Merci Marguerite ! 

Hello les petits chats, 

Nouvelle semaine, nouveaux articles haut en couleur et plutôt diversifiés vous verrez. 

Pour commencer ce lundi, je vous fais partager mon coup de coeur pour un site internet qui est bon pour la santé ET pour le porte monnaie : les poireaux de Marguerite 

 

« De la ferme à l’assiette », voici la promesse qui vous est faite si vous décidez d’aller traîner un peu par chez eux, enfin, par chez Marguerite. 

Le concept d’ AMAP fleurit ça et là depuis plusieurs mois, rapport que les consommateurs reviennent aux sources et recherchent de bons produits, avec du goût, avec une réelle traçabilité. Des produits de saison à des prix raisonnables, des produits issus d’une agriculture raisonnée et non plus excessive et ultra agressive pour nos terres en mal de fertilité. Sauf que moi, les AMAP et le concept du « on est ouverts que le lundi de 13h à 15h12 et le jeudi de 9h à 11h46 » me gonfle un peu. J’aime l’idée de pouvoir prétendre à des produits de qualité quand mon emploi du temps me le permet et surtout, lorsque j’en ai besoin ! 
Je vous raconte l’histoire car à la base c’est un coup de coeur humain qui m’a fait connaître le site. 

Un soir de semaine, je rentre du boulot. C’est bêtement que je tombe  sur un stand installé dans ma gare.. « Les poireaux de Marguerite ».. Tiens tiens … Kesako ça ? Curieuse comme je suis, je m’en vais bavarder avec le gentil monsieur du stand qui m’explique que 3 fois par semaine un stand est installé de 15h à 21h pour permettre aux usagers Transilien de venir acheter leur panier de fruits et légumes en rentrant du boulot. Et que ce concept est en cours dans plusieurs gares d’île de France et intra-muros. Et même que si jamais j’avais une envie folle de legumes frais en dehors de ces jours-là, je pouvais commander sur internet n’importe quand .. Stupéfaction.. Joie.. Bonheur.. Ampoules dans les yeux. 

MAIS QUELLE BELLE IDEE !! 

Histoire de ne pas me jeter dans l’expérience sans avoir tester auparavant, j’achète donc 2 paniers : un exclusivement constitué de legumes de saison et l’autre de fruits (nous étions en été). 

 Test ultra concluant ! Je déguste des tomates avec un vrai goût de fruit sucrés, une salade tellement fraîche que les feuilles craquent sous mes dents, des fraises renversantes,..  je suis complètement sous le charme. Je kiffe Marguerite. Et puis le rythme du boulot faisant, je ne parviens plus à rentrer à temps pour acheter mes paniers chaque semaine.. alors j’opte pour l’option internet.

 

8 paniers différents sont proposés, avec de supers bons produits dedans. Quand je commande je suis livrée chez moi le lendemain. Les pommes de terre et carottes sont pleines de terre, les legumes sont parfois difformes, les fruits un peu cabossés mais qu’importe ! Ils sont de saison et viennent de la région uniquement. Cueillis ou ramassés le jour même, la fraîcheur n’est plus un doute pour moi. 

  

    
C’est ainsi que depuis, chaque semaine, je commande mon panier et peux cuisiner de bons legumes frais. Alors ok, cela a un coût mais objectivement, je préfère ca plutôt que de payer 2€ un kilo de poireaux fades, sans goût et aux couleurs presque douteuses tant elles semblent tout droit sorties d’un album manga .. 

Le + c’est que cette assos’ existe dans toute les régions de France et que les personnes qui y bossent sont ultra sympathiques. Que les agriculteurs qui produisent tout ca sont référencés sur le site et perçoivent vraiment leurs marges de production, qu’il n’y a pas d’intermédiaire pour venir faire enfler la facture.. 

.. et perso, il ne m’en fallait pas plus pour intégrer Marguerite à ma vie =)

Bon lundi ! 

J’ai testé pour vous #14 : Luz Verde

J’ai testé pour vous #14 : La luz Verde

Un dimanche parmi tant d’autres, fin de matinée, je suis affalée sur le canapé et regarde l’émission “Très très bon”. Pas plus captée que cela par ce qui s’y dit, je commence à faire autre chose. Quand tout à coup je tombe sur “La Luz Verde”.

Restaurant mexicain à haute valeur ajoutée crée et tenu par deux franchies qui savent parfaitement où mettre les pieds pour que les clients en redemandent.

Cocktaiks, tacos, ceviche, guacamole, il n’en fallait pas plus pour qu’avec Le Barbu nous ayons envie de tester l’endroit ! Ni une ni deux, nous décidons que le week-end suivant nous irons. C’était sans compter sur l’affluence de folie le samedi en question ; toutes tables prises, bar débordant de monde, groupe de personnes attendant sur le trottoir qu’une place se libère. Nous comprenons que l’endroit se mérite et qu’il va falloir réitérer notre démarche. Ne mange pas mexicain qui veut !

Heureusement pour nous, la semaine suivante nous parvenons à nous installer au bar et à pouvoir profiter de l’endroit (sommes arrivés à 19h30 quand même!!) : deco sobre mais efficace, carte allégée et alléchante, équipe ultra sympa – spéciale dédicace à Yann, le bartender aussi doué que drôle – de la bonne musique dans les enceintes ; Nous voici prêts pour l’expérience mexicaine gustative tant recherchée.

Démarrage de la soirée avec des cocktails, histoire de se mettre en appétit. Une Margarita et un Avispa Verde (tequila +concombre + piment de Cayenne = un régal !!) plus tard, nous voici en train de déguster la guacamole fraîchement préparée. Un délice. Côté tacos, l’enseigne dite du “South Pigalle” gère bien son histoire aussi puisque nous avons goûté 3 sortes de tacos différents et les avons tous aimé (poulet/bœuf/chorizo). Le clou de la soirée revient néanmoins à l’excellent ceviche aux agrumes qui a littéralement transcendé nos papilles !

Évidemment, je vous dirai bien que si vous souhaitez déjeuner/dîner dans l’un des meilleurs Resto mex de Paname c’est là-bas qu’il faut aller mais j’aurai peur que vous y preniez vos quartiers 😃

Bon aller, je vous le dis quand même “foncez !!”

Luz Verde
24 rue Henri Monnier
75009 Paris (Metro Pigalle)

Ce weekend on a ..

4 jours de repos = Cool.
4 jours de mauvais temps = Moins cool déjà.
4 jours de mauvais temps et de pluie = Plus cool du tout !

Pourtant il était super bien ce weekend. Retour en images sur la multitude de choses qui s’y sont passées.

Ce {long} weekend on a :

– profité à fond de sa meilleure copine en papotant jusqu’à pas d’heure,

– énormément bossé sur le fameux projet parallèle dont je vous parlais dans un billet précédent,

– bu des smoothies fraises-basilic (😋),

– cuisiné des recettes sans gluten jusque tard le soir,

– hurlé de rire devant des vidéos du PalmaShow,

– tourné un film (oui oui, pour de vrai),

– monté ce film,

– rencontré des personnes charmantes et spontanées,

– beaucoup parlé,

– écouté du bon son (as usual),

– brunché goulûment entre nanas,

– fais du shopping dans un outlet américain à Paris (on s’en parle très vite),

– mis du vernis sur ses ongles,

– fêté dignement un anniversaire (coucou SBS 😘),

– dégusté l’une des meilleures mousse au chocolat du monde (re coucou SBS),

– organisé des dîners improvisés à l’appart,

– exploité tous les recoins du home sweet home pour y faire dormir ses proches le temps d’une nuit,

– fait le marché en discutant çà et là avec les commerçants,

– pris le temps de boire un café en terrasse avec la Minette et refaire le monde,

– et puis on a tenté de profiter du soleil dimanche (seule et unique journée de la semaine accompagnée d’un temps potable)

Et j’en passe !
C’est fou comme le temps passe vite lorsque l’on est avec les gens qu’on aime. C’est fou aussi comme les sourires et les rires partagés avec ces mêmes personnes peuvent nous faire du bien. J’ai vécu un weekend plein d’amour et d’oxygène, et je ne peux que vous souhaiter la même chose.

Belle semaine ✨

La fameuse recette des palets au coco

La fameuse recette de palets au coco (ou cookies coco sans gluten 😊)

Bon.
Force est de constater que vous étiez fort nombreux (et nombreuses) à relooker la photo de mes petits palets coco sur la page Facebook NMM..

Alors puisque c’est vous, et rien que pour vous, en voici la recette :

Liste des ingrédients :
– 3 oeufs
– 100 gr de sucre
– 250 gr de coco râpée

Préparation :
– on sépare les blancs des jaunes
– on met une pincée de sel dans les blancs et on monte en neige
– on incorpore le sucre petit à petit
– on fait pareil avec la coco râpée
– on forme des petits ronds sur une feuille de papier cuisson
– on place au four 20 minutes à 180 degrés
– on sort du four et on détache les palets avant qu’ils ne refroidissent
– et enfin, on déguste 🙂

Archi simple.
Archi bon.
Archi miam 😋

Ps : moi je les trempe dans une tasse de Earl grey, encore meilleurs !

Vive la papillote food

Vive la papillote-food

On a pas des vies faciles, je vous le dis, et préparer le dîner se révèle être un casse-tête chinois la plupart du temps.

Rapport que : Être inventive chaque jour + prendre en compte mon intolérance au gluten + peu de temps + envie de manger quelque chose de bon = pas toujours évident ..

Et c’est précisément dans ces moments-là que mon amie “la papillote en silicone” apparaît comme par magie dans la cuisine.

Ce contenant est, à mon sens, un condensé de praticité et de magie. Bah oui pardi ! On place ces ingrédients dedans, son assaisonnement, on passe le tout au four a micro-ondes quelques minutes et hop, c’est fini !

Alors justement, j’avais envie de partager avec vous une recette délicieuse et ultra rapide à faire.
Prêt(e)s ?

Liste des ingrédients :
– cabillaud (frais ou surgelé, peu importe)
– 3 tomates
– 2 courgettes
– 1 citron confit
– de l’huile d’olive
– du romarin

Préparation :
– Découper en petits cubes les légumes et le citron confit.
– Mettre 3 cuillères d’huile d’olive au fond de la papillote.
– Placer les légumes.
– Ajouter le poisson par-dessus.
Mettre du poivre et du romarin.
– Laissez glisser un filet d’huile sur le poisson. (Ne salez surtout pas ! Le citron confit est suffisamment salé déjà).
– Refermer la papillote.
– Mettre au four a micro-ondes pendant 17 minutes (si poisson surgelé) (ou 10 minutes si poisson frais).
– A mi temps de cuisson, ouvrez et contrôlez la chair du poisson, elle doit être souple.

Et voila, c’est prêt !
Il n’y a plus qu’à déguster et s’auto satisfaire d’être un cordon bleu minute 😉

Celle qui n’y arrive pas..

En matière de cuisine, il y a des règles et des rituels propres à chaque famille.

Dans mon cas, mon éveil à l’art culinaire remonte à mes quinze ans environ, je pense qu’avoir vu régulièrement mes parents se succéder aux fourneaux devait m’inspirer confiance. Il émanait d’eux quelque chose de serein et de divinement doux : la commissure des lèvres à peine relevée témoignant d’une satisfaction certaine pour ce qui se déroulait dans la marmite, le regard brillant et fier quand les odeurs souhaitées sortent enfin de la cocotte. L’envie de me mettre à la cuisine tient finalement à ces petits détails.

Toujours est-il que, dans ma famille, avant de pouvoir prétendre être “bonne cuisinière” et reconnue en temps que telle aux yeux de tous, il y a deux-trois petites choses à savoir faire d’abord. “Attends cocotte, tu crois quand même pas qu’on va te filer la médaille sans faire la course ?”

Ces “petites choses” sont notamment la langue de bœuf “façon maman”, les pâtes à tarte maison, la bûche de Noël, le pot-au-feu, la béchamel, les œufs gribiche et autres réjouissances du genre.. tout un programme n’est ce pas ?

Pour ma part, l’observation, l’application à la lettre des recettes et les années aidant m’ont permis de passer haut la main toutes ces “épreuves” [genre on est dans Koh Lanta tu sais !].

Alors vous me direz, je dois être fière de ça, fière de savoir que mon père ou ma sœur me laisse l’accès à leurs cuisines sans mots dire, mon statut de bonne cuisinière valant son pesant d’or. Ma réputation me précédant.

Et bien presque… mais pas tout à fait. car j’ai une faille.

Oui.
Il y a une chose que je ne parviens pas à réussir. Un truc qui me fait rager quand je constate que, cette fois encore, ce n’est pas bon. Un truc super simple pourtant.

Ce truc, … c’est la mayonnaise !
JE N’ARRIVE PAS À FAIRE LA MAYONNAISE !?!?!!

Nan mais, je veux dire, ´chui capable de te sortir des plats et des desserts de dingos mais une mayonnaise, rien a faire !

Alors je vous laisse imaginer ma vexation ultime et suprême quand le Barbu, le plus naturellement du monde, a monté, devant moi, une mayo en deux-deux hier soir [ashtag je vais le tuer].

En mode “mais regarde chérie, c’est super simple..” : ouai ouai c’est super simple, la preuve, je n’y arrive pas ! [lecteur, si tu entends mes dents grincer a ce moment précis c’est normal].

Bref, je dois bien l’avouer, je suis “une quiche” en mayonnaise, et je dois péniblement avouer que je suis tout bonnement écœurée de voir que d’autres y arrivent sans difficulté.

Alors vaincue, tel un soldat qui n’a plus d’énergie, je rends les armes, je capitule, j’encaisse le choc : oui, je suis la fille qui n’y arrive pas.

J’ai testé pour vous #10

J’ai testé pour vous #10 : “Don’s”

Très chers amis, en ce début d’année – et après avoir biiiien déconné niveau alimentation pendant 10 jours – il était temps de revenir à de bons plats, basiques et savoureux.

Rapport que, c’est pas tout de bouloter des ferrero rocher, foie gras et autres cochonneries sucrées des journées durant, à un moment il faut “quand même” reprendre un régime alimentaire dit normal. Et c’est bien là tout mon propos avec ce premier “J’ai testé pour vous” de l’année.

Chers amis, je me sens investie d’une mission, visant à aider les âmes en peine, à aiguiller les mangeurs en quête de saveurs nouvelles : bienvenue chez DON’S.

Alors Don’s, c’est une échoppe de 30m2 environ, avec une minuscule salle de déjeuner et une très petite cuisine aussi. Petit resto mais excellemment savoureux, en effet parti pris de ne cuisiner que des légumes frais et de saison et de les proposer soit en bento, soit en donburi.

Kesako ça ?
Dans les deux cas, il s’agit de spécialités japonaises.

– Le bento, on commence à connaître : sorte de plateau compartimenté dans lequel sont proposés différents mets, c’est plutôt copieux en général et ça permet de s’initier rapidos aux spécialités du pays.

– passons maintenant au donburi : c’est un bol de riz dans lequel on choisit d’ajouter des légumes et des viandes. Le tout cuit minute, assaisonné au dernier moment et, je dois l’avouer, copieux juste ce qu’il faut pour tenir quelques heures.

En cuisine, c’était un vrai cuisinier japonais qui œuvrait quand j’y suis allée, et le propriétaire des lieux [qui est ultra sympathique au passage] parle la langue couramment, ce qui, perso, me donne encore plus confiance en l’établissement.

Dans la vraie vie, j’ai juste adoré le donburi que je me suis concocté : viande hachée savamment parfumée à la sauce soja, carottes au sésame et haricots japonais sauce miso… Une merveille ! Le tout agrémenté d’un bon thé vert et c’était plié.

Chez Don’s, on déjeune sur des mange-debout, s’il reste de la place dans la salle bien entendu, ou en take away, pratique aussi avec les contenants parfaitement adaptés aux street fooders.

Côté addition on se régale aussi, comptez 12€ le ticket moyen pour un bol et une boisson.

Une fois n’est pas coutume, vous avez compris que j’adore ce lieu pour sa petitesse extraordinaire, son donburi (concept génial chipé aux japonais), son proprio adorable et aussi pour la zik qui y passe.

Foncez les amis, foncez, vous ne risquez rien si ce n’est de vous régaler 🙂

=> Don’s, 5 rue des ecouffes, 75004 Paris (Metro Saint Paul)

Le voici le voilà 😋

Le voilà !!

Mon tout premier livre de recettes sans gluten et dans lactose est là 🙂

Mieux que de rejoindre ma bibliothèque culinaire déjà bien achalandée, celui-ci va fièrement trouver sa place dans ma cuisine, trôner puis régner en maître absolu .. et être utilisé dès ce weekend surtout !

Je dois cet ouvrage à des copines qui m’ont fait ce cadeau très symbolique, ce cadeau qui va m’accompagner une bonne partie de ma vie à présent.

Les filles, vous êtes des anges 😇
Les anges de ma santé, je vous adore !

Gluten : j’aurai ta peau !

Gluten : protéine de réserve contenue dans plusieurs céréales, responsable des propriétés visco-élastiques de la farine. Présente dans de nombreux aliments tels que le pain, les pâtes, les biscuits mais aussi dans les plats préparés. A plus petite échelle, le gluten est constituée essentiellement de protéines insolubles : dans le cas du blé, il s’agit de la gliadine et de la gluténine. (Source : maxisciences.com)

Ça c’est la définition la plus claire trouvée à ce jour sur les internets pour parler du gluten.

Voici maintenant MA définition : vraie saloperie de protéine qui me fout en vrac quand j’ai le malheur d’en absorber et qui me vaut des douleurs innommables du genre gastro puissance 1000 !

“Mademoiselle, vous êtes intolérante au gluten”, c’est la phrase qui a été prononcée par mon médecin il y a maintenant plusieurs mois à l’issue d’examens approfondis.

Le gluten ? Kesako ça ?

S’en sont suivies multiples séances de recherches sur le web, de prises de renseignements ici et là pour comprendre, pour agir, pour soigner.

Au final, ce fléau des temps modernes est une vraie catastrophe pour qui en est diagnostiqué. Il faut savoir qu’en France, en moyenne 1 personne sur 100 est intolérante et que seulement 10 à 20% d’entre elles ont été diagnostiquées de cette pathologie.

Au début c’est assez trash dans la mesure où il faut repasser au peigne fin toutes des habitudes alimentaires et constater que cette protéine est “juste” présente dans 75% des trucs que vous mangez [autant que ça !! Mais nan ?!]. Ensuite il faut rééquilibrer tout ça en adoptant un régime strict excluant définitivement toute protéine issue du blé, de l’orge, du seigle et de l’épeautre, et ça, jusqu’à la fin de sa vie [trop facile ! 😰]

Bonjour maïs, riz et autres farines alternatives jusqu’ici pas vraiment connues, enfin, pour ce qui me concerne.

Après, on check les étiquettes de nouveaux produits “gluten free” qui vont devenir tes meilleurs amis pour la vie. On repère les marques qui vont bien, on s’aperçoit que ça coûte une blinde atomique [sans déconner : 4,10€ un paquet de biscottes au maïs, vous êtes sérieux les gars ??] et on expérimente des recettes – plus ou moins douteuses – en prenant en compte ces nouvelles informations.

Côté vie au quotidien, les trois premiers mois sont plutôt cool, j’entends par là que j’ai trouvé ça assez rigolo de manger de nouveaux trucs sans plus jamais avoir mal au ventre. Sans compter que l’organisme se fait super rapidement à ce nouveau mode alimentaire et qu’il te remercie grassement en supprimant de la balance plusieurs kilos [#joie #bonheur dans ton corps : moins 4 kgs en 3 mois !!].

Et puis le temps passe et tu commences à mesurer les effets de tout ça : tu es fatiguée rapidement, tu dois régulièrement prendre des petites collations dans la journée because tu manges moins de sucres lents, tu as des carences en minéraux, concocter des repas devient plus contraignant, dîner chez des amis devient super stressant [ oh mon dieu et s’il y a du gluten dans ce que je vais manger ??], tes vêtements sont trop grands car tu as perdu une taille et demie et tes jeans ressemblent plus à des baggy qu’à des slims ..

Toutes ces interrogations font de ton cerveau une machine à angoisse qui en vient à scanner le moindre produit pour être certaine que c’est “no danger” et que tu ne vas pas être hyper malade après. Bah oui ! C’est qu’une fois que le régime est démarré et assimilé, la moindre trace de cette protéine fait beaucoup plus mal qu’avant…

J’ai donc résolument pris le parti de me dire que c’était une chance pour moi de connaître l’origine des mes maux et de pouvoir y remédier à présent. Je préfère rire de mon image quand mes fringues ne me vont plus et me dire que je pourrai les filer aux copines ou aux assoc’ aussi. Et puis surtout, j’ai la pleine conscience de rendre service à mon corps en lui offrant une meilleure alimentation chaque jour.

Voilà : je m’appelle Chrys, j’ai 30 ans, je suis intolérante au gluten et je fais tout pour bien le vivre 🙂