IMG_5271

Vivre dans la peine et la douleur .. mais vivre quand même ! 

3 jours. 

Il m’aura fallut 3 jours pour verser les larmes de tristesse qui étaient comme bloquées, paralysées, coincées au bord de mes yeux. 

Je pensais que nous avions déjà vécu l’horreur avec les attentats de Charlie Hebdo.. et bien non. Je pensais que depuis, l’amour de l’humanité avait repris le dessus et que nous étions bien loin de tout cela. Je pensais beaucoup de choses avant ce 13 novembre noir. 

A mon niveau je ne suis qu’un etre humain, une petite nana qui blogue et essaie de transmettre son énergie et son dynamisme au travers de ses articles. A mon niveau je ne suis pas grand chose. Mais même à mon petit niveau d’existence j’ai mal pour tous ces gens qui ne sont plus là. Pour tous ces autres êtres humains qui nous ont quittés alors qu’ils vivaient un moment heureux. 

J’ai mal lorsque je vois le monde entier se parer des couleurs de notre drapeau en signe d’hommage. Lorsque j’entends tous ces gens chanter notre Marseillaise en guise de soutien. J’ai mal de constater l’effroi et la douleur des autres à notre égard. 

Par chance, tous mes proches vont bien et sont sains et saufs. Par « chance », je n’ai pas à supporter la douleur immense des familles qui ont perdu un proche ou un ami. Ma modeste contribution dans leur peine immense sera donc de leur dédier cet article. 

Après pareils événements, on essaie de continuer de vivre, de faire les choses qui étaient prévues du mieux possible. On essaie de s’auto convaincre que la vie reprendra son cours même si l’on garde en soi l’empreinte de la peine et que tous les mécanismes de joie sont en berne. A force d’essayer, on y parviendra. A force d’essayer, on finira par retrouver le sourire un jour.

  
En attendant, mes chers lecteurs, je vous adresse de l’amour. Lorsque l’on a la chance d’avoir autour de soi ceux que l’on aime, ceux qui sont vivants, on en profite  encore mille fois plus. On se rend compte de la place que chacun prend dans sa vie. On se rend compte que « sans eux, sans elles, on ne serait même pas la moitié de nous-même » (cf : parole de la chanson de cet article). 

Je suis immensément triste depuis 3 jours mais je décide de vivre et de faire ainsi le plus beau pied-de-nez à ceux qui tentent de nous faire taire, nous anéantir. 

Je dédie cette chanson de la Famille Chedid à toutes celles et ceux qui ont mal mais qui vivent, qui se battent, qui ont raison de le faire. 

A toutes celles et ceux qui vaincront. J’en fais partie, comme des milliers d’autres .. 

Je pleure. Je vis. J’aime. Je suis. 

 Famille Chedid – on ne dit jamais assez 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *