Ma vie zéro déchet

Ma vie zéro déchet

A l’heure où la COP21 bat son plein et essaie de trouver des solutions pour nous permettre à nous, petits êtres humains, de continuer à vivre sur cette planète tout en freinant sa dégradation massive à base de déchets et de rejection de CO2, je voulais vous parler d’un reportage absolument dingue et parfaitement dans le thème de la pollution : « Ma vie zéro déchet ».

Diffusé le 1er décembre sur France 2 dans le cadre du programme Infrarouge (que j’aime vraiment beaucoup d’ailleurs), ce reportage démontre pendant un peu plus d’une heure qu’il est possible de minimiser son impact polluant sur cette planète, même à notre petite échelle.

Le pari est tenu par un mec qui s’apelle Donatien et qui, au demeurant semble très sympa et plutôt drôle. Il embarque dans cette aventure sa femme et sa fille, qui seront les témoins/complices/cobayes de cette mission (ne rayez aucune mention)

Son objectif ?

Passer de 30 kgs de déchets par semaine à 0 kgs, en 6 mois, top chrono.

Ma vie zéro déchet

Dit comme ça, cela semble impossible et surtout un peu fantasmagorique. Sauf que dans la vraie vie, il est tout à fait possible d’y parvenir. Personnellement, j’avoue ne pas passer ma vie à songer à notre planète toutes les 5 secondes, mais j’y pense malgré tout. Parce que je vois bien les dégâts que nous causons dans des reportages à la télé, comme tout le monde je constate aussi que le réchauffement climatique est un réel problème, que nos océans, nos rues, nos mers sont sales. Je vois tout ça, et quelque part, en ne faisant rien pour lutter contre tout cela, j’y participe.

Des éco-gestes j’en pratique quelques uns, par exemple j’achète des produits d’entretien ou d’hygiène en recharge ; je ne reprends pas toutes les bouteilles et emballages à chaque fois. De plus je veille à ce que mes recharges soient recyclables ou bio dégradables. Un exemple : pas besoin de carton d’emballage pour le dentifrice, ce qui compte c’est le tube et ce qu’il y a dedans. Autre éco- geste, le fait d’aller au marché ou de recevoir des paniers frais toutes les semaines (et livrés à vélo ou en voiture électrique, sinon ça compte pas), ça évite bien des emballages une fois encore, et puis ne parlons du goût qui est diamétralement meilleur ! Avec le Barbu nous essayons d’acheter le moins possible de produits finis et de privilégier le « fait maison ».

Disons qu’une petite chose nous a bien aidé à se conditionner il y a un an : mon intolérance au gluten. Parce qu’il fallait fuir le gluten à tout prix, nous avons commencé à supprimer beaucoup de produits et de plats préparés. Et puis très naturellement, nous en sommes venus à nous pencher sur la composition des autres produits, ceux qui étaient encore autorisés, et là encore, nous avons opéré un grand tri. Résultat : tout ce que nous pouvons acheter en vrac, nous le prenons et nous le stockons dans des boites transparentes. Bim ! Plus de déchets du coup.

Il en est de même pour le tri sélectif, on sépare plastique, cartons et emballages dans un sac à part et on fait le tri dans les poubelles de couleur en bas de l’immeuble une fois par semaine. Ca n’a l’air de rien mais je me dis que si au moins 50% de nos déchets sont recyclés, et bien, c’est déjà ça de pris pour la planète !  Et depuis que l’on a vu ce reportage, on a décidé de procéder encore plus méthodiquement niveau poubelles, en s’inspirant directement de la technique de Donatien … mais il faut voir le reportage pour comprendre  {z’avez vu comme je vous incite à mater ce reportage ?!}

Et puis il y  aussi un autre paramètre TRES IMPORTANT qui nous conduit chaque jour à faire attention ; nous allons avoir un enfant et nous voulons lui laisser une planète propre. Nous ne sommes pas égoïstes et allons tout faire pour lui laisser ses chances. Une chance de voir les mers de glace à la montagne, de se promener dans de belles et grandes fôrets, d’y croiser des animaux, de respirer un air plus ou moins clean. Bref, de connaître la planète Terre et de la parcourir de part en part, sans se prendre les pieds dans des tonnes de déchets. Sans être horrifiés par des paysages morts et consumés par les tonnes de déchets enterrés dans le sol..

Vraiment, regardez ce reportage.

Il est drôle, extremement instructif et a de fortes chances de convertir des lecteurs à opter et adopter de nouveaux gestes éco-responsables. On le répète souvent mais si chacun fait un petit effort, alors on commence à y voir clair et à faire bouger les choses.

Quelqu’un de très bien a dit un jour « Yes we can ! » .. à bon entendeur

Rien que pour vous, voici le lien pour pouvoir visionner en replay ce reportage

Et pour celles et ceux qui veulent approfondir l’expérience, vous pouvez aussi jeter un oeil au blog dédié à ce documentaire, ça se passe ici

 

 

Carton rouge au « sunburn art »

L’été et sa période de canicule sont l’occasion de rendre nos peaux dorées … et malheureusement parfois aussi de les brûler, par mégarde, la plupart du temps. Parce que l’on ne se méfie pas du faible rayonnement du jour, ou encore parce que nos peaux prennent soi-disant « ultra facilement le soleil ». Évidemment je vous passe la liste longue comme mes jambes des excuses bidons que l’on a tous entendu ou prononcé une fois dans sa vie pour justifier d’un coup de soleil un peu trop rouge.

Perso je suis très prudente avec les UV de cet astre adoré : à base de tartinage quotidien de crème solaire ou d’huile végétale adaptée. On ne badine pas avec ses petites cellules épidermiques messieurs-dames !

Alors imaginez la tronche que j’ai fait ce hier matin en apprenant par BFM que le nouveau phénomène de mode en terme de bronzage consiste à se faire cramer la peau pour obtenir un tatouage solaire naturel !! Nan mais attendez, what’s the fuck les gars ?!?

Cette mode s’appelle le « SunBurn Art« , littéralement « l’art du soleil brûlant ». Certains débiles ont eu la bonne idée de propager cette mode auprès de la jeune population – que l’on sait influençable à souhait – pour qu’elle se distingue sur la plage !

Ok.
Je résume.
La mode du bronzage en ce moment c’est donc de bien foutre en l’air son capital solaire pour optimiser ses chances d’avoir un cancer de la peau le plus vite possible c’est ça ?

CARTON ROUGE COMPLET

Apres quelques recherches sur le sujet, j’ai pu constater avec soulagement que les réseaux sociaux ne relayaient que très faiblement ce mouvement de mode complètement absurde, preuve, s’il en est une, que la masse populaire n’adhère pas au concept.

Donc s’il vous plait, chers lecteurs et lectrices, faites attention à vos peaux, protégez-les, chouchoutez-les, car heureusement pour nous, ce n’est pas à la couleur de nos peaux que l’on mesure la réussite de nos vacances.

Je vous embrasse {avec du lipstick solaire sur la bouche, bien évidemment 😉}