-de-laisser-son-enfant-seul-sans-surveillance-dans-son-lit-la-nuit)(on ne se moque pas hein !),
  • mais aussi le chargeur de cette station (hors de question que la bête tombe en panne en pleine nuit),
  • une sorte de « bar à biberons » avec un biberon dans lequel il y a de l’eau, un autre propre dans le cas où il faille faire un biberon express de nuit,
  • une boite doseuse avec du lait en poudre dedans,
  • et plus récemment aussi, le mouche bébé avec des petites fioles de sérum phy car bébé est un peu pris du nez en ce moment (bah oui avec ces saloperies de températures qui changent tout le temps aussi !)
  • ajoutez à cela un lange et un bavoir pour éponger les petits bavouillis pendant le biberon
  • le flacon pompe de liniment
  • une couche
  • des carrés de coton pour les changes de bon matin..

et vous avez à peu près tout ce qui constitue le joyeux bordel qu’est devenue ma table de nuit depuis 2 mois maintenant 🙂 (non cette photo n’est pas celle de ma table de nuit – je vous épargnerais cette souffrance pour les yeux – je l’ai topé sur le net et je trouvais qu’elle représentais pas mal l’objet de l’article).

table de chevet

Bref, ma vie, mon œuvre … ma table de nuit, cette nouvelle œuvre d’art pleine de désordre auquel je me suis tellement habituée (éclats de rire)

 

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Le meilleur pour mon tout Petit

Notre vie est affaire de convictions. Pour ma part, je suis convaincue que prendre soin de soi passe par une bonne alimentation et aussi par de bons produits pour sa peau. J’ai donc choisi de n’utiliser que des soins bio depuis assez longtemps maintenant, et je ne regrette pas mon choix. Forcément, lorsque j’ai appris que j’étais enceinte, j’ai naturellement poursuivi ma quête de produits « à la composition super clean et donc pas dangereuse du tout » pour prendre soin de mon corps le mieux possible. Et puis Babynou est venu au monde, et il était absolument hors de question d’appliquer sur la peau des produits à base de trucs chimiques qui pourraient l’irriter ou fragiliser son épiderme encore si sensible.

J’ai donc fait une recherche minutieuse et pointue sur internet en vue de trouver les meilleurs produits pour prendre soin de mon tout Petit

Assez rapidement, j’ai pu évincer de ma liste bon nombre de grandes marques, qui, malgré leurs efforts pour proposer des produits bio, ne font pas la démarche jusqu’au bout et laissent encore des ingrédients dangereux ou douteux dans leur liste INCI (liste de composition des ingrédients de chaque produit). Assez rapidement aussi, se sont retrouvés en short list les marques Weleda et Natessance. Et j’ai porté mon dévolu sur la gamme bébé de chez Natessance. Je vous en parle ?

index logo

« Pionnier sur le marché de la cosmétique naturelle et bio, Natessance a été l’une des premières marques cosmétiques certifiée ECOCERT et labellisée COSMEBIO en 2003. Aujourd’hui,  c’est une marque qui propose des produits de soins et d’hygiène naturels et certifiés bio, sensoriels, sécuritaires et accessibles pour toute la famille.

Des produits exempts de matières suspectées nocives pour la santé, des formules jusqu’à 100% d’origine naturelle, des filières bio équitables et des formules brevetées pour faire rimer cosmétique bio avec sécurité optimale et respect de la planète et des hommes. »

Ça, c’est ce qui est dit sur le site de la marque… et j’ai envie de vous dire que tout est dit dans ces deux paragraphes. Croyez-moi, après bientôt 2 mois d’utilisation des produits de la gamme Bébé Bio, je peux vous confirmer que la peau de mon petit loup est absolument parfaite, sans allergies, sans boutons ou rougeurs provenant de ce qui est amoureusement appliqué à chacun de ses changes et à chaque bain.

Eau nettoyante sans rinçageBioliniment  protecteurGel lavant sans savon - Cheveux et corps

L’idée de savoir que j’allais offrir à mon petit bébé des produits respectueux de sa peau me plaisait vraiment car je n’envisageais pas les choses autrement. Après réception des produits, je me suis donc empressée de les tester … SUR MOI ! Et oui, dans le pli de mon coude j’ai testé le gel lavant sans savon pour vérifier que je n’aurais pas de rougeurs. Pourquoi cette zone , Parce que étant peu exposée elle reste fragile. Quoi de mieux pour faire mon test que d’utiliser ma propre personne ! J’ai ensuite essayé le liniment et le lait de toilette sur la peau de mon avant-bras pendant plusieurs jours également, et satisfaite du résultat – c’est à dire de ne rien voir apparaître sur ma peau -j’ai enfin décidé d’utiliser mes produits sur la peau de bébé.

Évidement, vous vous doutez qu’ils me donnent entière satisfaction – sinon je ne vous en parlerai pas ici – ils sentent bons, ils sont facile d’application {et c’est un détail important quand son petit bébé gigote pendant le change comme s’il dansait la macarena}  et surtout les contenances sont super intéressantes puisqu’elles sont de 500ml pour chaque produit de la gamme. J’en suis à presque 2 mois d’utilisation, et à l’exception du liniment qui doit arriver au 2/3 de la bouteille, j’ai encore de la marge niveau utilisation avant d’en voir la fin pour le gel lavant et le lait de toilette !

« Bébé, enfant, maman… Les gammes Natessance sont construites autour de l’idée que chaque membre de la famille mérite un soin tout particulier. Natessance, des soins qui ont le sens de la famille !« 

Bref, je suis bien en phase avec les concepts de la marque et les félicite pour cette démarche, encore trop rare chez les grandes marques de l’univers bébé, de porter et concentrer tous leurs efforts sur des produits non agressifs pour les nourrissons ou jeunes enfants, certifiés bio, et au packaging simplifié car ce n’est pas ce qui importe.

C’est avec bonheur que je peux donc dire aujourd’hui que j’offre le meilleur – selon moi – à mon tout petit et que Natessance sera la marque qui accompagnera les petites fesses et les bains de bébé pour encore plusieurs années ! 🙂

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Pour celles et ceux que cela intéresserait, sachez que toutes les gammes certifiées bio Natessance sont en vente en magasins bio et que les produits « Natessance Bébé » sont également disponibles en pharmacies et parapharmacies.

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Le syndrome « Full time – No time »

Quand on me répétait sans cesse « profitez bien de vous deux » ou encore « Oulala, c’est pour bientôt, profitez de votre temps en amoureux ! », je dois avouer que je ne comprenais pas trop. C’est vrai, pourquoi profiter plus que d’habitude du Barbu ? Mon amour pour lui ne va pas changer. Je ne vois pas ce que l’on pourrait faire de plus pour profiter l’un de l’autre ..

Ça, c’était le type de réflexions que je me faisais « avant ». Ça, c’est que je trouvais absurde avant que Babynou ne soit là. Ça, c’est exactement ce que je suis en train de piger maintenant.

C’est à dire que lorsque l’on est à la maternité, les journées passent vite et toutes les heures (ou presque) on voit un membre du staff (même la nuit !). Du coup on est chamboulé par cet emploi du temps chaotique qui veut que l’on ne vit que pour son nourrisson, mettant de côté sa propre récupération physique et morale. Qui veut que l’on met aussi un peu de côté l’amour et l’attention qu’on a pour le papa.

Déjà à la maternité, on commence à voir la couleur des jours prochains, comme un léger aperçu de ce que ta vie va devenir pour les prochaines semaines ; tu dois nourrir ton petit toutes les 5 heures, quitte à le réveiller au beau milieu de la nuit et à galérer pour le rendormir ensuite, tu lui fais la toilette et les soins quand l’auxiliaire puériculture passe dans ta chambre.. dommage, ton plateau de petit déjeuner arrive en même temps. Tant pis pour lui ! Bébé passe avant tout, et c’est pas grave si tu es bord de l’évanouissement.. Tu dois sortir de ton sommeil en pleine nuit (alors que celui-ci se fait rare et salvateur) pour qu’une espèce de conna*** vienne faire un test auditif sur ton bébé à 2h du mat’ (et au final te dire que ça marche pas et qu’elle reviendra le lendemain !)

Lorsque j’étais à la maternité, et bien que très bien entourée et accompagnée, je n’avais qu’une hâte : rentrer chez nous avec le Barbu et Babynou. Retrouver mes repères, mon confort, mon lit, ma douche et pouvoir manger ce dont j’ai envie aussi (fuck off les plateaux repas gluten free dégueulasses élaborés par la diététicienne du service !)

Mais ça c’était sans compter sur le syndrome du « full Time – no Time ».

Explications.

Full Time car en temps que jeune parent, tu balises à mort et tu passes tout ton temps avec bébé. Il dort ? C’est pas grave je préfère rester quand même à côté de lui au cas où. L’un des parents donne le bib’ ? ok je reste à côté des fois qu’il ait besoin d’un truc. Babynou est éveillé mais calme ? Super mais je m’assois en face de lui et scrute le moindre signe inquiétant, on sait jamais. Être omniprésente. tout le temps, sans répit. Trop d’angoisses et d’inquiétudes pour le laisser une seule seconde (même quand l’autre parent est là. D’ailleurs il est dans le même cas que toi). Envie d’aller faire pipi ? Haha, la blague, il va falloir le laisser quelques secondes pour courir aux wc, faire ce que tu as à faire et à moitié t’arracher les muqueuses tant tu t’essuies vite. Ensuite tu cours encore puisqu’il faut aller se laver les mains, mais avant tu jettes un coup d’œil sur Babynou pour vérifier que tout roule. C’est la nuit et bébé dort tranquillement ? Bah toi tu fermes pas l’œil car tu as peur qu’il ne respire plus ou pire ! Qu’il ait un renvoi et s’étouffe. Donc au final, tu profites pas vraiment du confort qu’offre ton lit.

Puis les jours passent et tu prends plus confiance en toi. Tu te rends compte que ce petit loup sait parfaitement te faire savoir qu’il a besoin de quelque chose. Que la nuit lorsqu’il dort, il dort. Qu’il est inutile de rester prostrée à côté de lui sans cesse. Que l’autre parent gère très bien et que tu peux t’absenter quelques instants.

Vient alors l’autre effet Kiss cool : le « no Time ». Alors là les amis, on rentre dans le côté sport de la maternité. Tes journées sont rythmées par la multitude de choses à faire pour ton bébé et le reste aussi. Tu es réveillée par Babynou, tu changes sa couche, tu lui donnes le biberon, tu le câlines, il se rendort. Tu en profites pour avaler en speed ton petit dej’ qui de toute manière est devenu froid {note pour moi-même : arrêter de faire infuser mon thé lorsque je prépare le biberon en croyant naïvement que je pourrai le boire chaud !}{en plus il est bien trop infusé et pourrait réveiller un mort !}  Puis tu lances une machine pour que Babynou ait des bodys et pyjamas propres et doux. Tu checkes dans la chambre, il dort encore. Super ! Tu en profites pour faire les papiers de la secu/mutuelle/mairie/faire-part/etc.. (Ouai ouais, c’est sympa ça aussi, le côté administratif de la grossesse, je pourrai vous en reparler !). Tu étends ton linge. Quelques heures se sont écoulées et Babynou réclame le biberon. Re biberon. Re couche. Encore plein de câlins et de bisous. Il se rendort encore. Tu files sous la douche en réalisant l’exploit fou de te laver-sécher-habiller en moins de 10 minutes. On repassera pour profiter du confort de sa salle de bain.

Et c’est comme ça toute la journée, jusqu’au soir venu où ta moitié rentre du boulot et prend le relais. Mais là encore il faut préparer le diner, et surtout, réussir à ne pas engloutir son assiette en 3 minutes top chrono pour cause de Babynou qui pleure dans sa chambre et a décidé de ne pas dormir. Diner en amoureux est donc devenu un petit fantasme pour le Barbu et moi 🙂

Et je ne vous parle pas des jours où il y a des rendez vous chez le Pediatre/sage femme/osteo, parce que c’est encore plus sport !

Finalement les journées passent à une vitesse folle, tu n’as pas une minute à toi, tu fatigues vite, tu es un peu à fleur de peau, tu fais ton maximum pour que tout roule mais au détriment de ta propre fatigue .. tu es devenue maman en fait. Avec les inquiétudes et les aléas que cela engendre.

A côté de ces petits tracas,  ces syndromes s’accompagnent aussi de choses merveilleuses : tu profites de chaque moment d’éveil avec ton petit bout. Tu lui fais des sourires et des bisous à n’en plus finir. Tu te sens l’âme d’un gladiateur prêt à tout pour défendre son tout petit quand tu l’as dans les bras. Tu oublies ta fatigue, ton stress et le temps qui passe lorsqu’il est avec toi. Tu te perds dans ses yeux. Tu admires ses petites mains. Tu inspires à plein poumons son odeur quand tu lui fais un câlins. Tu t’émerveilles encore que ce petit être soit le plus beau résultat génétique de l’amour qui existe entre toi et ton amoureux.

Donc oui, les premières semaines on est ko. Oui, prendre ses marques demande un peu de temps et beaucoup d’organisation. Oui, notre vie a changé. Oui oui oui ! Mais pour rien au monde nous ne voudrions changer les choses ou revenir en arrière. On finira bien par trouvr le temps de reprendre des bains et diner en amoureux, et tout ça en gérant d’une main de maître notre vie de parents, et avec tout l’amour et l’attention dont Babynou a besoin.

Bon weekend 🙂

Mains

I’m back !

Salut la compagnie, me revoici parmi vous après plusieurs jours de pause absolument indispensable, et pour cause, avec le Barbu nous avons enfin accueilli notre petit bonhomme !

Voila maintenant deux semaines que Babynou est entré dans notre vie et avec lui le bouleversement de la vie de parents.

Vous imaginez bien que pour le moment, nous essayons de nous caler à lui {ou lui à nous, ça dépend}, de trouver un nouveau rythme de vie à trois, de débuter au mieux notre nouvelle vie tous ensemble et de peaufiner ce statut tout neuf dont tous nos amis nous gratifie : le statut de « Parent »

Ai-je vraiment besoin de vous dire que depuis ces quinze derniers jours notre coeur est joie, amour et pure tendresse ? Non, vous vous en doutez. Vous dire aussi que ce petit bout nous émerveille à chaque instant tant ses mimiques et petites moues sont extraordinairement émouvantes, qu’il est devenu notre Roi à la seconde où nous l’avons rencontré , qu’il change si vite que ça en est complètement fou ?! Non. Tout ça aussi vous pouvez aisément l’imaginer.

Ce qui est sûr aussi, c’est que je comprends enfin ce sentiment indescriptible dont toutes mes copines m’ont parlé pendant ma grossesse ; cet amour intense et infini ressenti dès les premières secondes de vie de son enfant. Ce sentiment profond et gigantesque de protection envers son tout petit. Ce bouleversement émotionnel rare qui balaie tout sur son passage, rare puisque ressenti pour la première fois dans ma vie, rare aussi car je pense qu’on ne ressent ça qu’a l’occasion de la naissance de ses enfants.

On m’avait dit « quand tu le vivras, tout « ça »,  tu le comprendras » .. comme ces personnes avaient raison ! Je sais à présent, je comprends, je le vis moi aussi.

Voila, moi c’est Chrys et je suis devenue maman, le plus beau rôle de ma vie.

Mains

Bises les amis

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La pause s’impose

Très chères lectrices (et lecteurs),

Me voici à quelques jours de la fin de ma grossesse et donc de la merveilleuse nouvelle aventure de ma vie : donner la vie et découvrir mon petit bonhomme

Comme vous vous en doutez, écrire et publier des articles sur le blog requiert une certaine organisation et donc un peu de temps … temps dont je vais de moins en moins disposer dans les jours à venir, notamment parce qu’avec Le Barbu nous souhaitons profiter de notre bulle des derniers instants à deux et se consacrer pleinement à cette dernière ligne droite ensemble (j’attends un bébé – CQFD)

Je vais donc prendre une pause sur le blog, je ne peux pas vous dire de combien de temps car c’est Dame Nature qui décidera de ce point 🙂

Ce que je peux vous dire par contre, c’est que je continuerai d’être (un peu) présente sur les réseaux sociaux en postant des photos ou des humeurs du jour de temps à autre, histoire de rester en contact avec vous et de continuer à vous faire partager mes instants de vie. Pour me suivre vous aurez le choix entre la page facebook de Non Merci Madame, ou encore mon compte Instagram, ou bien encore Tumblr .. c’est vous qui voyez ! (Pour ce faire rien de plus simple, il vous suffit simplement de cliquer sur l’un des logos de ces réseaux sociaux => A droite sur la page d’accueil du blog)

Voilà, suis rassurée, j’ai eu le temps de poster ce billet, de vous prévenir, de vous remercier encore d’être chaque jour plus nombreu(ses)x à me lire, de vous dire aussi qu’il me tarde de vous retrouver pour de nouveaux articles, de nouveaux tests, des nouveaux coups de cœur/gueule, pour vous conter et vous raconter ma vie et le reste ..

Je vous laisse en compagnie de mon ventre bien rond et vous dis à bientôt !

bidon

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L’attente (#Babyproject)

Alors voila. Nous y sommes. C’est la dernière ligne droite. Le moment où tous tes proches t’appellent tous les 2 jours pour savoir comment tu vas, si tu te sens bien, si tu tiens le coup, si tu ressens des signes annonciateurs d’accouchement, ou encore si tu supportes les 9 kgs que tu as essentiellement pris dans le ventre.

Le moment de l’attente est venu. Patienter. Jour et nuit. Jusqu’à ce que notre petit d’homme se décide à venir.

C’est très étrange comme sentiment quand j’y pense ; depuis que j’ai appris que j’étais enceinte, je n’ai cessé d’avoir ce petit bébé en tête, depuis des mois, je l’ai imaginé, fantasmé. Je lui ai parlé. J’ai chantonné des airs de musique que j’aimais bien en me disant qu’il entendrait. J’ai mangé plein de fruits et de légumes frais en me disant que cette alimentation était « surtout » pour lui, pour son bien être. J’ai essayé de tout faire pour le mieux car je n’ai que lui en tête.

Depuis presque 9 mois déjà.

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Et dire qu’au tout début de l’aventure tu es super impatient à l’idée de savoir qu’il va falloir attendre des mois avant qu’il ne se forme. Et dire qu’au tout début tu scrutes ton ventre chaque jour en espérant voir le moindre changement. La moindre rondeur. Et à présent ton ventre est bien rond. Tu t’y es complètement habituée d’ailleurs. Finalement tu t’aperçois que tout est passé tellement vite.

Sentir que ce mini être humain se développe en toi et qu’à chaque mois qui passe tu ressens de nouvelles choses. De nouvelles sensations. De nouvelles émotions. Ressentir tout cela durant tant de temps et se dire qu’à présent il peut arriver à n’importe quel moment.

On y est. C’est pour bientôt. Ce mélange d’impatience folle et de trouille profonde aussi. Quel bordel dans ta tête ! L’impatience de le tenir dans tes bras, de le toucher, de voir ses si petits yeux et petites mains. En avoir les larmes aux yeux rien qu’en y pensant.

Et puis avoir la trouille aussi, parce que c’est le premier bébé et que je ne sais pas du tout à quoi m’attendre pour mon accouchement. Que je me pose des centaines de questions auxquelles personne ne peut répondre.  Parce qu’il faut le vivre pour savoir, pour comprendre.

Se dire qu’on ne s’était pas vraiment mis la pression pour préparer sa chambre parce qu’on « avait le temps » alors que depuis un bon mois on y passe un temps fou. Limite on ne pense plus qu’à ça ! On check encore et toujours le matos, les sacs pour la maternité, en passant forcément par des questions bassement techniques du genre « est ce qu’on aura assez de couches pour le début ? La table à langer, on la met dans quel sens ? Et les langes, on les laisse sortis ou on les mets à portée de main ? Et les boîtes doseuses de lait, on en aura assez tu crois ? »

Bref, c’est maintenant, à quelques jours tu terme, que l’on se rend compte qu’il aurait peut être fallut ne pas être aussi cool .. juste pour ne pas être aussi stressés maintenant 🙂

Et puis il y a aussi les autres questions, celles qu’on ne se pose qu’à demi mot parce qu’on ne veut pas que l’autre croit que l’on est pas confiant, celles où on s’interroge mutuellement sur le « Tu penses qu’on est prêts ? Tu crois que tout va venir naturellement ? Est-ce qu’on saura bien faire ? Est-ce que je vais avoir l’instinct maternel immédiatement ? » Ces questions là, et tant d’autres encore, elles surgissent souvent le soir quand on est au calme. Ces questions là, on essaie de les expurger pour ne pas qu’elles envahissent nos esprits, on essaie d’en rire, ou simplement d’en parler pour dédramatiser le tout. Et puis surtout, on y pense ensemble, pour se sentir plus fort encore. Pour s’entrainer l’un-l’autre vers une spirale positive dans laquelle le doute et la peur n’ont pas de place.

 

Donc voila. On y est.

Tous les rendez vous, les prises de sang, les prélèvements, les prises de tension, les examens, les monitorings et tutti quanti sont passés. Il n’y a plus rien de prévu jusqu’au terme. Plus de médecin, de sage femme ou de gynéco à voir. Plus d’allers retours et d’attentes interminables à endurer. Plus « de planches d’étiquettes » à faire imprimer à la maternité. C’est bel et bien terminé. Je suis tellement chamboulée que je ne parviens même pas à savoir si j’en suis contente ou si j’en suis rendue à ressentir de la nostalgie {ashtag complètement barrée la nana}

On m’avait prévenue, on m’avait dit « profite de tout ce temps, il passe si vite que tu ne te rends compte de rien et hop, te voila avec ton petit bébé dans les bras ».

Comme toutes ces personnes avaient raison,

Comme ces 8 mois 3/4 sont passés à la vitesse de l’éclair,

Comme je n’ai rien vu passer,

Et comme j’ai hâte de te rencontrer petit bébé,

Mais pour l’heure je vais t’attendre. Patiemment. Et continuer de nourrir cet amour in utéro si intense, en parlant encore et toujours de toi avec ton papa

L’appli des futures mamans (#baby project) 

Salut les girls ! 

A l’aube du week-end qui s’annonce et du temps libre que nous allons avoir durant celui-ci, je voulais vous parler d’une application pour smartphone {je le fais juste avant le week-end pour vous permettre d’y jeter un Oeil.. pas folle la fille, vous notez}

Cette application c’est « Doctissimo Grossesse » 

  
Découverte il y a maintenant plusieurs semaines, cette application s’adresse – comme son nom l’indique – aux futures mamans en train de vivre leur grossesse. 

Dans un article précédent je vous disais ne pas vouloir être sur-informée sur cette grossesse, que je préférais la vivre. Oui. Ok. Sauf qu’il y a quand même 2 ou 3 petites choses qui jalonnent ces 9 mois et qu’il est de bon ton de connaître. Et c’est bien en ça que cette appli est top ! Loin d’être moralisatrice ou donneuse de leçons, vous retrouvez chaque semaine un condensé d’infos qui vous sont proposées en fonction de l’état d’avancement de votre grossesse. 

  

Entre petites notes de spécialistes de santé, conseils avisés et vidéos. Toutes les infos dont on a besoin à cette étape-là sont en ligne. Mais vous allez me demander comment l’appli réalise ce petit miracle ? Facile, une fois téléchargée, vous notez simplement la date de début de grossesse et zou ! Le reste se met en marche tout seul. Magie magie (technologie oui !)

 
Le menu de l’appli est très simple  et se parcoure facilement. Il vous offre plusieurs petits items sympas comme par exemple le suivi de la courbe de poids, le calendrier avec les dates et examens importants à réaliser, des cours de fitness ou de yoga spécial « maman » avec une prof enceinte elle-aussi, ou encore un dico spécial grossesse, une aide à la recherche des prénoms : 

   

  


Et le must selon moi {ce n’est que mon opinion}, se sont les rubriques « évolution du fœtus » et « suivi grossesse en vidéo » que vous retrouvez chaque semaine. 

Pourquoi ? D’abord parce que c’est chouette d’avoir une petite idée de la taille et du poids de bébé au fur et à mesure {vu qu’on ne passe pas d’echo chaque semaine}, et ensuite parce que les vidéos de Henry- Anne sont assez drôles et dédramatisent bien des choses ! 

     

Bref j’adore cette appli et m’empresse d’y aller chaque début de semaine pour me renseigner « juste ce qu’il faut ». 

Alors certes, nos grands mères nous diraient « on n’avait pas tout ça à notre époque nous« , … mais justement nous on l’a, alors profitons-en !  

Ps : pour les plus malines, ne cherchez pas, j’ai changé la date de début de grossesse sur l’application avant de faire mes photos.. Héhé.. 
  

Mélanger les genres (#baby project)

Décidément, cette grossesse réserve des surprises même dans les tâches ménagères les plus basiques. 

Ce matin en préparant mon sacro-saint tri de linge à laver {oui mesdames messieurs, je sépare le blanc des couleurs vives ainsi que le noir. Non je ne crois pas aux pubs vantant les qualités de leurs produits magiques qui « séparent les couleurs » tout seul !}{cette précision faite, nous pouvons poursuivre} je suis tombée en émoi face à cette pile de vêtements. 

Non pas que des vêtements sales m’émeuvent particulièrement, mais il se trouve que ce matin, j’avais sous les yeux la chemise du Barbu, de taille adulte donc, et dessus, un petit body de bébé. Si petit. Si minuscule presque. Cette vision m’a littéralement attendrie au point d’en avoir presque les larmes aux yeux. Car même si en ce moment je peux chialer pour pas grand chose – la faute aux hormones je présume – cette fois-ci c’est simplement le fait de me rendre compte de cette différence. 

Ce gap entre les tailles. Ce mélange des genres. Grand versus petit. 

Me rendre compte que dans notre panier à linge il y avait désormais de tout petits vêtements. Me rendre compte que dans quelques mois un petit bonhomme entrera dans notre vie. M’imaginer que dans quelques mois aussi, j’en aurais certainement marre de tous ces petits bodys à laver sans cesse. Mais que dans la seconde qui suit, je sourirais probablement bêtement en voyant ces mêmes bodys. 

 

Il y a une autre évidence aussi qui m’est venue à l’esprit : quand se sont TES vêtements, sous entendu ceux de ton enfant, ce n’est pas du tout le même sentiment que lorsque tu en offres à tes amis pour leurs chères petites têtes blondes. Évidemment tu te mets en quête de l’ensemble le plus choupi de la terre lorsque tu leur fais ce cadeau. Mais ce n’est pas le même sentiment. Lorsque tu achètes un vêtement pour ton bébé, il se trame un truc spécial dans ta tete ; un mélange de joie immense et d’amour intense. Tu regardes, tu touches, tu juges, tu examines sous toutes les coutures l’objet en essayant d’imaginer bébé dedans. 
 

Et puis finalement tu en viens à te perdre dans l’imaginaire. À penser à ce petit bonhomme avec son papa, à ce qu’il sera, ce qu’il aimera ou n’aimera pas. Ca, tu n’y songes même pas quand c’est pour l’enfant de tes amis. Mais pour le tien, si. 

Et tout ça juste à la vue d’un petit body tout mignon, tout petit. 

C’est bien le mélange des genres. C’est beau. Ça fait un bien fou à l’esprit et au coeur. Et j’imagine que ce n’est que le début … car des petits vêtements il en reste encore pas mal à t’acheter petit bébé ❤️.  

  

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Bola.. ou pas ?  (#baby project) 

Le « bola de grossesse » j’en ai entendu parler récemment et je dois avouer que depuis je suis assez partagée sur la question..  Histoire de me forger un avis et d’en savoir plus, j’ai donc mené ma petite enquête sur ce bijou de grossesse que l’on peu s’offrir où se faire offrir. 

Décodage.

Le véritable « bola » est issu de la culture indonésienne et pas mexicaine comme on le lit souvent sur certains sites. Également appelé « clochette des anges », il tient son vrai nom de « bulan bola ». Porté par les femmes pendant leur grossesse, il est expliqué que ce petit objet vise à adoucir le comportement de bébé en émettant des petits sons perceptibles pour lui depuis l’utérus  (à compter en moyenne de la 20ème semaine de grossesse). 

 

Composé d’une boule en argent 925 (oui cette donnée est importante puisqu’elle signale qu’il s’agit d’un véritable bola traditionnel), il renferme des petites billes qui, en s’entrechoquant, créent un tintement particulier.  Pour les femmes indonésiennes, ce bijou est artisanal et 100% tradition locale. Tradition qui s’est apparemment bien exportée en Europe si l’on en juge par le nombre de site internet spécialisés sur la toile.. 

On lui confère des pouvoirs magiques tels que celui d’attirer la chance sur la femme enceinte qui le porte, ainsi qu’à son enfant. Rassurant et apaisant pour bébé, le tintement entendu pendant et après la grossesse serait parfaitement reconnaissable par bébé, qui aura eu le temps de s’y familiariser tout au long des mois. On raconte même que certaines jeunes mamans n’auraient qu’à agiter leur bola pour calmer bébé une fois né. Extraordinaire n’est ce pas ? 

 

Présenté sous la forme d’un sautoir, la chaîne ou le cordon mesure en général entre 100 et 120 cm de long. C’est en fait un pendentif en  argent qui repose sur le bas ventre de la maman. 
 

Voila. Maintenant j’en sais un peu plus sur l’historique de l’objet et sur la manière dont il est fabriqué. 

Là où je m’interroge, c’est sur l’efficacité de l’objet : réel bijou apaisant sonore ou simple bijou fashion ? 

Bien que l’objet soit mignon, est-il réellement l’auteur des bienfaits qu’on lui prête ? 

Alors bola ? Bola-ra pas ? Je n’en sais rien encore. Une chose est sûre, il va falloir que je me décide. 

Les filles, des conseils ? des avis ? 


Crédits photos : the good karma shop – mum to be party – cachecoeur lingerie – la femme colibri blog