décalage horaire 3

La transformation #2 (le décalage horaire)

Nouvel épisode pour ce nouveau genre d’article nommé « Transformation » en raison des petites choses qui changent quand tu deviens parent.

Aujourd’hui je vous parle de décalage horaire ou comment tu te retrouves complètement jetlaguée sans même avoir à prendre l’avion et changer de fuseau horaire !

A la minute où l’on devient parent, on ne le sait pas encore mais on va se retrouver en complet décalage horaire avec le monde, la vie, son bébé, et donc par le même occasion avec soi. Je m’explique.

décalage horaire 3

Dès les premiers jours de vie de son nouveau né, lorsque l’on est encore à la maternité, on se retrouve vite confronté à plusieurs cas de figure ; le premier c’est la fatigue folle ressentie après l’accouchement. Les longues heures de travail et la péridurale y sont grandement pour quelque chose mais pas que, l’aspect émotionnel très fort entre également en jeu et vous vous sentez tellement heureuse … et tellement vidée aussi {mauvais jeu de mots vu le cas de figure. sorry}. Deuxième cas de figure, on vous explique rapidement qu’il ne faut surtout pas laisser son bébé dormir plus de 4 heures d’affilée sans le nourrir… heu .. ok … et s’il dort ? et si moi je dors ? Et bien tu te débrouilles mais tu fais en sorte de lui donner le biberon ou le sein. En résumé, la fatigue 1 – toi 0. Dernier cas de figure, les visites de tous tes proches ou presque à la maternité, qui bien qu’extrêmement agréables, te crèvent au moins autant que ton bébé. {Un petit conseil, limitez-les au maximum. Les amis auront bien l’occasion de venir rencontrer votre petite merveille une fois que vous serez rentrés à la maison}. Et voilà, pour commencer, comment ton visage et ton corps semblent donner l’impression de s’être fait un aller-retour « Paris-Tokyo » sans dormir dans l’avion.

Viennent ensuite les jours qui suivent le retour de la maternité, et alors là, comment te dire ? C’est Beyrouth dans ton corps et dans ta tête ! Complètement stressée par cette nouvelle vie à trois à laquelle il faut s’habituer, tu dors peu et mal, tu cogites et t’inquiètes beaucoup, tu fais 50 allers retours inutiles pour réunir les choses dont tu as besoin pour les changes, le bain, le biberon.

En fait tu dépenses 1000 fois plus d’énergie que d’habitude parce que, justement, tu n’as pas encore l’habitude.

Ce qui va beaucoup changer aussi c’est ton rythme de sommeil. Il n’était déjà pas glorieux durant les dernières semaines de grossesse mais alors là ! Se réveiller à 1 heure puis 4 heures du mat’ pour donner à manger à son tout petit, c’est juste primordial mais vraiment compliqué pour ton organisme qui lui, aimait bien l’idée de dormir à point fermé et pour qui l’obscurité signifie « dodo very profond », contrairement à ton tout petit qui n’a pas encore pigé la différence entre le jour et la nuit. Les premiers jours tu gères à mort … et puis les jours suivants tu galères à sortir de ton lit, tu bénis l’inventeur des boites doseuses de lait pour son invention car sans déconner, compter les cuillères doseuses à 2 heures du mat’ quand tes yeux piquent comme s’il étaient sous acide, ce n’est vraiment pas évident. Petit à petit les choses de tassent et tu crois – naïvement – que cela sonne la fin de la galère. Mon œil ouai !

décalage horaire 2

Il va maintenant te falloir apprendre à réellement lâcher du lest et à t’adapter au rythme de ton petit bout. Donc « OUI » tu vas probablement passer la majeure partie de tes journées en pyjama, « OUI » tu vas aussi petit déjeuner-déjeuner-diner à des heures complètement improbables, et « OUI » ça fait partie du jeu. Le décalage horaire que tu commences à bien ressentir, c’est aussi à travers tout cela. Pour les repas, il vaut mieux dédramatiser en ce disant que c’est chouette, tu manges aux mêmes heures que les espagnols le soir …. sauf que t’es chez toi … et toujours en pyjama 🙂

Autre exemple drôle mais tellement illustrateur de ton quotidien. Il est 15h00, et tu te dis que tu irais bien chez « biiiiiip » (enseigne de votre choix) acheter des pyjamas à bébé car ceux que tu as déjà sont au demeurant fort jolis mais juste absolument pas pratiques {erreurs courantes de parents débutants}. Ok, donc tu prépares ton petit bonhomme, tu changes la couche, tu donnes le biberon, tu le laisses s’endormir quelques minutes pour avoir le temps toi aussi de manger et de te  doucher (riez riez … vous verrez !). Tu checkes ton totebag pour vérifier que tu as bien avec toi la tétine, le lange, et tout le nécessaire de survie pour faire face aux aléas qui pourraient survenir durant cette mini virée shopping .. parfait tout y est ! (NB : c’est bien connu, le jeune parent crois toujours qu’il part à l’autre bout du monde quand il va à 300 mètres de chez lui avec son bébé et préfère donc emporter tout ce qu’il faut – donc beaucoup trop – dans le cas où une guerre civile se déclencherait par exemple) C’est généralement à ce moment-là que bébé à décidé que sa couche étant pleine, il faut de nouveau la changer, ou qu’il est pris d’un furieux appétit et d’une envie irrépressible d’engloutir un biberon. Pani problem. Tu fais ce qu’il y a à faire. Puis tu le mets dans sa poussette/porte bébé et te voilà partie en direction de chez « biiip ».

Une fois sur place, en dépit du regard stupéfait de la vendeuse lorsqu’elle te dit bonjour (parce que tu as le teint d’un cadavre qu’on viendrait de déterrer)(c’est à dire que, pardon madame, j’ai à mon actif environ 350 heures de sommeil en moins et j’ai pris une douche, me suis séchée et habillée en 2 minutes, 15 secondes et 8 centièmes, si EN PLUS, il fallait se maquiller, j’étais foutue niveau timing), tu commences à profiter du moment et te mettre en quête desdits pyjamas soooooo pratiques avec toutes leurs pressions qui vont du ventre jusqu’au doigts de pieds … et puis au bout de quelques minutes, la même vendeuse – toujours aussi stupéfaite de ton teint d’ailleurs – te dit gentiment qu’elle va fermer dans 10 minutes et qu’elle t’invite à te « rapprocher de la caisse » {non mais cette expression de merde quoi, ça veut dire quoi « se rapprocher des caisses » ???}

What’s the fuck ?!!! Tu regardes ta montre, il est 18h50. Tu comprends pas. Tu es perdue dans une faille spatiotemporelle qui a du avaler les heures depuis ce matin.

Welcome on board ! Le temps file à toute allure et toi tu fais ton maximum pour ne pas laisser les heures filer comme des minutes mais tu ne peux pas lutter. Entre ta perception du temps passé aux côtés de bébé et le temps commun pour le monde qui t’entoure, il y a une énooooorme différence. Le décalage horaire a encore frappé !

décalage horaire

Tu l’auras compris, le temps n’est plus tout à fait le même après la naissance de ton premier enfant. Ce qui est bien c’est qu’une fois que tu es au courant pour bébé 1, tu sais exactement à quoi t’attendre pour les autres bébés à venir. Ce qui est pratique aussi c’est que ton entourage capte très rapidement à quel point tu es jetlaguée de la vie en voyant ta tête. Mais prenons les choses du bon côté, avant tu vivais, tu mangeais et tu dormais au même rythme que tout le monde, et c’était d’un ennui mortel car tu te fondais dans la masse. Maintenant tu as ta petite originalité, en plus d’avoir la plus belle des merveilles dans tes bras chaque jour : ton enfant 🙂

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J’ai chopé « la barre »

Je vous rassure de suite : non, nous ne parlerons pas de gymnastique rythmique et sportive ici. Bien que mes jeunes années aient été comblées par ce sport que j’adorais et pratiquais plusieurs heures par semaine à L époque… Mais je ne reviendrai pas là-dessus (#snif)(#pleures-ta-jeunesse).

Ne sera pas question ici non plus de barre chocolatée, de barre immobilière ou ou encore de barre de fer (avez-vous vu ce sketch de Gad Elmaleh et Jamel sur la « barre de fer » ??! Il est tout simplement hilarant).

Non rien de tout ça. J’ai décidé de vous parler de barre dorsale. (Et même qu’il n’y a absolument aucun rapport avec un quelconque poisson.. sors de ce corps Commandant Cousteau !).

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Tous les parents ou jeunes parents qui liront cet article se reconnaîtront : la barre dorsale c’est cette douleur folle que tu ressens dans le milieu du dos quelques jours après la naissance de ton enfant.

Je n’en avais jamais entendu parler avant la naissance de bébé et j’ai découvert cette appellation grâce à mon ostéopathe qui, une fois m’ayant posé la fatidique question du « alors tu viens pour quoi ? Explique moi » s’est mis à rire en me disant « ok, en fait tu viens à cause de la barre des jeunes parents !« . Kesako ça ?

Après lui avoir posé une ou deux questions à ce propos – mais pas trop car j’avoue avoir été un peu vexée de ne pas connaître ce symptôme, moi qui pensais être ultra bien informée sur le post accouchement – je le laisse manipuler mon petit dos douloureux et (me traîne lamentablement) rentre tranquillement chez moi.

J’étais curieuse d’en savoir plus sur cette barre et c’est une fois installée sur le canapé que j’ai ouvert l’ordinateur et tapé les mots clés suivant sur mon moteur de recherche  » mal de dos – jeune parent ». Premier constat, je ne suis pas la seule, d’autres parents témoignent sur différents forums et parlent de cette sorte de pic monstrueux qui te donne l’impression que ta colonne vertébrale et tes omoplates sont broyés tant ils te font mal.  Second constat : les témoignages datent un peu.. mais alors cela voudrait-il dire que depuis plus aucun jeune parent ne ressent cette douleur ?? Suis-je vraiment la seule à jongler chaque jour ??

En fait en parlant avec mon médecin, j’ai appris que cette douleur, fort heureusement passagère, est simplement due au fait que mon petit dos n’est pas assez musclé. Et que porter un petit bébé requiert un effort général de tous les petits muscles du dos qui habituellement se la coulent douce (genre cocktails au bord la piscine, palmiers, lunettes de soleil .. Oula, je m’égare). J’ai également appris que OUI, c’est normal que tu ne trouves ton seul salut que le soir venu lorsque tu vas te coucher en position dites de Jésus christ dans ton lit, que NON les antalgiques ne te viendront pas en aide, et que quelques séances de natation me feraient le plus grand bien (la blague quoi .. bah ouai, difficile d’aller nager avec le retour de couche, la cicatrisation pour certaines aussi, trouver quelqu’un pour garder bébé,  tout ça tout ça..)

Alors voila, au travers de cet article je voulais vous avertir, vous prévenir, vous, futurs jeunes parents : chopper la barre pendant quelques semaines après l’arrivée de bébé c’est normal, et apparemment tout le monde y passe ou presque (peut être pas celles et ceux qui ont un dos super ultra musclé .. genre body builder urbains avec un abonnement pluri hebdomadaire en salle de sport quoi. Ce qui n’est absolument pas mon cas)(oui, elle n’aime pas le sport en salle)(c’est comme ça)(et on ne critique pas !).

La bonne nouvelle dans toute cette histoire c’est que la douleur passe avec les semaines et que votre petit dos endolori se musclera à mesure que bébé prendra du poids.

Tout est bien qui finit bien ..

Allez, tous et toutes à vos altères et autres appareils de torture sportive !

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L’attente (#Babyproject)

Alors voila. Nous y sommes. C’est la dernière ligne droite. Le moment où tous tes proches t’appellent tous les 2 jours pour savoir comment tu vas, si tu te sens bien, si tu tiens le coup, si tu ressens des signes annonciateurs d’accouchement, ou encore si tu supportes les 9 kgs que tu as essentiellement pris dans le ventre.

Le moment de l’attente est venu. Patienter. Jour et nuit. Jusqu’à ce que notre petit d’homme se décide à venir.

C’est très étrange comme sentiment quand j’y pense ; depuis que j’ai appris que j’étais enceinte, je n’ai cessé d’avoir ce petit bébé en tête, depuis des mois, je l’ai imaginé, fantasmé. Je lui ai parlé. J’ai chantonné des airs de musique que j’aimais bien en me disant qu’il entendrait. J’ai mangé plein de fruits et de légumes frais en me disant que cette alimentation était « surtout » pour lui, pour son bien être. J’ai essayé de tout faire pour le mieux car je n’ai que lui en tête.

Depuis presque 9 mois déjà.

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Et dire qu’au tout début de l’aventure tu es super impatient à l’idée de savoir qu’il va falloir attendre des mois avant qu’il ne se forme. Et dire qu’au tout début tu scrutes ton ventre chaque jour en espérant voir le moindre changement. La moindre rondeur. Et à présent ton ventre est bien rond. Tu t’y es complètement habituée d’ailleurs. Finalement tu t’aperçois que tout est passé tellement vite.

Sentir que ce mini être humain se développe en toi et qu’à chaque mois qui passe tu ressens de nouvelles choses. De nouvelles sensations. De nouvelles émotions. Ressentir tout cela durant tant de temps et se dire qu’à présent il peut arriver à n’importe quel moment.

On y est. C’est pour bientôt. Ce mélange d’impatience folle et de trouille profonde aussi. Quel bordel dans ta tête ! L’impatience de le tenir dans tes bras, de le toucher, de voir ses si petits yeux et petites mains. En avoir les larmes aux yeux rien qu’en y pensant.

Et puis avoir la trouille aussi, parce que c’est le premier bébé et que je ne sais pas du tout à quoi m’attendre pour mon accouchement. Que je me pose des centaines de questions auxquelles personne ne peut répondre.  Parce qu’il faut le vivre pour savoir, pour comprendre.

Se dire qu’on ne s’était pas vraiment mis la pression pour préparer sa chambre parce qu’on « avait le temps » alors que depuis un bon mois on y passe un temps fou. Limite on ne pense plus qu’à ça ! On check encore et toujours le matos, les sacs pour la maternité, en passant forcément par des questions bassement techniques du genre « est ce qu’on aura assez de couches pour le début ? La table à langer, on la met dans quel sens ? Et les langes, on les laisse sortis ou on les mets à portée de main ? Et les boîtes doseuses de lait, on en aura assez tu crois ? »

Bref, c’est maintenant, à quelques jours tu terme, que l’on se rend compte qu’il aurait peut être fallut ne pas être aussi cool .. juste pour ne pas être aussi stressés maintenant 🙂

Et puis il y a aussi les autres questions, celles qu’on ne se pose qu’à demi mot parce qu’on ne veut pas que l’autre croit que l’on est pas confiant, celles où on s’interroge mutuellement sur le « Tu penses qu’on est prêts ? Tu crois que tout va venir naturellement ? Est-ce qu’on saura bien faire ? Est-ce que je vais avoir l’instinct maternel immédiatement ? » Ces questions là, et tant d’autres encore, elles surgissent souvent le soir quand on est au calme. Ces questions là, on essaie de les expurger pour ne pas qu’elles envahissent nos esprits, on essaie d’en rire, ou simplement d’en parler pour dédramatiser le tout. Et puis surtout, on y pense ensemble, pour se sentir plus fort encore. Pour s’entrainer l’un-l’autre vers une spirale positive dans laquelle le doute et la peur n’ont pas de place.

 

Donc voila. On y est.

Tous les rendez vous, les prises de sang, les prélèvements, les prises de tension, les examens, les monitorings et tutti quanti sont passés. Il n’y a plus rien de prévu jusqu’au terme. Plus de médecin, de sage femme ou de gynéco à voir. Plus d’allers retours et d’attentes interminables à endurer. Plus « de planches d’étiquettes » à faire imprimer à la maternité. C’est bel et bien terminé. Je suis tellement chamboulée que je ne parviens même pas à savoir si j’en suis contente ou si j’en suis rendue à ressentir de la nostalgie {ashtag complètement barrée la nana}

On m’avait prévenue, on m’avait dit « profite de tout ce temps, il passe si vite que tu ne te rends compte de rien et hop, te voila avec ton petit bébé dans les bras ».

Comme toutes ces personnes avaient raison,

Comme ces 8 mois 3/4 sont passés à la vitesse de l’éclair,

Comme je n’ai rien vu passer,

Et comme j’ai hâte de te rencontrer petit bébé,

Mais pour l’heure je vais t’attendre. Patiemment. Et continuer de nourrir cet amour in utéro si intense, en parlant encore et toujours de toi avec ton papa

Non Merci Madame .. en version « mini »

 

La vie est faite de bonnes surprises et de choses que l’on attend depuis longtemps. 

Aujourd’hui un article un peu spécial puisqu’aujourd’hui j’ai le plaisir de vous annoncer une formidable nouvelle : j’attends un bébé. 
J’ai pris soin de patienter que le premier trimestre soit derrière moi avant d’annoncer cette nouvelle ici et auprès de tous mes amis {bien évidemment, les parents et amis proches ont été mis au courant il y a déjà un petit moment}. 

Avec le Barbu nous nous préparons à la plus belle expérience de notre vie. Depuis que nous avons appris la nouvelle c’est comme si tout était devenu plus beau, plus fort, comme si nous avions des étoiles dans les yeux et des petits vélos dans la tête ! 

Ce qui est marrant c’est que la majeure partie de mes copines sont déjà mamans et connaissent bien ce sentiment si particulier que l’on ressent lorsqu’on est enceinte. Se rendre compte qu’un petit être grandit en soi. Sentir que son corps évolue et s’adapte. Commencer à prendre conscience que dans quelques mois bébé sera là…  L’aimer déjà si fort… 

Si je devais rapidement vous conter cette grossesse sur les premiers mois écoulés, je résumerai en 15 points  : 

  • 1 – être bouleversée en voyant le test de grossesse et la prise de sang afficher un résultat positif 

2 – être émue comme rarement dans sa vie en se disant que ça y’ est, notre tour est venu 

  • 3 – se casser la tête pour trouver des moyens originaux d’annoncer la nouvelle à sa famille (bonus : pleurer plus qu’il n’en faut en voyant ses proches aussi émus que soi)

4 – supporter les premiers symptômes de la grossesse : vomissements, nausées, maux de tête, fatigue extrême, sautes d’humeur, etc.. 

  • 5 – voir son corps qui change chaque semaine jusqu’à commencer à afficher les premières rondeurs 

6 – faire la 1ère échographie (que l’on appelle « de datation ») et voir cette crevette d’amour pour la première fois. 

  • 7 – essayer de ne pas chialer en voyant la petite crevette d’amour.

8 – essayer de ne pas chialer bis en entendant son petit cœur battre aussi vite.

  • 9 – rencontrer sa sage femme et partager avec elle tout ce que l’on ressent, la questionner, tisser avec elle un lien si fort qu’elle pourrait en devenir ta meilleure amie 

10 – adapter sa vie et son mode de fonctionnement en fonction de bébé, en étant pleinement épanouie ou en vivant parfois aussi des petites complications. 

  • 11 – se rendre à la pharmacie pour acheter des crèmes « anti-vergetures » car l’huile végétale ne suffira apparemment pas .. 

12 – te rendre compte que la pièce que tu fréquentes le plus dans ton appart est sans conteste les wc ! (Option mini vessie) 

  • 13 – commencer à penser aux changements qu’il va falloir mettre en œuvre dans la future chambre de bébé. 

14 – acheter tes premiers vêtements de grossesse car de toute évidence, tes jolies robes cintrées et chemisiers prêt du corps sont définitivement trop justes pour toi et vont donc être relayés sous compactor pour les mois à venir.

  • 15 – commencer à vaguement penser aux prénoms qu’on aime bien avec Le Barbu (bonus : bébé refusant de montrer son sexe)  

  
Ce dont je suis certaine, c’est qu’attendre un enfant de l’homme qu’on aime est la plus merveilleuse des choses que j’ai connu jusqu’ici. Se dire chaque jour que ce petit être qui pousse à l’intérieur sera un mélange du Barbu et de moi m’émeut à chaque fois. Aura-t’il/elle ses yeux ? A qui ressemblera t’il/elle ? Se rend il/elle compte qu’on l’aime déjà infiniment ? 
Non Merci Madame attend un enfant et essaiera de vous faire partager cela à sa manière, avec humour et légèreté ! 

Je vous embrasse .. enfin non, « on » vous embrasse ❤️